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Baladislam

Terre d'IslamVous guide vers le chemin de la vérité


L'histoire de Moise (Musa) l'interlocuteur de Dieu, sur lui le salut partie 12

Publié par Baladislam sur 11 Juillet 2011, 22:00pm

Catégories : #Les histoires des Prophètes

fond islam (159)

Les Enfants d'Israël adorent le veau en l'absence de l'interlocuteur de Dieu

 

Dieu dit :

 

« Et le peuple de Moise adopta après lui un veau, fait de leurs parures : un corps qui semblait mugir. N'ont-ils pas vu qu'il ne leur parlait point et qu'il ne les guidait sur aucun chemin? Ils l'adoptèrent (comme divinité), et ils étaient injustes. Et quand ils éprouvèrent des regrets, et qu'ils virent qu'ils étaient bel et bien égarés, ils dirent : "Si notre Seigneur ne nous fait pas miséricorde et ne nous pardonne pas, nous serons très certainement du nombre des perdants." Et lorsque Moïse retourna à son peuple, fiché, attristé, il dit : "Vous avez très mal agi pendant mon absence ! Avez-vous voulu hâter le commandement de votre Seigneur ?" Il jeta les Tablettes et prit la tête de son frère, en la tirant à lui : "O fils de ma mère, (dit Aaron), le peuple m'a traité en faible, et peu s'en faut qu'ils ne me tuent. Ne fais donc pas que les ennemis se réjouissent à mes dépens, et ne m'assigne pas la compagnie des gens injustes." Et (Moise) dit : "O mon Seigneur, pardonne à moi et à mon frère et fais-nous entrer en Ta miséricorde, car Tu es le plus Miséricordieux des miséricordieux." Ceux qui prenaient le veau (comme divinité), bientôt tombera sur eux de la part de leur Seigneur, une colère, et un avilissement dans la vie présente. Ainsi, Nous rétribuons les inventeurs (d'idoles). Ceux qui ont fait de mauvaises actions et qui ensuite se sont repentis et ont cru, ton Seigneur, après cela, est sûrement Pardonneur et Miséricordieux. Et quand la colère de Moïse se fut calmée, il prit les Tablettes. Il y avait dans leur texte guide et miséricorde à l'intention de ceux qui craignent leur Seigneur. » (7, 148-154)

 

II dit aussi :

 

« "Pourquoi Moïse t'es-tu hâté de quitter ton peuple ?" "Ils sont là sur mes traces, dit Moise. Et je me suis hâté vers Toi, Seigneur, afin que Tu sois satisfait." Dieu dit : "Nous avons mis ton peuple à l'épreuve après ton départ. Et le Samiri les a égarés." Moise retourna donc vers son peuple, courroucé et chagriné ; il dit : "O mon peuple, votre Seigneur ne vous a-t-Il pas déjà fait une bonne promesse ? L'alliance a-t-elle donc été trop longue pour vous ? Ou avez-vous désiré que la colère de votre Seigneur s'abatte sur vous, pour avoir trahi votre engagement envers Moi ?" Ils dirent : "Ce n'est pas de notre propre gré que nous avons manqué à notre engagement envers toi. Mais nous fûmes chargés de fardeaux d'ornements du peuple (de Pharaon) ; nous les avons donc jetés (sur le feu) tout comme le Samiri les a lancés." Puis il en fit sortir pour eux un veau, un corps à mugissements. Et ils ont dit : "C'est votre divinité et la divinité de Moïse; il a donc oublie !" Quoi ! Ne voyaient-ils pas qu'il (le veau) ne leur rendait aucune parole et qu'il ne possédait aucun moyen de leur nuire ou de leur faire du bien ? Certes, Aaron leur avait bien dit auparavant : "O mon peuple, vous êtes tombes dans la tentation (à cause du veau). Or, c'est le Tout-Miséricordieux qui est vraiment votre Seigneur. Suivez-moi donc et obéissez à mon commandement." Ils dirent : "Nous continuerons a y être attachés, jusqu'à ce que Moïse retourne vers nous." Alors (Moïse) dit : "Qu'est-ce qui t'a empêché, Aaron, quand tu les as vus s'égarer, de me suivre? As-tu donc désobéi à mon commandement ?" (Aaron) dit : "O fils de ma mère, ne me prends ni par la barbe ni par la tête. Je craignais que tu ne dises : ''Tu as divisé les Enfants d'Israël et tu n'as pas observé mes ordres'." Alors (Moise) dit : "Quel a été ton dessein,o Samiri ?" Il dit : "J'ai vu ce qu'ils n'ont pas vu ; j'ai donc pris une poignée de la trace de l'Envoyé ; puis je l'ai lancée. Voila ce que mon âme m'a suggéré." "Va-t-en, dit (Moise). Dans la vie, tu auras à dire (à tout le monde) : 'Ne me touchez pas !' Et il y aura pour toi un rendez-vous que tu ne pourras manquer. Regarde ta divinité que tu as adorée avec assiduité. Nous la brûlerons certes, et ensuite, nous disperserons (ses cendres) dans les flots. En vérité, votre dieu est Dieu en dehors de qui il n'y a point de divinité. De Sa science, II embrasse tout." » (20, 83-98)

