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Al Sar' le touché du djinn et comment s'en défaire (il n'y a de puissance qu'en Allah)

Publié par Baladislam sur 25 Octobre 2010, 22:05pm

Catégories : #Djinns - Shaytans et sorcellerie

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Cette partie traite des symptômes du sar' (toucher d'un djinn) et de la méthode générale de traitement.

 

Les symptômes généraux du malade

 

Cette maladie (le toucher du djinn) a comme toute autre affection ses symptômes propres. Mais lorsque des douleurs banales non solutionnées par la médecine moderne se présentent alors il faut être vigilant et se demander si on n’a pas été touché par un djinn. En effet, les douleurs dans le corps, les brûlures, les échauffements inexpliqués, les malaises, les vertiges, les céphalées, sont parfois des indicateurs de la présence de djinns dans le corps. Mais, il existe d’autres symptômes qui eux sont vraiment propres à cette maladie. En voici un petit éventail qui est loin d’être exhaustif :

 

I. Les symptômes durant le sommeil

 

1. Angoisse et insomnie

2. Agitation durant le sommeil

3. Les cauchemars

4. La vision d’animaux dans les rêves tels que des serpents, des chiens, des chats…

5. Pousser des cris, rire ou pleurer

6. Se lever durant la nuit et marcher tout en étant endormi

7. Se voir tomber d’un lieu élevé durant son sommeil

8. Se voir dans un cimetière, un endroit sale telle qu’une décharge publique

9. Faire des rêves érotiques trop fréquemment (djinn amoureux)

10. Voir des gens ayant une apparence bizarre dans ses rêves

11. Voir toujours une même personne ou un même animal dans un rêve

12. Voir dans ses rêves des personnes de couleur noire

13. Se voir parmi des morts durant ses rêves

 

II. Les symptômes à l’état de veille

 

1. Les maux de tête fréquents, migraine

2. Éprouver un rejet pour toute pratique religieuse telle que la prière, la lecture du Coran

3. La distraction mentale, le malade est tout le temps absent

4. L’indolence et la paresse, le malade n’a envie de rien faire, il se laisse aller

5. Une douleur persistante dans un membre ou dans tout le corps

6. Des brûlures ou des étouffements  à la lecture du Coran

7. Le malade parle seul ou ne parle pas du tout

8. Pensées obsessionnelles

9. Avoir la poitrine serrée à partir de la tombée de la nuit

10. Troubles de la vision (flashs, filets grisâtres, visions étranges..)

 

Les symptômes du sar' (présence d'un djinn) et du sihr se confondent souvent. Cependant, certaines sorcelleries ont des symptômes propres du fait qu'elles ont un but propre. Vous pouvez consulter utilement les symptômes de certaines magies en cliquant sur ce lien :

 

Il faut savoir que les sorcelleries ne sont pas obligatoirement accompagnées de djinns et que les "touchers de djinns" ne sont pas forcément causés par une sorcellerie. Aussi bien que l'on puisse trouver les deux ensemble, on peut tout simplement trouver l'un ou l'autre seulement. C'est pour cette raison que les symptômes précédents (toucher du djinn) sont parfois accompagnés de ceux de certaines magies. Cependant, la méthode de traitement reste quasiment identique. La méthode décrite ci-dessus peut être appliquée aussi bien pour une sorcellerie qu'un toucher de djinn (mass)

 

La méthode à suivre pour les soins en conformité avec le Coran et la Sunna (Roqia shar'iya)

 

Entre médication et confiance en Dieu (tawakul)

 

Zayd Ibn Aslam a rapporté qu’un homme, du temps du Prophète (BSDL), était atteint d’une blessure qui lui causa une congestion. L’homme appela deux hommes de la tribu des Bani Anmar pour le soigner. Les deux hommes le regardèrent. Le Prophète (BSDL) leur demanda lequel des deux était le plus compétent en médecine. Ils demandèrent alors s’il y avait un bienfait dans la médecine. Le Prophète (BSDL) leur dit alors : « Celui qui a envoyé le remède est celui qui a envoyé la maladie » (rapporté par Malik).

