Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Baladislam

Terre d'IslamVous guide vers le chemin de la vérité


Conclusion au hijab de la femme musulmane

Publié par Baladislam sur 2 Février 2012, 11:55am

Catégories : #La femme en Islam

fond article femme (79)

 

 

Les Lois divines constituent un ensemble de prescriptions par lesquelles Dieu -qu'Il soit loué !- s'adresse à Ses serviteurs pour les sortir des ténèbres, de l'égarement, vers la lumière, la guidance.

 

Parmi ces prescriptions, il y a des obligations ("wajib"), des interdictions (" haram "), des recommandations ("mandoub"), des réprobations ("makrouh") et des choses permises ("moubah"). Le hijab, pour la femme Musulmane croyante, relève des Lois de Dieu qui font de lui une obligation.

 

L'obligation du hijab, pour la femme, ne vient donc que de Dieu Le Très-Haut, et non des hommes. Le corps de la femme n'appartient d'ailleurs ni a un homme, ni à elle-meme : il appartient à Celui Qui l'a crée: Dieu !

 

"Et qu'en vérité, c'est Lui Qui a crée le couple, le mâle et la femelle, a partir d'une goutte de sperme lorsqu'elle est émise !"

Coran, Sourate 53 "L'étoile", Versets 45-46

 

Le respect de cet ordre Divin, sa mise en application concrète, est directement fonction de la soumission de la personne envers Dieu, soumission libre et réfléchie, qui se confirme par une adhésion totale sans réserve à Sa Loi.

 

La femme, en Islam, est considérée comme étant ce qu'il y a de plus beau; l'Envoyé de Dieu (Que les bénédictions et de la paix de Dieu soient sur lui) l'a comparée aux "qawarir" (vases de porcelaine, fins et beaux) ... La femme a autant de valeur que I 'homme ; elle ne lui est pas identique mais complémentaire, et Dieu Le Très-Haut a voulu qu'ils se réunissent en couple dans le plus profond respect, dans la seule structure qui garantisse a la fois ce respect et l'ordre social : le mariage.

 

II est vrai que le corps de la femme contient de nombreux signaux de séduction, destinés à inciter l'homme à rechercher l'accouplement, et à perpétuer ainsi l'espèce humaine. Mais Dieu Le Très-Haut a également prescrit entre l'homme et la femme la tendresse et l'amour... C'est ainsi que le Messager de Dieu (Que les bénédictions et de la paix de Dieu soient sur lui) a dit : "Que quelqu'un ne se jette pas sur une femme comme une bête! Qu'il y ait entre eux un messager !" Et lorsqu'on lui demanda : "Quel est ce messager, O Prophète de Dieu ?", il répondit : "C'est le baiser et la parole!" Hadith relate par Ad-Daylami dans son Mousnad.

 

Le Prophète (Que la paix soit sur lui) recommandait donc les préambules au rapport sexuel, afin que s'y mêlent tendresse et plaisir partagé encourageant ainsi les petits mots et baisers d'amour ...

 

Quelle différence avec les slogans qui, voulant "libérer la femme des tabous", prônent "Mon utérus est a moi : c'est moi qui le gère !" ou "Je m'appartient à moi-même !" etc ... Citaient des slogans féministes des années soixante. ! Ont-ils fait mieux, en matière de civilisation? Ont-ils élevé la femme (et la société) à un plus haut degré d'humanité, c'est-à-dire de responsabilité et de respect? Ont-ils seulement apporté plus de sérénité à celles qui les revendaient ?

 

L'exploitation de la femme comme pale d'attirance sexuelle fait l'affaire des publicistes qui, pour vendre une voiture, l'associent avec une femme sur la photographie, ou transforment la voiture en signe de puissance sexuelle pour un homme. L'attirance sexuelle est si forte, l'ambiance sociale est si érotisée, par le manque de pudeur des uns et des autres, que c'est grâce à elle que l'on vend tous les produits, du parfum au yaourt, du détergent ménager à la télévision ! Et encore : nous ne parlons pas du chiffres d'affaires de l'industrie de la mode, des crèmes et lotions, des vitamines et des bancs solaires ! Ainsi, les utilités et les futilités de la vie familiale et sociale passent par le corps de la femme!

