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Baladislam

Terre d'IslamVous guide vers le chemin de la vérité


La croyance en Mohamed le dernier Messager d'Allah

Publié par Baladislam sur 12 Mai 2012, 22:02pm

Catégories : #La foi en Islam

Fond coran et paysages (3)

 

MOUHAMMAD,MESSAGER D'ALLAH

 

Que Dieu lui accorde Sa grâce et Sa paix

 

Son Origine:

 

II est Mouhammad bin 'Abdullah bin 'Abdel Mouttaleb bin Hachem bin 'Abd Manafbin Koussay bin Kilab bin Ka’b bin Morra bin Lou'ay bin Ghaleb bin Fihr bin Maleq bin Moudar bin Kinana bin Khouzayma bin Moudrika bin Elias bin Moudar bin Ma'd bin 'Adnan de la descendance d'Ismael bin Ibrahim, le salut soit sur lui.

 

Son enfance:

 

II vit le jour à la Mecque au domicile d'Abou Youssef. Sa mère est Amina bint Wahab bin Zouhra bin "Abd Manaf bin Koussay bin Kilab.

 

Sa mère lui donna le jour au matin du douzième jour de RabF Awai, en l'an de l'Eléphant, date équivalente au mois d'août de l'an 570ap.j.c.

 

'Abdullah, son père; trépassa alors qu'il se trouvait encore dans l'utérus de sa mère. Il fut pris en charge par son grand-père, "Abdul Mouttaleb. Sa mère trépassa alors qu'il avait six ans.

 

Oum Ayman, l'esclave de son père, devint sa nourrice. A la mort de son grand-père, son oncle Abou Taleb le prit en charge.

 

Son mariage et sa progéniture:

 

A l'âge de vingt-cinq ans, le Messager, qu'Allah le bénisse et le salue, épousa Khadija bint Khouwayled qui appartenait à la noblesse de Quoraïch.

 

Elle lui donna deux fils, Al Qassem et 'Abdullah(Certains traditionnistes ajoutaient Al Tayyeb au nombre de ses fils. Mais Dieu est plus au courant de la vérité) qui moururent en bas âge, et quatre filles: Fatima Al-Zahra', Zaynab, Roukaya et Oum Koulthoum, qu'Allah les agrée. Durant cette partie de sa vie, il travaillait comme berger puisqu'il dit : «Chaque prophète inspiré par le Seigneur devait travailler comme berger.

- «Et toi? demandèrent ses compagnons.

- Moi aussi, répondit-il, j'ai travaillé comme berger contre quelques pièces de monnaie (qirats) que me payaient des gens de la Mecque». (Rapporté par Boukhari).

 

Il travailla une fois avec son oncle lors d'un voyage de commerce au pays du Châm; ensuite, il participa à un autre voyage de commerce au profit de Khadija et fit de grands bénéfices.

 

Tout au long de cette partie de sa vie, le Prophète était doté des meilleures caractéristiques; il n'effectua aucun acte susceptible de tacher sa moralité et ne suivit pas l'exemple de ses compatriotes: il ne se prosterna pas devant une statue, ne but pas de vin, ne participa pas à des jeux de hasard et ne consulta pas le sort au moyen de flèches, ne nuit pas à l'honneur, aux biens ou à la personne de quiconque.

 

Tant ses ennemis que ses amis affirmèrent que sa moralité était impeccable. En outre, les habitants de Quoraïch l'ont unanimement surnommé «le fidèle», appellation que personne d'autre obtint; il était honnête à l'égard de sa personne ainsi que d'autrui, dans ses paroles et ses actes, en un mot honnête en tout.

 

Si Quoraïch s'est vu forcé de lui accorder ce noble surnom dénotant son éminence le Seigneur affirma au début de sa prophétie qu'il est d'un caractère élevé, et pouvons-nous trouver un témoignage comparable à celui du Seigneur:

 

Par le Calame et parce qu'ils écrivent! Grâce à la faveur de ton Seigneur, tu n'es pas un possédé! Une récompense exempte de reproche t'est destinée; tu es d'un caractère élevé

Coran LX VIII, 1-4

 

La Providence divine à son égard:

 

La perfection qui caractérisa la vie du Messager d'Allah, qu'Allah le bénisse et le salue, avant la Révélation ne provenait pas de l'éducation d'un père ou d'une mère, de l'enseignement d'un professeur ou d'un éducateur: elle lui était accordée par la Providence divine.