 

Certains refusent de se soigner sous prétexte qu’ils placent leur confiance en Allah, attendant de Lui la guérison. Mais ce mode de raisonnement est une erreur car ce n’est pas de cette façon qu’il faut agir : le hadith du Prophète (BSDL) est assez clair ; à savoir qu’il faut se soigner puis placer sa confiance en Dieu qui est Le Seul Détenteur de la guérison. De même, qu’il ne suffit pas de vouloir boire pour étancher sa soif ou de vouloir manger pour apaiser sa faim, il ne suffit pas de vouloir guérir (sans se soigner) pour être d’aplomb. Le médicament n’est de toute façon qu’une cause parmi les causes mais il reste indispensable car par Sa Puissance, Allah a créé ce monde de causes et d’effets.

 

Le Coran est une guérison

 

Allah définit le Coran par ce propos:

 

« Ô gens ! Une exhortation vous est venue, de votre Seigneur, une guérison de ce qui est dans les poitrines, un guide et une miséricorde pour les croyants » (Sourate 10 verset 57)

 

As-Suyuti rapporte que ‘Ali, le cousin du Prophète (BSDL) a dit : « Le meilleur des médicaments, c’est le Coran ».

 

Il n’y point de doute que la médication par le Saint Coran est une médication utile qui procure une guérison sans traces. Certes, le Coran est un remède contre tous les maux du cœur et du corps. A ce sujet, on rapporte que l’Imam Ibn Al Qayyim tomba malade à la Mecque mais n’ayant trouvé aucun médecin, il se soigna avec la sourate Al Fatiha. Il raconta que ceci avait une influence étonnante sur sa maladie. Ainsi, il lut cette sourate sur une quantité d’eau et en but jusqu’à que sa guérison soit complète. Il est dit aussi qu’il se mit à employer cette méthode pour toutes sortes de douleurs.

 

Une note importante

 

Pour que la médication soit efficace et la guérison rapide, il faut absolument que le malade et le soignant aient la certitude que le Coran procure la guérison. Ils doivent être sûrs que les versets du Coran sont une arme tranchante et une aide puissante faute de quoi le cœur se vide de la confiance en Allah et s’emplit de désespoir. La guérison est de ce fait retardée voir même impossible.

Chers frères, chères sœurs, ne laissez pas le diable vous faire croire qu’Allah ne vous secourra pas. Certes, il ne faut pas désespérer de la miséricorde divine mais placer sa confiance en Lui. C’est à Allah qu’il faut demander le secours !

 

3 conditions de validité du traitement

 

Cette médication n’est valable, en regard de la législation islamique (chari’a), que si trois conditions sont remplies :

 

1. Elle doit se faire exclusivement avec les versets du Coran ou les invocations enseignées par le Prophète (BSDL)

2. Elle doit se faire en langue arabe

3. Le malade et le soignant ne doivent pas oublier que la guérison ne vient que d’Allah et que cette médication n’est qu’une cause parmi les causes.  

 

Le traitement se déroule en 3 étapes

 

La première étape est celle qui a lieu avant le traitement à proprement parler. Ainsi, on doit préparer une atmosphère de dévotion en accomplissant si besoin les choses suivantes :

 

1. Faire sortir toute image d’homme ou d’animal de la maison car elle empêche les anges d’y entrer.

2. Enlever tout talisman que porte le malade et le brûler.

3. La maison doit être vide de tout chant, musique ou son de flûte

4. Faire sortir toute personne commettant un péché manifeste tel qu’un homme portant de l’or, une femme maquillée et non voilée, ou un homme qui fume.

5. Donner au malade et aux personnes présentes une leçon sur la foi du musulman afin de les guider vers le chemin de Dieu et d’arracher leurs cœurs de toute autre croyance.

6. Faire discerner aux présents la différence entre la médication autorisée par Dieu et Son Prophète (BSDL) et celle des sorciers. Il  faut leur faire prendre conscience que le Coran est une guérison.

7. Effectuer un diagnostic en posant des questions au malade comme celles-ci :

 

- Vois-tu des animaux dans tes rêves ?

