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Baladislam

Terre d'IslamVous guide vers le chemin de la vérité


La prière de la consultation du sort

Publié par Baladislam sur 22 Avril 2011, 22:00pm

Catégories : #Vivre dans la Sunna

Fond écran islam coran (9)

 

La consultation du sort a été prescrite au musulman afin qu'il demande l'assistance de son Seigneur consistant à l'orienter vers la meilleure des choses sur lesquelles il a des hésitations et ignore laquelle lui sera meilleure. Ceci pour barrer la voie aux incitations de Satan et se préserver ainsi du regret vis-à-vis de ce qu’on pourrait considérer comme un bien qu’on a loupé. L'homme n’assure que les causes ; quant aux résultats, ils sont décidés par le Maître Puissant et Grand. Aussi, ce qu’Allah décrète et décide c’est ce qui est meilleur. Celui qui fait la consultation du sort n'est jamais déçu et celui qui demande des conseils ne regrette jamais. La description de la prière de la consultation.

 

Prier deux rakates surérogatoires, lire dans la première rakate après la Fatiha (sourate n°1) la sourate Al Kâfiroune [n°109] lire à la deuxième rakate après la Fatiha : la sourate Al Ikhlâs [n°112].

 

Commencer l'invocation par la louange d'Allah, Sa glorification, et Son l'éloge ; puis, prier sur le Messager (Saw).

 

Ensuite, dire l'invocation de la consultation mentionnée dans le hadith rapporté par Jabir ibn Abdullah (ra) qui dit : « Le messager d'Allah (saw) nous enseignait la prière de consultation dans nos préoccupations de la même manière qu’il nous enseignait une sourate du Qur’an. Il disait : « Lorsque l’un de vous pense à faire quelque chose, qu'il fasse deux rakates autres que les prières obligatoires puis qu'il dise : « Ô Allah je Te demande de me guider dans mon choix par Ta science, je Te demande de m'appuyer de Ta toute-puissance ; je Te demande de Ta sublime bonté, car Tu peux tout et je ne puis rien, Tu sais tout et je ne sais rien et Tu connais toutes les choses cachées. Ô Allah si Tu sais que cette affaire est une source de bien pour moi dans ma religion, ma vie présente et ma vie future, –ou suivant une variante- dans ce monde ou dans l’autre, destine-la-moi, rends-moi la tâche facile et fais qu’ensuite cette affaire soit bénie pour moi. Si Tu sais que cette affaire est pour moi une source de mal dans ma religion, ma vie présente et ma vie future, –ou suivant une variante- dans ce monde ou dans l’autre, détourne-la de moi et destine-moi le bien où qu’il soit et ensuite, fais que j’en sois satisfait. » Il dit : Et il mentionne sa préoccupation » Sahih Al Boukhari vol 1 p 391 hadith n° 1109.

 

Le traitement prophétique des maladies corporelles et psychiques

 

L’attachement du musulman aux préceptes de l’islam et la mise en pratique de son éthique et de ses valeurs morales, suffisent, après le soutien d'Allah a procurer le bien-être psychique qui a pour résultat la protection contre beaucoup de maladies corporelles causées par des problèmes psychiques.

 

L'invocation et l'évocation sont sans doute parmi les moyens les plus efficaces qu’Allah nous a offerts pour nous préserver des malheurs et autres calamités avant qu'ils ne surviennent et permettre de nous en débarrasser après qu'ils soient survenus.

 

Le Seigneur dit :

 

Nous faisons descendre du Qur’an, ce qui est une guérison et une miséricorde pour les croyants. Cependant, cela ne fait qu’accroître la perdition des injustes 117 Al Isrâ, 82.

 

Dis : “pour ceux qui croient, il est une guidée et une guérison 41 Foussilat, 44.

 

Il est à noter que le traitement par le Qur’an et la tradition prophétique nécessite la foi véridique de la part du soignant et du soigné. Il ne signifie pas non plus l'abandon des traitements médicamenteux et du recours aux voies licites pour y accéder.