 

Dieu rappelle, à travers ces versets, l'attitude et le comportement des Enfants d'Israël après le départ de Moïse pour son rendez-vous avec Dieu. Tandis que Moïse était sur le mont de Tur, parlant avec Dieu qui lui révéla Ses commandements et Ses lois, un homme de son peuple, répondant au nom de Aaron le Samiri prit les bijoux et les ornements empruntés par les Juifs aux Égyptiens et en fabriqua un veau. Il lança, ensuite, sur ce veau, une poignée de terre prélevée des traces laissées par le cheval de Gabriel le jour où Dieu fit périr Pharaon. La statue mugit comme si c'était un vrai veau. On rapporte, à ce sujet, que la statue devint un vrai veau vivant, et que celui-ci se mit a mugir. Qatada et d'autres exégètes ont dit : « On rapporte que lorsque le vent entrait par son derrière, il ressortait par sa bouche, générant ainsi un bruit semblable a un mugissement ».

 

Les Enfants d'Israël se mirent alors a danser, joyeux, autour de lui en disant : « C'est votre divinité et la divinité de Moïse; il a donc oublié » ; c'est-a-dire que Moïse a oublié son Seigneur parmi nous et il est allé le chercher ailleurs alors qu'il est ici a travers le veau. A Dieu ne plaise, et que Ses noms et Ses attributs soient purifiés et sanctifiés de ce qu'ils ont proféré ! Dieu dit, en montrant la vanité de ce qu'ils ont prétendu et attribué à ce veau qu'ils ont défié:

 

«Quoi ! Ne voyaient-ils pas qu'il (le veau) ne leur rendait aucune parole et qu'il ne possédait aucun moyen de leur nuire ou de leur faire du bien? » ; « N'ont-ils pas vu qu'il ne leur parlait point et qu'il ne les guidait sur aucun chemin? Ils l'adoptèrent (comme divinité), et ils étaient injustes. »

 

Dieu rappelle que cet animal ne pouvait ni parler, ni répondre, et qu'il était incapable d'un bien ou d'un mal quelconques ni de les guider sur le droit chemin. Ils le prirent pour divinité, alors qu'ils étaient conscients de leur injustice et de l'absurdité de leur conduite qui dénote de leur ignorance et leur égarement.

 

« Et quand ils éprouvèrent des regrets, et qu'ils virent qu'ils étaient bel et bien égarés, ils dirent : "Si notre Seigneur ne nous fait pas miséricorde et ne nous pardonne pas, nous serons très certainement du nombre des perdants." » (7, 149)

 

Lorsque Moïse revint auprès de son peuple et vit les Enfants d'Israël adorer le veau, il entra dans une grande colère, et jeta les Tablettes contenant les commandements de la Thora. Selon les gens du Livre, les Tablettes se brisèrent mais Dieu les lui remplaça. Mais rien, dans le Texte coranique, ne prouve que Moïse les ait brisées. Tout ce que dit le Coran, est qu'il les avait jetées en voyant ce que son peuple avait fait durant son absence. En outre, les gens du Livre disent qu'il y avait deux Tablettes, tandis que le Coran indique qu'il y en avait davantage. Alors qu'il était en discussion avec Dieu, Moïse ne se montra pas affecté lorsque Dieu l'informa du comportement de son peuple. Dieu lui ordonna alors de constater cela de ses propres yeux.