 

Dieu le créa pour qu'il devienne Son intermédiaire auprès de Ses serviteurs afin qu'il leur communique Sa loi et Sa religion. C'est le Seigneur qui protégea son âme des souillures et sauvegarda la pureté de son âme en vue de le préparer pour porter Son message à ses créatures. Le port d'un tel message recquiert une perfection psychique qui rendrait son porteur un exemple suprême pour les autres. En effet, ce fut le cas du Messager d'Allah, qu'Allah le bénisse et le salue

 

Citons ci-après deux témoignages sur la Providence divine accordée au Messager en vue de le sauvegarder de la souillure psychique dès son enfance:

 

1- Le hadith rapporté par Al-Bayhaqui d'après Mouhammad bin Ishaq d'après 'Ali bin Abi Taleb, qu'Allah l'agrée, qui a dit:

«J'ai entendu le Messager d'Allah, qu'Allah le bénisse et le salue, dire:

Je n'ai jamais voulu une chose que les gens de la Jahiliyya faisaient que durant deux nuits mais Dieu, Loué et glorifié soit-Il m'en protégea:

J'ai dit une nuit à un des garçons mecquois avec lesquels je gardais des moutons appartenant à des gens de la Mecque

- Garde mes moutons pendant mon absence car je vais à la Mecque pour y passer la nuit à l'instar des autres garçons.

Le garçon approuva et j'allai en ville. Arrivé près de la première maison de la ville, j'entendis les sons de tambourin et de flûtes.

- Que se passe-t-il? demandai-je.

-Un Tel a épousé une Telle! me répondit-on.

Je m'installai pour regarder les festivités mais Allah me frappa sur les oreilles et je ne me réveillai qu'à la première lueur du soleil.

De retour à mon compagnon, celui-ci me demanda:

- Qu'as-tu fait?.

- Je n'ai rien fait, répondis-je, puis je lui racontai ce que j'avais vu..

La même chose m'arriva lors de la deuxième nuit.

Par Allah, je n'ai jamais effectué un acte pareil jusqu'à ce que le Seigneur m'honora de Sa prophétie» Cet événement fut cité par Ibn Khathir dans (Al-Bidaya wa Al-Nihaya) et en dit qu'il est très étrange et peut se rapporter à Ali-lui-même. Il se peut que la dernière partie soit ajoutée.

 

2- Le hadith rapporté par Al-Boukhari et Moslim selon lequel le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, transportait les pierres à la Ka'ba (durant les travaux de rénovation), sa cape posée sur ses épaules. Neveu, lui dit son oncle Al Abbas, pourquoi ne dégages-tu pas tes épaules de ta cape. Le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, s'exécuta, dégagea ses épaules et tomba aussitôt évanoui. Personne ne le vit dénudé après ce jour .(Al Lou'Lou' wal Mourijane) Al Boukhari et Moslim.

 

Sa prophétie:

 

Conformément à la coutume imposée par Dieu et relative aux prophètes, le Messager, qu'Allah le bénisse et le salue, reçut le message de vérité à l'âge de quarante ans alors qu'il se trouvait dans la caverne de Hira. Durant le mois de Ramadan, il recherchait la solitude. C'est lors d'une de ses journées que Gabriel vint à lui, le serra sur sa poitrine et l'exhorta à trois reprises:

- Lis, lui disait-il.

- Je ne peux pas, répondait le Prophète. C'est à la quatrième reprise qu'il lui dit:

 

Lis au Nom de ton Seigneur qui a créé! Il a créé l'homme d'un caillot de sang. Lis!.. Car ton Seigneur est le Très-Généreux

Coran XCVI, 1-3

 

Il accourut aussitôt auprès de Khadija, sa noble épouse, apeuré et perturbé. Elle le tranquillisa en disant:

«Par Allah, le Seigneur ne t'humiliera point car tu consolides tes parentés, supportes la charge, aides le miséreux, honores tes hôtes et supportes les difficultés. »

Elle l'accompagna vers son cousin, Warqua bin Nawfai qui avait embrassé le christianisme durant la Jahiliyya et copiait le Livre des Hébreux et des chrétiens. Vu qu'il était un vieillaard aveugle, Khadija lui dit:

- Cousin, écoute ce que ton neveu voudrait te dire.

Le Messager d'Allah lui raconta ce qu'il avait vu et entendit Waraqua dire:

- C'est la loi qu'Allah a accordée à Moïse, j'aurai aimé en faire partie. J'espère être vivant lorsque ta communauté t'expulsera.

-Vont-ils m'expulser? demanda le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue.

- Oui, aucun homme n'apporte ce que tu apportes sans qu'on le combatte. Si je vis jusqu'à ce jour, je t'appuierai fortement.

Mais Waraqua ne tarda pas à mourir et la Révélation connut une période d'interruption.