- Combien en vois-tu ?

- Est-ce les mêmes animaux que tu vois à chaque fois ?

- Vois-tu des animaux te chasser dans tes rêves ?

- Fais-tu des cauchemars ?

- Te vois-tu tomber d’un lieu élevé ?

 

8. L’idéal serait de laisser le malade parler de son problème puis de poser les questions et ce afin de ne pas fausser le diagnostic en orientant les réponses du malade.

9. Tu fais tes ablutions avant le commencement du traitement et tu ordonnes à ceux qui sont présents d’en faire autant.

10. Si le malade est une femme, tu ne la traites pas avant qu’elle se voile

11. Tu ne traites pas une femme sans la présence d’un de ses mahrams

12. Que personne n’entre avec toi (dans la pièce où tu feras le traitement) si ce n’est elle et son mahram

13. Tu demandes à Allah de t’aider à faire sortir ce djinn et à te donner la victoire sur lui.

 

La seconde étape : Le traitement (qui doit être répété jusqu'à la guérison) 

 

Cher frère, chère sœur,

 

Bien que nous indiquions parfois des délais de traitement qu'il faut respecter, il ne faut pas oublier que la guérison ne vient que de Dieu Exalté. Malheureusement, certains soignants prescrivent des délais extrêmement courts de l'ordre de 10 jours. Ceci sape le moral du malade qui passés ces 10 jours se rendent compte que le mal est encore présent. Non, je vous assure qu'il faut faire preuve de patience et supporter cette épreuve qui peut durer une semaine comme des mois ! Demandons à Dieu, non pas d'alléger notre fardeau mais d'élargir nos épaules car aucune qualité n'est meilleure que la patience. Voici, donc le traitement (roqia) qu'il faudra répéter autant que nécessaire :

 

Tu demandes au malade de s’allonger sur le dos, de fermer les yeux puis de se concentrer au maximum.

 

Ensuite, tu poses ta main sur la tête du malade et tu lis les versets suivants lentement et à voix haute (en tartil), dans son oreille :

 

- La fatiha

- Sourate 2 versets 1 à 5

- Sourate 2 versets 102

- Sourate 2 versets 163-164

- Sourate 2 verset 255

- Sourate 2 versets 285-286

- Sourate 3 versets 18-19

- Sourate 7 versets 118 à 122

- Sourate 10 versets 81-82

- Sourate 20 verset 69

- Sourate 23 versets 115 à 117

- Sourate 37 versets 1 à 10

- Sourate 46 versets 29 à 32

- Sourate 55 versets 33 à 36

- Sourate 59 versets 21 à 24

- Sourate 72 versets 1 à 9

- Sourates 112, 113 et 114

 

Vous pouvez imprimer une liste de versets en arabe, un peu différente mais qui peut faire l'affaire dans un premier temps.

 

Il faut savoir que la lecture du Coran brûle les djinns qui se consument et perdent des forces. Les djinns souffrent alors beaucoup et résistent jusqu’au bout de leurs forces. Tout dépend de la raison pour laquelle ils sont entrés.

 

  Après la lecture plusieurs situations peuvent se présenter :  

 

Par la Grâce d’Allah, le djinn est sorti du corps sans qu’il n’ait parlé ou ne se soit manifesté.

 

Le djinn manifeste sa présence par un mouvement violent dans le corps du malade ou en parlant au soignant. Il incombe au soignant avant tout traitement que son intention soit de chasser le djinn et non qu’il entre en contact avec lui car le Prophète (BSDL) a dit : « Ne souhaitez pas la rencontre de l’ennemi » et Allah dit : « Certes, le diable est pour vous un ennemi »  (Sourate 2 Verset 168)

 

Quels sont les signes qui montrent que le djinn s’est manifesté ?

 

1. Le malade ferme les yeux ou se met à cligner des yeux très rapidement ou pose ses mains sur ses yeux.

2. Une violente convulsion dans le corps ou une légère sur les extrémités du corps.

3. Le djinn pousse des cris ou vocifère

4. Le djinn se présente en prononçant son nom.

5. Un violent sursaut du malade.

 

Que faire lorsque le djinn s’est manifesté ?