 

A son retour, Moïse réprimanda les gens de son peuple pour leur comportement indigne et les blâma sévèrement. Ils se justifièrent alors par des propos mensongers en lui disant :

 

«Ce n'est pas de notre propre gré que nous avons manqué à notre engagement envers toi. Mais nous fûmes chargés de fardeaux d'ornements du peuple (de Pharaon) ; nous les avons donc jetés (sur le feu) tout comme le Samiri les a lancés. »

 

Ils prétendirent être embarrassés de la possession des bijoux et des ornements des Égyptiens qu'ils avaient emportés avec eux, sur permission de Dieu, mais ils ne se sont point gênés de sombrer dans l'association en adorant le veau en dehors de Dieu ; ce qui trahit leur ignorance, leur peu de science et d'intelligence. Moïse se tourna ensuite vers son frère Aaron, sur lui le salut, et lui dit :

 

« Qu'est-ce qui t'a empêché, Aaron, quand tu les as vus s'égarer, de me suivre ? » ;

 

c'est-à-dire : pourquoi, en les voyant se comporter ainsi, ne m'as-tu pas suivi pour m'en avertir? Il lui répondit :

 

« Je craignais que tu ne dises : "Tu as divisé les Enfants d'Israël et tu n'as pas observé mes ordres", »

 

c'est-à-dire : j'avais peur que tu me reproches de les avoir laissés et de te suivre alors que tu m'avais ordonné de te remplacer parmi eux.

 

« Et (Moïse) dit: "O mon Seigneur, pardonne à moi et à mon frère, et fais-nous entrer en Ta miséricorde, car tu es le plus Miséricordieux des miséricordieux." »

 

Aaron avait essayé de les empêcher de commettre cet acte infâme et les avait sévèrement blâmés. Dieu dit :

 

« Certes, Aaron leur avait bien dit auparavant : "O mon peuple, vous êtes tombés dans la tentation (a cause du veau)" » ;

 

c'est-à-dire : Dieu a fait mugir ce veau afin de vous éprouver et de voir comment vous vous comporterez.

 

« Or, c'est le Tout Misericordieux qui est vraiment votre Seigneur »,

 

et non ce veau.

 

« Suivez-moi donc »

 

en ce que je vous dis

 

«et obéissez a mon commandement. Ils dirent: "Nous continuerons à y être attachés, jusqu'à ce que Moïse retourne vers nous." »

 

Dieu a témoigné ainsi en faveur d'Aaron -et Dieu suffit comme Témoin -qu'il a réprimandé son peuple mais qu'il a refusé de l'écouter et de lui obéir. Moïse se tourna alors vers le Samiri et lui dit :

 

« Quel a été ton dessein, O Samiri ? »,

 

c'est-a-dire : qu'est-ce qui t'a pousse a faire cela ?

 

« II dit : « J'ai vu ce qu'ils n'ont pas vu »,

 

c'est-a-dire : J'ai vu Gabriel monté sur une jument,

 

« [ ... ] j'ai donc pris une poignée de la trace de l'Envoyé »,

 

c'est-a-dire de la trace laissés par les pas du cheval de Gabriel.

 

Certains exégètes ont rapporté que le Samiri vit que toutes les fois que la jument de Gabriel posait le pied a un endroit, en émergeaient verdure et herbe. Il prit alors un peu de la terre foulée par la jument qu'il jeta par la suite sur le veau en or :

 

«"Puis, je l'ai lancée. Voila ce que mon âme m'a suggéré." "Va-t-en, dit (Moise). Dans la vie, tu auras a dire (à tout le monde) : "Ne me touchez pas !" »

 

C'est une invocation contre le Samiri qui fut condamné à ne plus pouvoir toucher personne. Cette punition dura jusqu'à sa mort et sera suivie dans l'au-delà d'un autre châtiment :

 

« [ ...] Et il y aura pour toi un rendez-vous que tu ne pourras manquer. Regarde ta divinité que tu as adorée avec assiduité. Nous la brûlerons certes, et ensuite, nous disperserons (ses cendres) dans les flots».