 

Une fois cette période d'interruption passée, Gabriel apparut sous sa forme d'ange, si grand qu'il cacha l'horizon de ses six-cents ailes. Il commença ensuite à s'approcher jusqu'à être à deux pas de lui; Le Seigneur révéla alors:

 

« 0 Toi qui es revêtu d'un manteau! Lève-toi et avertis! Glorifie ton Seigneur! Purifie tes vêtements! Fuis l'abomination!»

sourate LXXIV, 1-5

 

C'est par ces versets que le Seigneur inspira le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue.

 

Le début de la mission prophétique:

 

Le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, commença par croire en Allah, Son Messager, Son Livre, Sa rencontre et Son unicité dans son culte. Il dut faire face, en compagnie de ses suivants, à différentes formes d'oppression qui poussa certains de Ses compagnons à émigrer vers l'Abyssinie puis vers Médine. Quant à lui, sa noble famille et les croyants de Banou Hachem, ils furent encerclés dans l'enclos d'Abou-Taleb durant trois ans et souffrirent de famine au point qu'ils mangèrent des feuilles d'arbres.

 

Entre temps, Khadija, la mère des croyants et son épouse chérie, qu'Allah l'agrée, trépassa suivie par son oncle Abou Taleb qui l'avait toujours défendu et protégé contre ses ennemis. Ces deux événements tragiques donnèrent à cette année l'appellation de «l'année du chagrin».

 

A la fin de l'an 10 de sa mission et vers le début de l'an 11, le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, fut élevé vers le Royaume suprême jusqu'à atteindre le jujubier de la limite près du Jardin de la Demeure. Il dépassa ensuite cet endroit vers un plus noble lieu où il entendit le grincement des plumes. Le Seigneur l'interpella et lui imposa, ainsi qu'à sa communauté, les cinq prières.

 

A cette époque-là, il conclut un accord avec des chef des Aws et des Khazraj stipulant que ces derniers s'engageront à protéger les croyants qui émigreront vers eux contre ce qu'ils protégeront leurs personnes et leurs biens et Allah leur accorda, en récompense, un séjour au Paradis. Cet accord fut nommé: la première allégeance d'Al "Aquaba qui fut suivie par la deuxième allégeance d'Al 'Aquaba.

 

Le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, émigra vers Médine où le nombre des musulmans s'y était accru. Elle s'appelait auparavant (Yathrib) et devint avec l'avènement du Prophète la ville prophétique et plus couramment (Médine) la ville illuminée où furent décrétés les ordres et lois pénales et civiles. C'est dans ce lieu que se forma le premier état islamique dans l'histoire de l'Islam et de cette ville que s'élancèrent les musulmans en vue de répandre la justice et la vérité et d'aider les hommes à sortir des ténèbres de l'incrédulité vers les lumières de la croyance, de l'adoration du Seigneur des serviteurs, de la tyrannie vers l'équité de l'Islam, selon les paroles de Rab'i bin Khourah adressés à Chosroès, roi des Perses.

Le décès du Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, ne survint qu'une fois l'Islam répandu sur la totalité de la péninsule et que la loi islamique devint plus puissante.

 

A ce moment, le Seigneur révéla:

 

Aujourd'hui, j'ai rendu votre Religion parfaite; j'ai parachevé ma grâce sur vous; j'agrée l'Islam comme étant votre Religion

Coran V,3

 

Le Messager d'Allah, qu'Allah le bénisse et le salue, mourut un lundi du mois de RabF Awai dix années, deux mois et quelques nuits après son émigration vers Médine, date à laquelle débuta l'histoire islamique. Son trépas eut lieu après qu'il eût indiqué à la nation islamique tous les biens et les vices du monde afin qu'elle les suive et les fuit respectivement.

 

Ce fut un bref aperçu sur l'histoire de Mouhammad, Messager d'Allah, qu'Allah le bénisse et le salue, que nous voulons assimiler à une petite tradition susceptible d'aider notre étude relative aux signes de sa prophétie et son message et de confirmer que le bonheur de l'homme dans le monde présent et l'au-delà dépend de ces signes-là.

 

Ses aptitudes à la prophétie:

 

Nous avons déjà précisé que les qualifications de la prophétie sont: le facteur temporel, l'idéalisme et l'honorable lignée. Démontrons donc si le Prophète arabe remplit les trois conditions ou non.

 

Quant au facteur temporel, nous indiquons que les Historiens qui ont traité le sujet de l'Etat perse et romain durant la période pré-mouhammadite, ont unanimement précisé qu'un grande désordre régnait dans ces deux grands états, désordre qui engendra une dégradation des mœurs et de la religion et un affaiblissement du gouvernement et des différents secteurs de l'Etat.