 

Tu commences à lui poser ces questions en n’oubliant pas que les djinns sont des menteurs. Il ne faudra pas que tu croies à ses réponses sans une contre-vérification  :

 

a. Quel est ton nom ? Quelle est ta religion ?

b. Pourquoi es-tu entré dans ce corps ?

c. Y-a-t-il d’autres djinns avec toi ?

d. Travailles-tu avec un sorcier ?

e. Dans quelle partie du corps te trouves-tu ?

 

Comment discuter avec un djinn musulman ?

 

Si le djinn est musulman alors il faut lui rappeler les interdictions et le châtiment qui s’en suit, et les obligations et la récompense que l’on gagne. Si la raison de son entrée est due à une nuisance de l’être humain à son égard dis-lui que l’homme ne peut le voir et que son acte n’était pas volontaire. Si la raison est un amour passionnel explique-lui que cela est un péché et fais-lui peur par le rappel du jugement et du châtiment. S’il n’est entré que pour nuire gratuitement à l’homme alors rappelle-lui comment les injustes seront punis le jour du jugement dernier.

 

Au terme de cette discussion, si le djinn accepte de sortir alors Gloire à Allah. Mais avant qu’il ne sorte demande lui de prendre l’engagement envers Dieu de sortir de ce corps et de ne plus y entrer une seconde fois, ni d’entrer dans le corps d’un autre musulman. Il doit aussi attester que s’il ne remplit pas son engagement alors que la malédiction d’Allah, de Ses anges, et des gens soit sur lui !)

 

Ensuite, tu lui demandes par où il a l’intention de sortir. S’il te dit qu’il sortira pas les yeux ou par son ventre, refuse cela et demande lui de sortir par sa bouche, son nez, ses oreilles ou par les doigts ou ses orteils et demande lui de te passer le salam juste avant de sortir.

 

Après qu’il t’ait passé le salam, tu dois t’assurer qu’il est réellement  sorti car un grand nombre de djinns sont des menteurs. Tu relis alors les versets précédemment cités. Si la lecture cause une gêne pour le malade alors sache que le djinn est encore dans le corps dans le cas contraire c’est qu’il est sorti

 

Comment discuter avec un djinn non musulman ?

 

Tout d’abord, tu lui proposes l’Islam. S’il accepte l’Islam pour religion alors tu lui ordonnes de se repentir et tu lui expliques que pour que son repentir soit agréé, il doit sortir de ce corps.

 

S’il refuse et persiste dans sa mécréance alors il n’y a pas de contrainte mais tu lui ordonnes de sortir. S’il sort alors Gloire à Dieu. Par contre s’il refuse, tu dois lire encore pour le faire souffrir. Il est possible que tu sois obligé de le frapper. Les coups doivent être portés avec un bâton en bois dur sur la plante des pieds. Lorsque la personne est frappée, le djinn sent les coups beaucoup plus qu’elle. Il arrive un moment où il croit qu’il va mourir et sort. Mais, n’oubliez pas que seules les personnes atteintes par « un toucher total » ne ressente pas les coups car elles sont complètement possédées.

 

Tu lis aussi les sourates qui font beaucoup de mal aux djinns telles que Le verset du Trône (Sourate 2 Verset 255), la sourate Ya Sin (36), la sourate Les Rangées (37), la sourate La fumée (44), la sourate Les djinns (72), la fin de la sourate L’Exode ( 59 - Versets 21 à 24), la sourate Le Très Haut (87) et la sourate Les Calomniateurs (104). De façon générale, toute sourate qui rappelle le feu, le châtiment, l’enfer fait du mal aux djinns.

