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Baladislam

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L'obligation de séparer la femme de l'homme

Publié par Baladislam sur 24 Juin 2012, 22:03pm

Catégories : #Rappels sur les pêchés

fond article femme (46)

 

La séparation des hommes et des femmes dans la société islamique est stipulée par plus d'un texte du Coran et de la Sunna et elle s'impose aussi bien dans la vie privée ( à la maison, dans les réunions, etc.) que dans la vie publique (au marché, dans la rue, sur la place publique, etc.).

 

Cette séparation n'est pas seulement instituée par les prescriptions spécifiques et générales de la Loi relatives aux personnes des deux sexes et par le discours du Coran s'adressant spécifiquement aux hommes en tant qu'hommes et aux femmes en tant que femmes, comme dans le verset 35 de la sourate 33 :

 

« Ceux et celles [... ] qui pratiquent la charité, ceux et celles qui jeûnent, ceux et celles qui sont chastes, ceux et celles qui invoquent souvent le nom de Dieu, tous et toutes obtiendront de lui une belle récompense. »

 

La séparation des hommes et des femmes est également établie dans d'innombrables témoignages sur l'époque du Prophète (saws) et sur toutes les périodes du règne de l'islam. En effet, en parcourant les textes du Coran et de la Sunna, on constate :

1. que le Législateur n'admet pas le témoignage de la femme en matière d'affaires criminelles car elle ne vit pas généralement là où les crimes sont susceptibles d'avoir lieu ;

2. qu'il rend obligatoire pour la femme le port du haïk (jilbab) lorsqu'elle doit sortir de chez elle ;

3. que, s'agissant de la femme, il considère comme parties intimes (awra) l'ensemble du corps excepté le visage et les mains ;

4. qu'il interdit à la femme de faire étalage de ses parures devant les étrangers (les non mahram) ;

5. qu'il prohibe à l'homme de regarder les parties intimes de la femme (c'est-à-dire l'ensemble du corps à part le visage et les mains), ne serait-ce que sa chevelure ;

6. qu'il interdit à la femme de voyager, même pour accomplir le pèlerinage, si elle n'est accompagnée, par un mahram (père, frère, fils majeur, oncle, etc.) ;

7. qu'il prohibe d'entrer chez les autres sans autorisation ;

8. qu'il n'impose pas à la femme la prière en groupe et la prière du vendredi ni le djihad alors que l'homme est tenu de les accomplir ;

9. qu'il rend obligatoire pour l'homme le travail pour gagner la vie des siens alors que la femme en est dispensée.

 

En outre, le Prophète (saws) a strictement séparé les personnes des deux sexes : il avait ordonné que les rangées des femmes soient derrière celles des hommes à la mosquée et lors de la prière et que les femmes sortent avant les hommes, veillant ainsi à ce que la séparation soit nette. D'ailleurs, les femmes lui avaient demandé de leur consacrer régulièrement un cours car elles ne pouvaient assister aux cours qu'il dispensait aux hommes, ce qui montre bien qu'il y avait une stricte séparation des personnes des deux sexes dans la société islamique.

 

Ces prescriptions et cas sont autant de preuves de la façon dont la vie est conçue dans la communauté islamique : une vie dans laquelle la séparation des hommes et des femmes s’impose car les textes stipulant cette séparation revêtent un caractère absolument général englobant et la vie privée et la vie publique comme témoigne l’époque du Prophète (saws). Les seules exceptions à cette règle sont celles prévues par la Loi. Or, la Loi permet à la femme de vendre et d'acheter, de donner et de recevoir ; elle lui permet aussi de prendre part à la prière en groupe, d'acquérir et de faire fructifier des biens de toute sorte, etc. et lui prescrit l'accomplissement du pèlerinage. Ces différents actes, mentionnés par la Loi à titre de permission ou à titre d'obligation, sont de deux ordres. D'une part, il y a la catégorie d'actes mettant la femme dans la nécessité de côtoyer les hommes, comme les transactions commerciales, les contrats de location, l'instruction, les services de santé, le travail à l'usine, etc

 

Le Législateur tolère que les personnes des deux sexes se côtoient pour ce type d'actes dans les limites des dispositions de la Loi car les textes permettant ou rendant obligatoires les actes de cette catégorie englobent aussi la permission de se côtoyer pour les accomplir. D'autre part, il y a les actes qui ne mettent aucunement la femme dans la nécessité de côtoyer les hommes, comme le fait de se rendre à la mosquée, aller au marché, rendre visite aux parents, se promener, manger, boire, etc. Dans ce genre d'actes, la Loi interdit aux femmes de côtoyer les hommes car les textes stipulant la séparation revêtent un caractère absolu et ne prévoient pas d'exception pour ce type de cas.

 

En outre, les actes de cette catégorie ne sont pas indispensables à la réalisation de ce que la Loi permet à la femme d'entreprendre comme activités. C'est pourquoi, dans cette catégorie d'actes, il est interdit aux personnes des deux sexes de se côtoyer, même dans la vie publique, car cela constitue un péché. Par conséquent, la séparation des hommes et des femmes dans la vie de la communauté islamique est un devoir. Cette séparation doit être absolue dans la vie privée, excepté les cas prévus par la Loi.

 

Quant à la vie publique, la séparation des personnes des deux sexes doit y être normalement pratiquée et les femmes ne peuvent y côtoyer les hommes que pour accomplir les actes mentionnés par le Législateur à titre de permission, d'obligation ou de recommandation et si et seulement si leur accomplissement met la femme dans la nécessité de côtoyer les hommes, que ce soit en veillant à ce qu'il y ait effectivement séparation (comme à la mosquée) ou dans le cas de la mixité (comme au pèlerinage ou lors des transactions commerciales).

 

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