 

Cet état des choses régnait, dans les civilisations perse et Romaine mais les autres Etats connaissaient de plus grave encore:

 

Dans la Péninsule arabe, les habitants professaient le paganisme, buvaient du vin, enterraient leurs filles vivantes, remplaçaient les paroles des prophètes par celle des devins et appliquaient des coutumes tribales à la place des lois divines.

 

Les riches obtenaient plus de biens; les pauvres devaient leur donner mais personne ne jouissait en fait du bonheur.

 

Le monde entier était alors plongé dans les ténèbres obscures de l'oppression, du mal et de la dégradation, une situation qui aspirait à un envoyé du ciel portant un message divin capable de réformer terres et serviteurs.

 

Effectivement, les gens attendirent impatiemment le porteur de la prophétie. Ils chuchotaient entre eux et se basaient sur les prédictions des gens du Livre pour cultiver l'espoir de l'approche d'une prophétie céleste.

 

Tous les signes indiquaient que la prophétie apparaîtra cette fois dans la nation arabe, entre les monts de Farane (à la Mecque) et s'épanouira à Yathrib, la ville aux palmiers et lieu de l'Hégire du Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue. Certains gens du Livre allèrent même jusququ'à émigrer au Hijaz et s'installèrent à Yathrib-même. Les prédictions de certains d'entre eux s'avérèrent vraies et les poussèrent à proclamer à leurs voisins arabes que le Prophète tant attendu sera inspiré parmi nous et nous le suivrons lors de nos combats contre vous.

 

En résumé, nous pouvons dire que la période des soixante-dix années suivant les quatre cents de la naissance de Jésus, le salut soit sur lui, était une période d'aspirations et de prédictions illimitées que connurent différents coins du monde.

 

Le monde qui avait grand besoin d'une prophétie susceptible de changer l'histoire des humains et mettre un terme à la dégradation générale qui sévissaient dans les âmes des serviteurs et les gouvernements des pays. Qui donc avait l'aptitude à devenir Prophète?

 

C'était Mouhammad bin 'Abdullah, l'Appel d'Abraham qui a dit:

 

Notre Seigneur! Envoie-leur un Prophète pris parmi eux: il leur récitera tes versets; il leur enseignera le Livre et la Sagesse; il les purifiera. Tu es le Tout-Puissant, le Sage!

Coran II, 129

 

et la Bonne Annonce de Jésus qui a dit:

 

«O fils d'Israël! Je suis, en vérité, le Prophète de Dieu envoyé vers nous pour confirmer ce qui, de la Tora existait avant moi; pour vous annoncer la bonne nouvelle d'un Prophète qui viendra après moi et dont le nom sera «Ahmad»

Coran LXI, 6

 

C'était Mouhammad le Prophète illettré qui déclara:

 

O vous, les hommes! Je suis, en vérité, envoyé vers vous tous

Coran VII, 158

 

Il vint sur terre pour guider l'humanité et annoncer la miséricorde divine.

 

Abordons maintenant la deuxième condition, l'idéalisme mouhammadite qui le qualifia, avec la permission divine, pour guider l'humanité et recevoir la Révélation céleste en vue qu'il devienne le Messager d'Allah à tous les hommes.

 

Décrivons donc son aspect physique et ensuite sa moralité.

 

Son aspect physique:

 

Tous les auteurs qui ont travaillé sur la biographie mouhammadite certifient que Mouhammad bin "Abdullah et le Prophète illettré était le plus parfait des êtres, le plus beau et le plus élancé.

 

Laissons la place aux narrateurs honnêtes afin qu'ils nous décrivent la personne du Prophète telle qu'ils l'ont vue et connue.

 

Al-Bara dit selon Moslim: «L'Envoyé de Dieu, qu'Allah le bénisse et le salue, avait une taille carrée, de larges épaules, une forte carrure allant jusqu'au lobe de son oreille et portait un manteau rouge. De toute ma vie, je n'ai jamais vu plus beau que le Prophète, qu'Allah le bénisse et le

salue».

 

Moslim rapporte aussi ce qu'Anas a dit: «Le Messager d'Allah, qu'Allah le bénisse et le salue, avait un teint blanc tiré au rouge, sa sueur ressemblait aux perles. Il marchait en se penchant à droite et à gauche. Je n'ai jamais touché une étoffe de brocart ou de soie qui soit plus fine que la main de l'Envoyé de Dieu, qu'Allah le bénisse et le salue, ni senti du musc ou de l'ambre plus parfumé que son odeur».