 

La dernière étape : La conduite à suivre après le traitement

 

Cette étape du traitement est très importante car le malade est toujours vulnérable et peut être attaqué une seconde fois par le djinn. Il faudra lui recommander de respecter les prescriptions suivantes :

 

1. Assiduité aux prières en commun à la mosquée.

2. Interdiction d’écouter des chants, de la musique ou de regarder la télévision.

3. Faire ses ablutions puis lire le verset du Trône (Sourate 2 verset 255) avant de se coucher.

4. Lire la sourate La Vache (2) à la maison une fois tous les 3 jours ou au moins une fois par semaine.

5. Lire la sourate La Royauté (67) avant de se coucher. Celui qui ne sait pas lire peut l’écouter.

6. Lire ou écouter (pour celui qui ne sait pas lire) la sourate Ya Sin (36) le matin au lever.

7. Accompagner les gens vertueux et s’éloigner de ceux qui s’adonnent au péché.

8. Si le malade est une femme, il faut absolument qu’elle porte le voile car les diables sont plus proches de celles qui montrent leurs atours, se parfument…

9. Écouter le Coran deux heures par jour ou lire 2 hizb par jour.

10. Dire 100 fois après la prière du matin : « Il n’y a de Dieu qu’Allah, Il n’ a pas d’associé. A Lui, la royauté et la louange. Il est Capable de toute chose »

11. Dire Bismillah (Au Nom de Dieu) avant toute chose

12. Ne pas dormir seul.

 

Après un mois, tu consulteras à nouveau le malade. Tu lui liras les versets pré-cités. S’il ne sent plus rien invite le à appliquer les recommandations précédentes afin qu’il soit à l’abri des diables.

 

Cette méthode de traitement est celle en conformité avec le Coran et la Sunna. Elle est valable pour les djinns, le sihr et le mauvais oeil.

 

Avertissements adressés au soignant

 

1. Il se peut que lors de la lecture des versets, le malade soit pris de vertiges, de convulsions ou qu’il ait des étouffements sans pour autant que le djinn ne se manifeste. Si tel est le cas, renouvelle 3 fois la lecture mais si malgré tout aucun changement n’a lieu alors donne au malade les présentes recommandations

 

a. Assiduité aux prières en commun à la mosquée.

b. Ne pas écouter de musique, de chants ou regarder la télévision

c. Faire ses ablutions et lire le verset du Trône (Sourate 2 verset 255) avant de dormir

d. Ôter toute image d’être animé de la maison du malade.

e. Dire Bismillah avant tout acte

f. Multiplier la parole « Il n’y a de Dieu qu’Allah » durant la journée.

g. Lire ou écouter les sourates Les rangées (37), La fumée (44) et Les djinns (72) avant de dormir.

h. Lire les sourates Ya Sin (36), Le Miséricordieux (55) et Les voies d’ascension (70) au lever.

i. Ne pas dormir seul.

J. Faire les invocations du matin et du soir.

k S’il s’agit d’une femme, elle doit porter le voile et ne pas sortir de la maison parfumée ou maquillée.

l. Enregistrer les sourates suivantes sur des cassettes qu’il devra écouter 4 à 6 fois par jour : La Fatiha (1), La Vache (2), La famille d’Imran (3), Les bestiaux (6), Le butin (8), Hud (11), Al Hijr (15), La caverne (18), La prosternation (32), Les coalisés (33), Ya Sin (36), Les rangées (37), Les versets détaillés (41), La Fumée (44), La victoire éclatante (48), Les appartements (49), Qaf (50), Qui éparpillent (51), Le Tout Miséricordieux (55),  L’exode (59), Le rang (61), Le vendredi (62), Les hypocrites (63), La royauté (67), Les voies d’ascension (70), Les djinns (72), L’obscurcissement (81),  Les constellations (85), L’astre nocturne (86), Le Très Haut (87), L’enveloppante (88), L’aube (89), La cité (90), La secousse (99), Le fracas (101), Les calomniateurs (104), Les infidèles (109), Les fibres (111), Le monothéisme pur (112), L’aube naissante (113), Les gens (114).

m. Après un mois, tu lui lis à nouveau la série des versets pré-cités. Il se peut que le djinn soit parti ou qu’il soit encore présent. Dans le premier cas, tu confirmeras son départ effectif  par la disparition des symptômes du malade. Dans l’autre cas, le djinn a de toute façon été affaibli. Lorsque tu lui liras la série de versets, il peut se manifester faute de quoi il faudra renouveler les recommandations durant un autre mois complet.