 

Moïse prit le veau d'or et le jeta dans le feu, comme l'ont rapporté Qatada et d'autres.

 

Moïse a dit ensuite à son peuple :

 

« En vérité, votre Seul Dieu est Allah en dehors de qui Il n'y a point de divinité. De Sa science, Il embrasse tout. » (20, 98) ;

 

« Ceux qui prenaient le veau (comme divinité), bientôt tombera sur eux de la part de leur Seigneur, une colère et un avilissement dans la vie présente. Ainsi, Nous rétribuons les inventeurs (d'idoles) » (7, 152).

 

Et il en fut ainsi. Certains pieux anciens ont dit au sujet de cette parole de Dieu :

 

«Ainsi, Nous rétribuons les inventeurs (d'idoles) »,

 

qu'elle concernait tout innovateur et tout partisan d'hérésie. Dieu rappelle ensuite combien Il est Compatissant et Miséricordieux envers Ses créatures et combien Il est Bienfaisant à leur égard en acceptant le repentir de celui qui revient vers Lui. Il dit :

 

«Ceux qui ont fait de mauvaises actions et qui ensuite se sont repentis et ont cru, ton Seigneur, apres cela, est surement Pardonneur et Miséricordieux. » (7, 153)

 

Cependant, Dieu exigea des adorateurs du veau qu'ils se donnassent la mort s'ils voulaient voir leur repentir agrée.

 

« Et (rappelez-vous) lorsque Moïse dit à son peuple : "O mon peuple, certes vous vous êtes fait du tort à vous-mêmes en prenant le veau pour idole. Revenez donc à votre Créateur ; puis, tuez donc les coupables vous-mêmes ; ce serait mieux pour vous, auprès de votre Créateur !" C'est ainsi qu'Il agréa votre repentir ; car c'est Lui, certes, le Repentant et le Miséricordieux ! » (2, 54)

 

On rapporte qu'un matin, ceux qui n'avaient pas adoré le veau prirent des épées et, enveloppés d 'un épais brouillard que Dieu leur envoya, afin qu'aucun d'entre eux ne puisse reconnaître son parent ou proche, ils tuèrent les adorateurs du veau. On rapporte aussi qu'ils tuèrent, en une seule matinée, soixante-dix mille d'entre eux.

 

Dieu dit ensuite :

 

« Et quand la colère de Moïse se fut calmée, il prit les Tablettes. Il y avait dans leur texte guide et miséricorde à l'intention de ceux qui craignent leur Seigneur. » (7, 154)

 

Certains ont voulu démontrer, à travers la parole de Dieu :

 

«il y avait dans leur texte »,

 

que les Tablettes ont été brisées. Cependant, cet argument est discutable tant il est vrai que rien dans l'expression apparente du verset n'indique qu'elles l'ont été. Et Dieu est le plus Savant.

 

Ibn 'Abbas a rapporté, dans le hadith des « séditions », que leur adoration du veau a eu lieu après leur traversée de la mer, ce qui n'est pas invraisemblable car ils ont dit :

 

« O Moïse, désigne-nous une divinité semblable à leurs dieux » (7, 138).

 

Les gens du Livre disent la même chose; ils ajoutent que cet épisode est advenu avant qu'ils ne se dirigent vers Jérusalem, et lorsqu'il leur fut ordonné de tuer ceux qui avaient adoré le veau, ils en tuèrent trois mille le premier jour. Moïse demanda ensuite à leur intention le pardon de Dieu qui accepta de les absoudre à condition qu'ils entrent en Terre sainte.