 

Citons la description donnée par Al Hassan bin "Ali, qu'Allah les agrée: «J'ai demandé à Hind bin Abou Hala de me décrire, aussi habilement qu'il en avait l'habitude, le Messager d'Allah, qu'Allah le bénisse et le salue, dans l'espoir qu'il me racontera une chose à laquelle je m'attacherai. Il dit: Le Messager d'Allah, qu'Allah le bénisse et le salue, était imposant, son visage brillait comme brille la pleine lune; il n'était ni grand ni petit, mais non point de taille géante; ses cheveux n'était ni lisses ni frisés; lorsque son troupet tombait, il faisait une raie; ses cheveux ne dépassaient pas le lobe de ses oreilles; il avait un teint tirant au rouge, le front large, des sourcils épais et bien arqués sans pour autant être liés; sa sueur était due aux sauts de colère; il avait un nez aquilin au bout pointu, avait au-dessus de lui une lumière. Quiconque le voit le prend pour un orgueilleux. Il avait une barbe épaisse, des yeux larges et noirs, des joues douces, une bouche large. Il était moustachu, avait des diastèmes entre ses dents, et très peu de poils entre la poitrine et le nombril; son cou était aussi blanc que celui d'une poupée, avait un bon caractère, un corps replet, de larges épaules; une ligne de poils reliait le bout de sa poitrine et son nombril; il avait des seins dépourvus de poils; les poils garnissaient ses bras, ses épaules et le haut de sa poitrine, ses avants-bras étaient longs, ses paumes larges, ses mains et ses pieds gros et larges, de gros bras, un ventre rentrant, des pieds plats dont l'eau fuit; sa démarche était alerte, majestueuse et rapide: on dirait qu'il était en train de descendre une colline. Lorsqu'il se tournait, son corps entier tournait. Son regard était furtif et scrutateur et contemplait le sol plus qu'il ne regardait le ciel. Il guidait ses amis et saluait en premier ceux qu'il rencontrait.» (tiré du Livre Mouhammad; le parfait exemple).

 

Cet aspect physique est un don purement divin accordé en exclusivité au Prophète illettré Mouhmmad, qu'Allah le bénisse et le salue, au point que sa beauté fut donnée comme exemple suprême car incomparable.

 

Passons maintenant à son caractère moral idéal en vue de prouver sa perfection bien que cette action serait incomplète.

 

Sa sagesse:

 

Les exemples confirmant la sagesse du Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, sont innombrables mais nous nous limitons à quatre exemples uniquement:

 

Deux événements ont eu lieu avant la Révélation du Message et deux événements après la Révélation du Message.

Les deux événements pré-prophétiques sont:

 

1- Le Prophète assista au pacte d'Aï Fadoul et dit:

 

«J'ai assisté au Pacte d'Aï Fadoul établi dans la demeure de 'Abdullah bin Joud'and. Je n'échangerai pas mon assistance à un tel pacte dans la demeure "Abdullah bin Joud'ane contre des chameaux roux. Si on m'y avait invité, j'aurai répondu.» (Rapporté par Ibn Hicham, Ahamd dans son Masnad et Ibn Sa'd dans son

Tabaqat).

 

Ce pacte avait pour fondement le soutien de l'opprimé afin qu'il restitue son droit. La présence du Prophète tiendrait pour l'appui de la vérité et ses paroles: «Je ne l'échangerai pas contre des chameaux roux» désignent sa joie ainsi que sa pondération.

 

2- Le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, conseilla de mettre la Pierre Noire sur un tissu qui sera tenu par les représentants des diverses tribus. Arrivé à l'endroit désigné, le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, prit la Pierre entre ses mains et la. déposa à sa place. Son sage jugement mit un terme à une querelle des plus intenses et empêcha l'effusion de sang.

 

Les deux exemples post-prophétiques sont:

 

1- Le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, accepta de ne pas écrire «Le Très miséricordieux» et «Messager d'Allah» sur le document du traité conclu avec Quoraïch lors de la Paix de Houdaybiyya. Il ordonna au scribe, qui n'était autre que "Ali bin Abou Taleb, d'écrire:

«Au nom d'Allah, le Miséricordieux, le Très-Miséricordieux».

Souhail bin "Amr, le représentant de Quoraïch riposta en disant: - Arrête, je ne connais pas le Miséricordieux, le Très Miséricordieux. Ecris plutôt: «En ton nom, Seigneur».

Le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, accepta et s'exécuta puis ajouta en s'adressant de nouveau au scribe: - Ecris: «C'est l'accord conclu avec Mouhammad, le Messager d'Allah»

- Arrête, intervint de nouveau le représentant de Quoraïch. Si j'attestais que tu es le Messager d'Allah, je ne t'aurais jamais combattu. Ecris: «C'est l'accord conclu avec Mouhammad bin 'Abdullah. »

Encore une fois, le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, s'exécuta tandis que Ses compagnons et surtout 'Ali et "Omar s'y refusèrent car ils y virent une humiliation à leur religion.

