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Baladislam

Terre d'IslamVous guide vers le chemin de la vérité


Ce qui annule la prière

Publié par Baladislam sur 16 Avril 2011, 22:05pm

Catégories : #La Salat

fond islam (32)

 

La prière est gâchée et son but est manqué en réagissant de la façon suivante:

 

1 -Manger et boire intentionnellement:

 

Ibn El Mundhir a dit: «Les ulémas décident à l'unanimité que celui qui mange ou boit intentionnellement pendant la prière obligatoire doit la répéter, également le même statut sera valable chez la majorité des ulémas, pour la prière surérogatoire car ce qui gâche le devoir gâche encore ce qui est bénévole».

 

2 -Parler intentionnellement d'un sujet hors de la prière:

 

D'après Zayd bin Arqam: «Nous parlions pendant la prière et chacun de nous parlait avec son compagnon priant à coté de lui jusqu'à ce que Dieu a révélé:

 

Contribuez à la gloire de Dieu pleins de ferveur [sourate la vache verset 238)

 

par conséquent, nous avons eu l'ordre de nous taire, et nous avons été défendu de parler.» Rapporté par EI-Jama'a.

 

D'ailleurs, d'après Ibn Masud: «nous saluions le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) pendant la prière et il nous répondait,mais quand nous sommes retournés de chez El-Najachy nous l'avons salué mais il n'a pas répondu alors nous avons dit: ''O! Messager de Dieu nous vous saluions auparavant et vous repondiez!''. Alors il a dit: ''Il faut s'occuper à bien accomplir la prière''» rapporté par Bukhary et Muslim.

 

D'ailleurs si un ignorant ou un oublieux de jugement parlait; sa prière serait valide. En fait, d'après Muawiya bin Hakam EI-Sulamy: «Pendant que je priais avec le Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) un homme a éternué alors je lui dit: «que dieu vous soit miséricordieux!» alors les autres m'ont regardé fixement à telle point que j'ai dit: «que ma mère me perde pourquoi me regardez-vous ainsi?». Ils frappèrent leurs jambes par leurs mains et quand je les ai vus chercher à me faire taire, j'ai gardé le silence. En fait, par mon père et ma mère, je n'ai jamais vu un si bon maitre ni avant ni après lui, car quand le Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) a terminé, il ne m'a pas repoussé ni frappé, ni insulté, par contre il a dit: cette prière n'a rien a faire avec les paroles des gens mais elle est consacrée à la glorification de Dieu, à la répétition de: «Dieu est grand» et a la récitation du Coran.» Rapporté par Ahmad, Muslim, Abu Dawud et Nasay.

 

En effet, Muawiya bin El-Hakam, ignorant le jugement, a parlé pendant la prière mais le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) ne lui a guère ordonné de répéter la prière.

 

D'ailleurs les paroles n'annulent pas la prière comme l'indique le hadith de Abu Hurayra qui a dit: Une fois, le Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) nous a dirigé dans la prière de midi ou d'après midi, une fois terminé de la salutation finale "Dhu-El-Yadayn" lui a dit: O Messager de Dieu: Est-ce que la prière est abrégée ou vous avez oublié? Le Messager de Dieu lui a répondu:«La prière n'est pas abrégé et je n'ai pas oublié». «Mais si, dit-il, vous avez oublié, O Messager de Dieu!». En fin le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) a demandé «Est ce vrai ce qu'a dit dhu-El-Yadayn?». Les autres ont répondu: "Oui", alors, il a prié deux autres rakas puis il a fait deux prosternations. Rapporté par Bukhary et Muslim.

 

D'ailleurs, les Malikites ont permis la parole pour la restitution de la prière à condition qu'elle n'abonde pas et ne devienne pas habituelle et puis la chose voulue ne soit pas comprise par la glorification de Dieu. En fait, Uzaya dit: «celui qui dit intentionnellement une chose destinée à restituer la prière, sa prière ne sera pas annulée». Puis il a dit: «Si un homme prie l'après midi et récite le coran à haute voix ce qui pousse un homme priant derrière lui à dire: "c'est l'après midi" ,en fait la prière de ce dernier n'est pas annulée».

 

3 -Trop se mouvoir intentionnellement:

 

Les Ulémas étaient divergents à propos de la définition du peu et du beaucoup. On a dit que le "beaucoup" est la chose qui pousse celui qui voit de loin de croire que ce n'est pas un travail de prière, à l'exception de cela la chose sera peu. De même on a dit «c'est ce qui inspire au surveillant le sentiment que son exécuteur n'est pas dans la prière». D'ailleurs, Nawawy a dit: «Le fait qui n'est pas de nature de prière annule la prière s'il est abondant et ne l'annule pas s'il est peu sans aucun désaccord.» En effet la définition est adoptée.

 

Ensuite ils étaient divergents à propos de la définition de "peu" et de "beaucoup" en quatre points. Puis Nawawy a préféré le quatrième point de vue et il a dit: « C'est le plus authentique et le plus connu». La majorité des ulémas reviennent a la coutume pour les déterminer.

 

En fait, on n'y refuse pas les choses considérées minimes par les gens comme faire un signe pour répondre au salut, ôter ses chaussures, enlever ou mettre son turban, omettre ou enlever un léger vêtement, porter une chose et la mettre, passer un piéton, nettoyer un crachat par son vêtement ou des choses semblables. Mais ce qui est considéré abondant par les gens c'est les pas multipliés, et successifs et les actions qui se succèdent qui annulent la prière. D'ailleurs, il a dit: Les ulémas étaient d'accord que l'abondant ou le beaucoup annule la prière s'il est successif mais s'il est séparé de telle façon que l'exécuteur de la prière fait un pas et après un certain moment il fait un ou deux autres, puis il fait deux autres séparés par un laps de temps, n'annule pas la prière car les deux pas ne l'annule pas, par conséquent les cent pas séparées n'annulent pas la prière, sans aucune contrariété . Puis il a continué: mais les gestes légers comme le fait de se gratter le corps ou nouer ou dénouer quelque chose n'annulent pas la prier selon les doctrines. Authentiques et célèbres même s'ils étaient abondants et successifs, mais ils sont détestables».

 

D'ailleurs, Chafiy (que Dieu lui soit miséricordieux) a prévu que s'il comptait les versets coraniques sur ses doigts, sa prière ne serait pas annulée, mais il vaut mieux quitter cette action.

 

4 -Abandonner intentionnellement et sans excuse un principe ou une condition:

 

Bukhary et Muslim ont rapporté que le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) a dit au Bédouin qui n'a pas bien accompli sa prière: « reviens et prie car: tu n'as pas prié». C'est déjà cité. D'ailleurs Ibn Rushd a dit: Les ulémas étaient d'accord sur le fait que celui qui prie sans être dans une pureté rituelle doit répéter sa prière. Quoique fut le cas: par intention ou par oubli. Pareillement, celui qui prie non dirigé vers la Qibla doit la répéter quoique fut le cas, par intention ou par oubli.

 

En général, celui qui trahit une des conditions de la validité de la prière, doit la répéter.

 

5 -Sourire et rire pendant la prière:

 

Ibn EI Mundhir a transmis l'unanimité de l'annulation de la prière en cas de rire. Nawawy a dit: «c'est le statut de celui qui fait apparaitre par son rire deux lettres».

 

D'ailleurs, la plupart des ulémas ont dit: « le léger sourire est acceptable, mais le rire inévitable l'annulera pas la prière s'il est peu et l'exécuteur de la prière n'a pas pu l'étouffer mais il l'annulera s'il est abondant. »

 

D'ailleurs la coutume détermine les limites de l'abondance et de la modicité.

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