 

2. Si le djinn se manifeste mais qu’il refuse de sortir, tu lui liras les versets qui éprouvent beaucoup les djinns. Tu devras si nécessaire le frapper. Si les coups n’apportent pas de résultats, demande alors au malade de renouveler les recommandations durant un nouveau mois complet

 

3. Il se peut que le djinn se manifeste et t’insulte alors ne te mets pas en colère.

 

4. Certains indices, durant la lecture, t’aideront à deviner qu’il s’agit d’une sorcellerie :

 

- le malade se met à pleurer alors qu’il est sain d’esprit. Lorsque tu lui demandes pourquoi il pleure, il te répond que c’est malgré lui.

- Le malade vomit un caillot de couleur jaune ou noire. Il s’agit d’une sorcellerie bue ou mangée.

- Le malade ressent des brûlures au niveau du ventre.

 

5. Le djinn peut se manifester, crier et faire bouger violemment le corps du malade, n’aie pas peur mais frappe le et lis lui le verset suivant : « La ruse du diable est, certes, faible » (Sourate Les femmes Verset 76). Il se calmera avec l’aide de Dieu.

 

6. Si le djinn te dit :  « Tu es un homme pieux, je vais sortir du fait de ma considération pour toi » réponds lui :  « Je suis un serviteur faible, sors par obéissance à Allah et à Son Prophète (BSDL) ». Il faut faire attention à ne pas se faire piéger et tomber dans l’orgueil.

 

7. Il se peut que le djinn se montre résistant, alors met de l’eau dans une écuelle et lis par dessus les versets pré-cités ainsi que les sourates Ya Sin (36), Les Rangées (37), La fumée (44). Donne cette eau, imprégnée des versets du Coran, à boire au malade. La preuve qui nous permet de justifier une telle pratique est le hadith rapporté par Ahmad selon lequel le Prophète (BSDL) nous recommande, avant de se coucher, de joindre nos deux mains, d’y cracher quelques gouttes de salive, de lire les sourates 112, 113 et 114 et enfin de se frotter tout le corps en commençant par la tête et le visage. Celui qui fait cela trois fois avant de se coucher se verra envoyer un gardien et aucun diable ne l’approchera jusqu’à ce qu’il se réveille. On peut tirer de ce hadith que l’air qui sort de la bouche est imprégné de Coran et a donc un effet bénéfique. Dans notre cas, l’eau imprégnée des versets coraniques attaque le djinn à l’intérieur et lui fait beaucoup de mal. De plus, l’Imam Ibn Taymiya et le Cheikh Ibn Baz, ayant été consultés à ce sujet, ont répondu qu’il n’y avait pas de mal à boire ou se laver avec de l’eau sur laquelle les versets du Coran ont été lus et ce en vue de la guérison.

 

8. On peut même prendre plusieurs bouteilles d’eau d’1,5 litres, ouvrir les bouchons, lire la série de versets pré-cités dessus puis demander au malade de se laver avec une bouteille chaque jour. Ne chauffez pas cette eau directement sur le feu mais au bain marie ou bien faites couler de l’eau chaude dans l’évier et plongez-y la bouteille jusqu’à ce qu’elle soit à une bonne température. Vous pouvez encore poser la bouteille sur votre radiateur. Il faut renouveler cette opération jusqu’à la guérison ou au moins jusque l’on sente une amélioration générale de l’état de santé du malade. Il faut par contre faire attention à récupérer l’eau du lavage et la jeter dehors dans un endroit dépourvu d’impuretés (dans l’herbe). L’eau contenant les versets ne doit surtout pas s’écouler dans la baignoire car elle risque de brûler gratuitement les djinns qui vivent dans les conduites d’eau. L’idéal serait d’effectuer ce lavage dans une grande bassine afin de récupérer l’eau plus facilement.