 

La femme se vend pour faire vendre revues, films, spectacles ! A notre connaissance, seules les funérailles n'appâtent pas leur clientèle avec l'image d'une femme séduisante ! L'érotisme ambiant, signe, dit-on, d'évolution, et le quasi-nudisme, signe dit-on, de libération, sont entrés dans les mœurs : même celui qui ne s'y adonne pas les tolère ... La femme qui se dit libérée se retrouve être le principal pion, aux mains des hommes d'affaires qui prétendent lui offrir cette liberté et les moyens d'y accéder.

 

La femme qui se dit moderne, qui se veut un modèle de liberté, a-t-elle pu se libérer, en société, de certaines exigences: beaux cheveux, sveltesse et image attirante ? N'a-t-elle pas plus ou moins confiance en elle, en public, selon qu'elle possède ou non ces atouts physiques ?

 

N'est-ce pas la ce que l'on critique dans les sociétés du temps jadis, où la femme était assujettie, et n'était pas considérée comme un individu a part entière ? Alors, elle était assujettie a un seul homme ; maintenant, elle est soumise a une société entière, mué par la recherche incessante du profit immédiat.

 

Qu'est-ce que la liberté, sinon le dépassement de toute manipulation, pour en arriver au libre-choix des moyens et de la finalité, et toute circonstance et avec la connaissance profonde des chases ?!

 

La vraie liberté de la femme, c'est lorsqu'elle se libère de la vision qu'ont d'elle ceux qui veulent en tirer profit, pour se poser en être humain pleinement responsable, complémentaire de l'homme mais non manipulé par lui. La vraie liberté de la femme réside dans la réciprocité, lorsque ce dernier admet qu'il n'est rien sans elle, tout comme elle admet qu'elle n'est rien sans lui. Ainsi vivaient nos ancêtres, Adam et Eve dont Dieu Le Très-Haut dit, parlant de Lui-même :

 

"Il vous a crées d'une personne unique, et tiré d'elle son épouse ... "

Coran, Sourate 39 "Les Groupes", Verset 6

 

Telle est la proposition de l'Islam qui, par l'intermédiaire du hijab, éclipse l'image de la femme-objet, pour mettre en évidence sa dignité d'être humain.

 

Le hijab, c'est moyen par lequel Dieu -qu'Il soit loué- honore la femme et met fin au marchandage forcé de son charme, et à l'agression répétée du regard convoitant des hommes ! A ce niveau, le hijab œuvre à la fois contre une déstabilisation de l'ordre social et contre le ravalement de la femme au niveau de l'objet.

 

A la fin de notre ouvrage, nous voulons faire une remarque concernant des attitudes courantes dans certains pays (Musulman ou non), ou l'on va jusqu'à cacher complètement les femmes et les soustraire de la vie sociale. Cette attitude n'est fondée sur aucune Loi révélée : ce n'est pas la ce que Dieu Le Très-Haut veut pour la femme. Car tous les savants Musulmans sont unanimes pour dire que, par exemple, la femme Musulmane a un droit inconditionnel a aller dans les mosquées, que son témoignage devant les tribunaux doit être accepté, qu'elle a le droit d'établir des contrats de vente et d'achat sur ses biens propres, ou qu'elle a autant de droits et de responsabilités que l'homme concernant l'acquisition de la science.

 

Du temps du Prophète (Que les bénédictions et de la paix de Dieu soient sur lui), des femmes figuraient parmi les premiers convertis qui avaient prêté le serment d'allégeance à l'Islam ; des femmes faisaient partie des groupes d'émigrants vers l'Abyssinie d'abord, vers Médine ensuite ... De nombreuses questions juridiques furent soulevées par des femmes. Parmi les savants les plus réputés et les plus consultes figuraient des femmes... De quel droit les maintenir dans des maisons fermées, comme si elles constituaient un déshonneur, comme si, d'avance, l'on doutait de leur moralité ?!

 

Ce livre touchant à sa fin, nous adressons nos louanges à Dieu, Qui a révélé à Ses serviteurs la meilleure des paroles et des guidances, un Livre plein de lumière et de bénédiction pour celui et celle qui a un cœur conscient et une raison éclairée ! -Que la paix et la bénédiction soient sur le dernier Messager de Dieu, le Prophète Mohammad, et que la paix soit sur les serviteurs pieux de Dieu.

 

Amin

Commenter cet article

Archives

Nous sommes sociaux !

Articles récents