 

Mais les conséquences favorables d'une telle attitude confirmèrent d'une part la sagesse du Prophète et d'autre part la déraison des compagnons.

 

2- Lorsque le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, entra, le jour de la victoire, à la Mecque, il trouva les notables de Quoraïch réunis autour de la Ka'ba dans l'attente du jugement du conquérant. Le Messager d'Allah, qu'Allah le bénisse et le salue, les interpella et dit:

«O peuple de Quoraïch! Que ferais-je de vous, à votre avis!

- Du bien, dirent-ils, noble frère et noble neveu.

- Partez, dit-il, vous êtes libres. »

 

Cette attitude idéale dans l'histoire des grands hommes donne une idée précise sur la pondération exemplaire du Messager d'Allah.

 

Le courage du Prophète était également exemplaire et indescriptible. La preuve en est les paroles proférées par des héros tels que 'Ali bin Abou Taleb, Zoubayr bin "Awam, Khaled bin Al Walid et autres: «Lorsque la guerre battait son plein et les combats s'envenimaient, nous courions en direction du Messager d'Allah pour qu'il nous protège. »

 

L'armée musulmane essuya un échec à la bataille de Hounayn. Le Messager d'Allah, qu'Allah le bénisse et le salue, demeura seul au champ de bataille et résista jusqu'à ce que ses Compagnons le rejoignirent de nouveau: il réussit donc grâce à ces renforts à remporter la victoire et vaincre ses ennemis.

 

La même situation se répéta à la bataille d'Ouhoud.

 

Son courage, en vérité, fut confirmé également dans le verset coranique:

 

Combats dans le chemin de Dieu. Tu n'es responsable que de toi-même

Coran IV, 84

 

Comment est-il possible de charger un seul individu de combattre tous les incrédules de la Terre à une époque où il n'y avait que des mécroyants à l'exception d'un petit groupe de croyants qui croyaient au plus courageux des hommes, à savoir Mouhmmad, Messager d'Allah, qu'Allah le bénisse et le salue, .

 

Sa politique:

 

La politique du Prophète Mouhammad, qu'Allah le bénisse et le salue, dans les domaines civil et militaire ainsi qu'en temps de guerre et de paix était absolument exemplaire. En outre, personne ne pouvait accéder à une telle perfection. Citons comme preuves différents événements:

 

- Lorsque les polythéistes firent subir aux compagnons du Prophète d'atroces oppressions, le Messager se vit incapable de les protéger et leur donna la permission d'émigrer en Abyssinie qui était dirigée par le Négus, un bon roi qui les acceuillera avec bienveillance et les traitera avec générosité. Cette autorisation provenait de sa politique digne d'estime.

 

- Il prit la demeure d'Aï Arquam bin Abou Al Arquam comme Siège de la Mission islamique lorsqu'ils faisaient face à l'opression des polythéistes. Il s'était adonné dans cette demeure à éduquer ses compagnons. Cette mesure dénotait une sage politique et des calculs pondérés.

 

-Il conclut les deux traités d'Aï 'Aqaba;c'étaient, en fait, deux allégeances selon lesquelles des habitants de Médine prêtèrent serment et s'engagèrent à assurer l'Hégire vers leur Ville et protéger les émigrés. Il donna ensuite à ses compagnons l'ordre d'émigrer et émigra plus tard vers Médine, rendant cette ville en quelques années la demeure d'Islam, la capitale du Califat sur terre, le point de départ des invasions et une Bonne Direction pour tous les hommes.

 

-II conclut des traités avec les trois confessions Juives vivant à Médine. Ces accords furent favorables aux musulmans qui furent protégés lorsqu'ils étaient faibles et opprimés 'et avaient grand besoin d'un abri et de protection.

 

-Il établit des liens de fraternité et de solidarité entre les Emigrés (Mecquois) et les Ansars (Médinois) au point qu'ils devinrent pareils à un seul corps; si un de ses membres souffrait d'une maladie, tous les autres membres tentaient de le soigner.

 

Bref, ces liens de solidarité étaient incomparables et furent réalisables grâce au Seigneur et à la politique raisonnable du Prophète.

 

- Il épousa, à vingt-cinq ans, Khadija qui était alors âgée de quarante ans. Il conclut plus tard différents contrats de mariage avec des veuves et avec "A'icha, la mère des croyants, âgée alors de neuf ans.

 

Tous ces mariages dénotaient une sage politique, une clairvoyance et des calculs pondérés car ils l'aidèrent à soutenir l'Islam dans son combat vers la victoire, le progrés et l'expansion.