 

9. Si le malade se plaint de douleurs persistantes, tu peux lui donner de l’huile de graine noire (habba sawda ou nigelle – c’est l’huile de la graine que l’on met sur le pain) ou d’olive sur laquelle tu as lu les versets du Coran afin qu’il se masse le corps avec chaque soir avant d’aller se coucher. ‘Aicha, la femme du Prophète (BSDL), rapporte que le Prophète (BSDL) a dit : «  La graine noire (habba sawda) guérit de tout mal sauf la mort ». L’Imam At-Tirmidhi rapporte le hadith  du Prophète (BSDL) suivant : « Employez l’huile d’olive en condiment et en onction car c’est le produit recueilli d’un arbre béni » et Allah dit : « un arbre (l’olivier) qui pousse au Mont Sinaï, en produisant l’huile servant à oindre et où les mangeurs trempent leur pain » (Sourate 23 Verset 20)

 

10. Pour chasser les djinns de la maison du malade, lis cette série de versets sur une quantité d’eau puis asperge tous les coins et recoins de la maison (murs, plafonds, placards…)  sauf les toilettes. Dis « Bismillah » lorsque tu asperges.  Mais, il faut faire prendre conscience au malade et à sa famille que par nature, les diables aiment les lieux où l’on n’invoque Allah que très peu et où la musique, les chants ainsi que tout ce qu’Allah a interdit sont de mise. Que Dieu nous préserve d’être habitant d’une telle demeure. Nous verrons, Incha Allah, dans le prochain chapitre les règles de l’habitat. 

 

11. Tu peux parfois croire que le djinn est sorti alors qu’il se trouve encore à l’intérieur du malade. Pour t’en rendre compte, pose ta main sur les genoux et sur la tête du malade. Si tu sens de légers tressaillements anormaux c’est qu’il est encore présent.

 

12. Si le djinn te fait savoir qu’il veut sortir mais qu’il n’y arrive pas (généralement parce qu’il est jeune) et qu’il voudrait de l’aide alors récite la sourate Ya Sin (36) et l’appel à la prière dans l’oreille du malade.

 

13. La récitation des versets doit se faire à voix haute avec le plus de concentration possible afin de ressentir les versets. Il faut que le cœur s’imprègne de la  crainte de Dieu afin que la lecture soit optimale du point de vue de l’efficacité.

 

14. Si, par la Grâce d’Allah, le djinn est sorti alors ordonne au malade et aux personnes présentes de se prosterner devant Dieu par reconnaissance pour ce bienfait. Prosterne toi aussi et remercie Allah de t’avoir aidé à chasser le djinn. Ne dis jamais : « J’ai chassé le djinn » mais dis : « C’est Allah qui l’a chassé ». Je te mets en garde contre la vanité car c’est une porte ouverte aux diables et un éloignement de Ton Seigneur.

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samcha 19/07/2013

Barak allahu fikom pour ce rappel

Mohamed 27/07/2013

Salaam aalekoum Bref mon fils et marié sans que je serait présent moi et sa mére ; avant de se marié je lui dit cette fille elle pas bien pour toi ;en sait le passer elle vit avec homme depuit six ans sans charia ;puit elle marié avec lui de fatha pendant trois mois ;elle fait des chose que ALLAH nous a interdit sehr ,elle a esseyer plussuer fois avec fils . mon fils il ne veut pas elle :elle a esseyer de tout elle et mére pendant deux ans ;Elle est parti au Maroc l'annes passer avant ramadan ;pendant Ramadan 2012 ma femme a remaquer sait pas notre fils ,un notre fils il parle des chose que nous jamais entendu ;les frére de la fille que sa soeur et une dijnia ;il y a un mois que le pére fille je vait les marié ; mon il etais mon bras droit tout ce que je dit il fait ; est maintenant il vient plus cher moi il y a SEPT mois et ma femme est tres malade elle le telefon presque tous jous il reponds pas; j'ai parle gens ons dit fair ROKIA mais il veut venir cher moi et comment je fair venir moi pour guerrir de sehr ; Svp reponds comment je doit fair sauver mon de cette fille et ses parents Wa salaam alekoum

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