 

Le messager d'Allah (saw) a dit : « Soignez-vous ô serviteurs d'Allah car il n’y a aucune maladie qu’Allah créée sans créer son médicament » Sahih Ibn Hibbane vol 13 p 426 hadith n° 6061.

 

Il faut bien entendu se garder du traitement par des choses interdites par Allah.

 

Abû Houraira (ra) a dit : « Le messager d'Allah (saw) a interdit le médicament délétère » Al Moustadrak ala Sahîhaine vol 4 p 455 hadith n° 8260.

 

Ibn Al Qayyim -qu'Allah lui soit miséricordieux- Al Jawâboul Kâfi p 21. a dit : « Mais ici il y a une chose qu'il faut bien saisir, c'est que les évocations, les versets et les invocations dont on se sert pour traiter les maladies et pour l’exorcisme licite (roqya), même s'ils sont utiles et curatifs, exigent eux-mêmes la réceptivité du malade et la forte résolution du soigneur, ainsi que son influence. Lorsque la guérison retarde, cela est dû soit à la faible influence du soigneur, au rejet du malade ou à un grand obstacle qui entrave la bonne action du médicament sur le malade exactement comme c'est le cas avec les médicaments matériels, car l'inaction peut être due au rejet du médicament par l’organisme du malade ».

 

Il a également dit parlant de la voie du messager (saw) concernant le traitement des maladies Zâdoul Maâd vol 4 p 67-68 : « Ce genre de traitement nécessite deux choses : une du côté du malade et une autre de la part du soigneur. En ce qui concerne le malade, il doit être psychologiquement fort et avoir une sincère dévotion envers Allah qui a créé ces âmes, procéder à une demande véridique de protection, celle où le cœur et la langue sont en parfaite harmonie. En effet, ce genre de traitement est un combat, or le combattant ne peut venir à bout de son ennemi que si deux conditions sont réunies : d’une part, l'arme doit en elle-même être valide et bonne, et d’autre part, le bras doit être solide. Lorsqu'une condition est absente l'abondance des armes ne sert à rien ; que dire en l'absence des deux conditions. La deuxième chose concerne le soigneur qui doit remplir aussi les deux conditions ci-dessus évoquées ».

 

Le traitement par l'exorcisme (roqya) licite Voici quelques versets et invocations rapportées du messager d'Allah (saw) à l’aide desquels on peut dissiper le mal après qu'il soit survenu et traiter les maladies par la grâce d'Allah.

 

Abû Saïd Al Khoudry (ra) rapporte qu'un groupe de compagnons du Prophète (saw) étant parti en expédition vinrent, en cours de route camper auprès d'une tribu des Arabes. Ils leur demandèrent l'hospitalité qui leur fut refusée. Le chef de la tribu ayant été mordu par un scorpion, ils employèrent tous les moyens de guérison sans obtenir un résultat. Certains d'entre eux dirent : si vous alliez rencontrer cette troupe qui vient de camper peut-être trouveriez vous chez certains d'entre eux quelque remède. Se rendant alors auprès des compagnons ils leur dirent : Ô gens ! Notre chef a été mordu par un scorpion et nous avons employé tous les moyens de guérison sans obtenir un bon résultat, est-ce que l'un d’entre vous a un remède. Oui par Allah je pratique l'exorcisme (roqya) répondit un des compagnons, mais puisque nous vous avons demandé l'hospitalité et que vous l'avez refusée, je n'emploierais pas mon exorcisme tant que vous ne nous aurez pas fixé d'avance une rétribution. On convint que ce serait un troupeau de moutons. Le compagnon se rendit chez eux et se mit à crachote Le terme arabe rendu ici par crachoter veut dire souffler en laissant sortir des traces de salive. sur le chef en récitant la première sourate du Qur’an ; au fur et à mesure de la récitation il sembla au blessé qu'on le débarrassait d'entraves et, quand ce fut fini, il se mit à marcher sans éprouver la moindre agitation. On leur paya alors le prix convenu d'avance. « Partageons ce troupeau dit l'un des compagnons. - Ne le faites pas, répondit celui qui avait opéré le traitement, avant que nous ayons rejoint le Messager, nous lui raconterons ce qui s'est passé et nous verrons ce qu'il nous ordonnera de faire. Ils se rendirent auprès du messager d'Allah (saw) et lui racontèrent l'aventure. Qui est-ce qui t'a appris que c'est un exorcisme ? demanda le messager d'Allah (saw) ; puis il dit : Vous avez acquis un bien, partagez-le et réservez m'en une part avec vous. Le messager d'Allah éclata de rire » Sahih Al Boukhari vol 2 p 795 hadith n° 2156.