 

- Son expérience militaire et sa sage administration se révélèrent lors des expéditions et des régiments. Ses partisans aussi bien que ses ennemis ne pouvaient que confirmer ces qualifications. Il nous suffit de noter qu'en dix années de guerre sainte, l'Islam s'était répandu dans toute la Péninsule et que le montant des victimes des guerres innombrables ne dépassa pas deux mille cinq-cent martyrs et morts.

 

Sa miséricorde:

 

Édifiantefut également la miséricorde que portait le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, dans son cœur et elle ne pouvait être propre à personne d'autre.

 

Nous allons citer quelques exemples de sa miséricorde et commençons par la preuve coranique suivante:

 

Un Prophète, pris parmi vous, est venu à vous. Le mal que vous faites lui pèse; il est avide de votre bien. II est bon et miséricordieux envers les croyants

Coran IX, 128

 

Parmi ses actes de clémence, on cite les suivants:

 

On déposa dans les bras du Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, Ibrahim, le fils qu'il eut de Marie la copte, qu'Allah les agrée. Quand il vit son fils malade rendant l'âme, il pleura et dit: «Les yeux se mouillent de larmes, le cœur est frappé de tristesse mais nous ne disons que ce qui satisfait Dieu. Mais ton départ, OIbrahim, nous cause du chagrin ».

 

Il visita en jour la tombe de sa mère entre la Mecque et Médine et versa de chaudes larmes. Il partit ensuite en disant: «J'ai demandé à mon Seigneur la permission de demander pour elle le pardon divin mais on ne me l'accorda pas; quant je lui ai demandé la permission de visiter sa tombe, elle me fut accordée».

 

Lorsque le Messager d'Allah, qu'Allah le bénisse et le salue, investit Al Quamous, la forteresse de Bani Abou Houquayq (de Khaybar), on amena auprès du Messager, qu'Allah le bénisse et le salue, Safiyya bint Houyay bin Akhtab et une autre, via le champ de bataille parsemé des morts juifs. Lorsque l'esclave vit les morts, elle commença à crier, se frappa les joues et se mit du sable sur la tête. A cette vue, le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, blâma Bilal en disant: «N'as-tu plus de miséricorde dans le cœur au point que tu fais passer deux femmes près des cadavres de leurs hommes».

 

En fait, la miséricorde du Prophète ne s'était pas limitée aux hommes; il avait également pitié des animaux et disait: «Dans le bon traitement de toute créature vivante se trouve la possibilité d'une récompense». Car il avait raconté: «Un femme tourmenta une chatte: elle lui lia les pattes, ne lui donna ni à manger ni à boire et ne la laissa même pas se nourrir des insectes de la terre, provoquant la mort de l'animal». Il décrivit les récompenses accordées aux miséricordieux: «Un chien tournait autour d'un puits et mourait de soif. Une prostituée de Banou Israël le vit, prit sa botte et le désaltéra. Ses péchés furent pardonnes».

 

Sa générosité:

 

La générosité qui caractérisait Mouhammad, Messager d'Allah était indescriptible. En effet, comment pouvons-nous décrire la générosité d'un homme qui n'a jamais refusé de faire don à autrui une chose qu'il lui demandait.

 

II sortit un jour portant un très bel habit. Un de ses Companons le vit et décida de le lui demander pour que l'habit du Prophète touche sa peau.

Il alla vers lui et dit:

- Messager d'Allah, donne-moi ton habit.

Le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, entra dans sa maison, enleva son habit et le lui donna.

 

Un homme lui demanda de lui donner un troupeau de moutons (capables de remplir l'espace compris entre deux montagnes). De retour dans son peuple, cet homme dit à ses contribuables: «O gens! Convertissez-vous à l'Islam car Mouhammad fait don et ne redoute point la pauvreté »

 

II acheta un jour à Jaber bin "Abdullah un chameau éreinté par un long voyage. Ils se mirent d'accord sur un prix équivalent à cent dirhams. Lorsque l'homme vint demander son dû, il lui accorda et le prix convenu et le chameau.

 

Son équité:

 

La Justice idéale du Prophète apparaît dans diverses attitudes mais nous nous limitons à deux uniquement:

 

Lorsque Al-Makhzoumia commit un vol, Oussama bin Zayd fut exhorté par les notables de Quoraïch afin de la défendre et intercéder pour annuler la peine prescrite à un délit pareil. Le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, se mit dans une grande colère et dit: «O Oussama, Oses-tu intercéder quand il s'agit de l'application d'une peine prescrite par Dieu? Par Allah, Si Fatima bint Mouhammad avait volé, je lui couperais la main».