 

« Et Moïse choisit de son peuple soixante-dix hommes pour un rendez-vous avec Nous. Puis, lorsqu'ils furent saisis par le tremblement (de terre), il dit : "Mon Seigneur, si Tu avais voulu, Tu les aurais détruits avant, et moi compris. Vas-Tu nous détruire pour ce que des sots d'entre nous ont fait? Ce n'est là qu'une épreuve de Toi, par laquelle Tu égares qui Tu veux, et guides qui Tu veux. Tu es notre Maitre. Pardonne-nous et fais-nous miséricorde. Car Tu es le Meilleur des pardonneurs. Et prescris pour nous le bien ici-bas ainsi que dans l'au-delà. Nous voila revenus vers Toi, repentis." Et (Dieu) dit : "Je ferai que Mon châtiment atteigne qui Je veux. Et Ma miséricorde embrasse toute chose. Je la prescrirai à ceux qui (Me) craignent, acquittent la zakat, et ont foi en Nos signes ; ceux qui suivent le Messager, le Prophète illettré qu'ils trouvent mentionné chez eux dans la Thora et l'Évangile. Il leur ordonne le convenable, leur défend le blâmable, leur rend licites les bonnes choses, leur interdit les mauvaises ; il leur ôte le fardeau et les jougs qui étaient sur eux. Ceux qui croiront en lui, le soutiendront, lui porteront secours et suivront la lumière descendue avec lui ; ceux-là seront les gagnants." » (7, 155-157)

 

Muhammad Ibn Isnaq a dit : « Moïse choisit soixante-dix hommes parmi les meilleurs des Enfants d'Israël et leur dit : "Allez vers votre Seigneur et repentez-vous à Lui en demandant Son pardon pour ceux de votre peuple que vous avez laisses derrière vous ; jeûnez, purifiez vos corps et vos vêtements". Il les emmena ensuite sur le mont Tur ou il avait rendez-vous avec son Seigneur. Il ne venait, sur le Mont, que sur permission de Dieu. Les soixante-dix hommes lui demandèrent alors la permission d'entendre la voix du Seigneur et il acquiesça à leur demande. Lorsque Moïse s'approcha du Mont, une colonne de nuée l'enveloppa de même que tout le Mont. Moïse s'y engouffra et dit à ses compagnons de le suivre. On rapporte qu'à chaque fois que Dieu s'adressait ) Moïse, une lumière éclatante, qu'aucun être humain ne pouvait supporter, descendait sur son front et un voile s'établissait entre lui et Dieu. Les hommes qui accompagnaient Moïse entrèrent donc dans la colonne de nuée et se prosternèrent. Ils entendirent Moïse parler avec le Seigneur qui lui dictait Ses injonctions et Ses interdits. Une fois que le Seigneur eut terminé de lui dicter Ses commandements, et que la colonne de nuée qui l'enveloppait se dissipa, Moïse revint vers ses compagnons qui lui dirent : "O Moïse, nous ne te croirons qu'après avoir vu Dieu clairement". La foudre les saisit alors et ils moururent tous. Moïse se mit alors à supplier son Seigneur et à L'invoquer en lui disant : "Mon Seigneur, si Tu avais voulu, Tu les aurais détruits avant, et moi compris. Vas-Tu nous détruire pour ce que des sots d'entre nous ont fait ?" »

 

Cela signifie : ne nous châtie pas à cause de la conduite des ignorants qui ont adore le veau, car nous la désavouons. Ibn 'Abbas, Mujahid, Qatada et Ibn Jurayj ont dit qu'ils furent saisis par la foudre parce qu'ils n'ont rien fait pour empêcher les leurs d'adorer le veau.

 

Quant à cette parole:

 

« Ce n'est là qu'une épreuve de Toi, par laquelle Tu égares qui Tu veux, et guides qui Tu veux » ;

 

cela veut dire: il s'agit la d'une tentation venant de Toi pour voir comment agiront Tes serviteurs, égarant ainsi qui Tu veux et guidant qui Tu veux, car à Toi appartiennent l'ordre et la volonté absolus et personne ne peut repousser Tes arrêts et Tes décisions.

 

« Tu es notre Maitre. Pardonne-nous et fais-nous miséricorde. Car Tu es le Meilleur des pardonneurs. Et prescris pour nous le bien ici-bas ainsi que dans l'au-delà. Nous voila revenus vers Toi, repentis. »

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