 

Aicha (ra) rapporte que lorsque le messager d'Allah (saw) se rendait chez un malade ou qu'on lui en apportait il disait : « Chasse le mal ! Seigneur des hommes ! Guéris, car Tu es Celui qui guérit, il n’y a d’autre guérison que la tienne, c’est une guérison qui ne laisse pas la moindre maladie ».

 

L'exorcisme de l'ange Gabriel.: Abû Saïd (ra) rapporte que l'ange Gabriel vint chez le Messager (saw) et lui dit : « Ô Muhammad souffres-tu ? » « Oui » dit-il. Il dit : « Au nom d'Allah je t'exorcise contre toute chose qui te fait souffrir et contre le mal de tout âme ou tout œil envieux, qu'Allah te guérisse. Au nom d'Allah je t'exorcise » Sahih Mouslim vol 4 p 1718 hadith n° 2186.

 

Outhman ibn Abi Al Âce (ra) se plaignit auprès du messager d'Allah (saw) d’un mal qu’il ressentait dans son organisme depuis qu’il avait embrassé l'islam ; aussi, le messager d'Allah (saw) lui dit : « Pose ta main sur la partie de ton corps qui te fait mal et dis trois fois « Au nom d'Allah » puis sept fois : « Je me réfugie auprès d'Allah et de Sa puissance contre le mal de ce que je ressens et que je cherche d'éviter » » Sahih Mouslim vol 4 p 1718 hadith n° 2202

 

Oubey ibn Kaab (ra) rapporte : « J’étais chez le messager d'Allah (saw) lorsqu’un bédouin vint lui dire : Ô prophète d’Allah (saw), j'ai un frère qui ressent un mal ; quel est son mal ? lui demanda-t-il. Il est possédé par les djinns, répondit-il. Il dit : « Emmène-le moi. Il l'emmena et le plaça devant lui. Le Prophète (saw) implora la protection en sa faveur au moyen de

 

- la sourate Al Fatiha (première sourate du Qur’an)

 

- des quatre derniers versets de la sourate Al Baqarah,

 

- des deux versets suivants « Et votre Divinité est une divinité unique. Pas de divinité à part lui, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux » Al Baqarah, [163-164],

 

- du verset du Trône Al Baqarah, [255]

 

- et du verset 18 de la sourate Al Imrân

 

- Allah atteste, et aussi les Anges et les doués de science, qu’il n’y a point de divinité à part Lui, le Mainteneur de la justice. Point de divinité à part Lui, le Puissant, le Sage !, du verset 55 de la sourate Al A’râf

 

- Votre Seigneur, c’est Allah, qui a créé les cieux et la terre en six jours, puis S’est établi “istawa” sur le Trône, de la fin de la sourate Al Mou’minoune [116-118]

 

- Que soit exalté Allah, le vrai Souverain ! Pas de divinité en dehors de Lui, le Seigneur du Trône sublime !..., du verset 3 de la sourate Al Djinn,

 

- et dix premiers versets de la sourate As-Sâffât [n° 37],

 

- des trois derniers versets de la sourate Al Hachr [n° 59],

 

- de la sourate Al Ikhlâs [n° 112]

 

- Dis : “Il est Allah, Unique… et des deux sourates de demande de protection [n° 113 et 114].

 

Aussi, l’homme se leva comme s’il n'avait jamais souffert de quelque chose » Al Moustadrak ala Sahîhaine vol 4 p 458 hadith n° 8269.

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