 

Lors de la bataille de Badr, le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, était en train d'aligner les rangs de ses Companons, portant à la main une flèche qu'il utilisait dans sa tache. Arrivé près de Sawad bin Ghazya, allié de Banou 'Adi bin Najjar qui était en avant des rangs, il lui donna un coup de la flèche dans le ventre en disant: « Mets-toi dans le rang, 0 Sawad».

- «O Messager d'Allah, tu m'as fait mal alors qu'Allah t'a envoyé pour répandre la vérité et l'Equité: Sois l'exemple que je dois suivre».

Le Messager, qu'Allah le bénisse et le salue, découvrit alors son ventre et dit:

«Rends-moi la pareille».

 

Son pardon et sa clémence:

 

La recherche des qualités mouhammadites est une opération difficile bien représentée par le vers suivant:

- Il ont décrit tes qualités aux hommes tels que l'eau dessine les astres.

 

Aussi nous limitons-nous à quelques exemples du pardon et de la Clémence du Prophète.

 

- Lors d'une des expéditions, le Prophète donna l'ordre de faire halte. Ses hommes se dispersèrent dans une vallée et se reposèrent à l'ombre des arbres. Il s'approcha également d'un arbre, accrocha son sabre à une de ses branches et s'endormit. Un bédouin polythéiste s'approcha de lui, prit le sabre et dit au messager:

- «Qui te protège de moi, O Mouhammad?» Le Messager d'Allah, qu'Allah le bénisse et le salue, leva la tête et dit:

-«Allah».

Apeuré, l'homme vit le sabre tomber de sa main. Le Prophète le prit et lui demanda:

- «Qui te préserve maintenant de moi? »

- «Personne», répondit le bédouin.

Le Messager lui pardonna et le laissa partir.

 

Son pardon était vraiment digne de respect et d'estime.

 

2- Le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, répartit une somme d'argent entre un groupe d'hommes. Un bédouin s'approcha de lui, le tira par le bout de son habit et lui dit:

- «Cette répartition n'a pas été effectuée dans les règles prescrites par le Seigneur».

Le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, entra dans une grande colère et se limita à dire:

- «Qui fera preuve d'équité si ce n'est Allah et Son Messager? Que la miséricorde d'Allah soit sur Moïse; il a fait face à plus de mal et patienta».

 

3- Un bédouin se trouva dans la mosquée du Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, et ressentit un besoin urgent d'uriner. Il se mit dans un côté pour satisfaire son besoin.

Les Compagnons s'écrièrent et voulurent l'en empêcher mais le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, les en empêcha en disant:

«Laissez-Ie, n'interrompez pas son besoin». Ils le laissèrent et quand il termina, le Messager ordonna qu'on lui apporte un seau d'eau qu'il jeta sur l'urine.

La clémence du Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, poussa le bédouin à dire:

- Seigneur, que Ta miséricordieux soit sur moi et sur Mouhammad et sur personne d'autre.

Et le Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, de lui répondre:

«Tu restreins la vaste étendue de la miséricorde» (Rapporté dans ce sens dans Al Lou'Lou' wal Mourjane et la suite se trouve citée par Abou Dawoud).

 

Il reste à aborder la troisième des qualifications, à savoir:

 

La noblesse des alignée:

 

Quiconque regarde objectivement la généalogie du Prophète, qu'Allah le bénisse et le salue, découvrira que le Messager est véritablement le descendant de la plus pure et noble des lignées. Car Quoraïch était la plus noble des tribus arabes, Banou Hachem la plus honorable des tribus quoraïchites et selon les paroles d'Héraclius, roi des Romains: Les prophètes sont toujours choisis parmi les nobles de leur communauté.

 

Le Messager, qu'Allah le bénisse et le salue, lui-même confirma cette vérité quand il dit: «Dieu a choisi de préférence la tribu Kinana de la descendance d'Ismael et a accordé sa préférence à Quoraïch parmi Kinana et ensuite Banou Hachem parmi Quoraïch enfin II m'a choisi de Banou Hachem».

Il était le meilleur des meilleurs.

 

Ainsi, toutes les qualifications propres au porteur de la Prophétie sont intégrées dans l'âme du Prophète de la plus claire et précise des façons.

 

Est-il donc raisonnable refuser de croire à sa prophétie et son message? Celui qui le ferait serait un ignorant ou un hypocrite aux mauvaises intentions mais malgré tout nous citerons une partie des preuves logiques et transcrites qui confirment sa prophétie et l'obligation de croire en lui et en tout le bien qu'il apporte. Il faudrait le suivre et professer sa religion pour obtenir la vérité, se préserver du supplice et gagner un séjour au Royaune suprême avec les Prophètes, les croyants vertueux et les martyrs auxquels Allah leur accorda ses bienfaits.

 

La Foi du Croyant

Par Abou Bakr Jaber Al Jazaeri

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