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Baladislam

Terre d'IslamVous guide vers le chemin de la vérité


La prière des deux fêtes

Publié par Baladislam sur 13 Mai 2011, 22:00pm

Catégories : #La Salat

fond islam (166)

 

La prière des deux fêtes a été légalisé à la première année de l'Hégire. C'est une sunna que le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) a toujours pratiqué et a ordonné les hommes et les femmes de sortir pour l'exercer. Elle a quelques caractéristiques:

 

1 -Il est préférable de se lotionner, de se parfumer et de porter les meilleurs habits:

 

D'après Ja'far bin Muhammad d'après son père d'après son grand père: Le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) portait un manteau spécial toutes les fêtes. Chafiy et Baghauy ont rapporté ce hadith.

 

D'après El Hasan Sibt: «Le Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) nous a donné l'ordre de porter le meilleur de nos habits le jour des fêtes, de nous parfumer par le meilleur parfum que nous avons et de sacrifier le plus couteux possible». El Hakim a rapporté ce hadith dont la chaine comporte Ishaq bin Barzakh que Azdi a considéré faible et Ibn Hibban l'a considère digne de confiance.

 

Ibn Qayima dit: Le Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) portait en ces jours le meilleur de ses habits, de plus il avait un vêtement spécial qu'il portrait pour les fêtes et les vendredis.

 

2 -Manger avant de sortir pour la rupture du jeune sans le sacrifice:

 

II est de la sunna de manger des dattes en nombre impair avant de sortir pour la prière de la fête de la rupture du jeune, et de retarder cela dans la fête du sacrifice jusqu'à ce que l'exécuteur de la prière revienne de la mosquée et mange de son sacrifice s'il en avait. Anas a dit: Le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) ne sortait le jour de fête de la rupture du jeune avant qu'il ne mange des dattes, en nombre impair. Ahmad et Bukhary ont rapporté ce hadith.

 

D'après Burayda: Le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) ne sortait pas le jour de la fete de la rupture du jeûne avant qu'il ne mange des dattes mais le jour de la fête du sacrifice il ne mangeait pas avant de rentrez chez lui. Tirmidhy, Ibn Maja et Ahmad ont rapporté ce hadith. Ahmad a ajouté: et il mangea de son sacrifice.

 

Dans le livre "Muwatta" d'après Saïd el Musayyib: Les gens ont eu l'ordre de manger avant de quitter leurs maisons le jour de la fête de la rupture du jeune. Ibn Qudama a dit: On ne connait ce qui contredit ce hadith.

 

3 -Sortir à l'endroit destiné à la prière:

 

Il est permis d'exécuter la prière de la fête à la mosquée mais il est préférable qu'on l'exécute à l'endroit réservé à la prière en dehors de la ville s'il n'y a pas une excuse qui l'empêche comme la pluie.

 

Le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) avait l'habitude d'exécuter la prière des deux fêtes dans l'endroit précisé a la prière (Musalla). Il ne l'a exécute à la mosquée d'une seule fois quand il y avait beaucoup de pluie.

 

D'après Abu Hurayra; le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) avait fait une prière de fête dans la mosquée un jour pluvieux. Abu Dawud, Ibn Maja et Hakim ont rapporté ce hadith. Sa chaine comporte un anonyme. El Hafiz dans Talkhis a considéré sa chaine comme faible. Dhahabi a dit que le hadith est munkar.

 

4 -La sortie des femmes et des garçons

 

La sortie des garçons et des femmes à la mosquée dans les deux fêtes a été légalisée sans aucune différence entre la vierge et la divorcée entre la jeune, la vieille et celle qui a ses règles menstruelles pour le hadith de Umm-Attya qui a dit: On nous a commandé de faire sortir les vierges et celles qui ont leurs règles menstruelles dans les deux fêtes pour assister au bien et à la vocation islamique tandis que les femmes ayant leurs règles menstruelles s'éloignaient de l'endroit réservé à la prière.

 

D'après Ibn Abbas, le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) faisait sortir ses femmes ;et ses filles dans les deux fêtes. Cité par Ibn-Majah et Bayhaqy.

 

D'après Ibn Abbas: je suis sorti avec le prophète un jour de fitr et de Adha alors il a prié, a prononcé un discours puis il a appelé les femmes pour les prêcher, les rappeler et les commander de l'aumône. Cité par Bukhary.

 

5 -Le changement de chemin:

 

Quoique soit le croyant qui prie un Imam ou non, la plupart des Ulémas se sont allés jusqu'à préférer l'allée à la prière de fête par un chemin et le retour par un autre. D'après Jaber (Béni par Dieu): Le prophète changeait toujours le chemin le jour de fête. Cité par Bukhary.

 

D'après Abu Hurayra: Si le prophète sortait pour la fête, il revenait par un chemin diffèrent de celui du départ. Cité par Ahmad, Muslim et Tirmidhy, mais il est permis de revenir par le chemin de départ.

 

Chez Abi Dawud, Al Hakem, et Bukhary dans l'Histoire d'après Bakr Ibn Mubacher: Je partais à la mosquée avec les compagnons du prophète, le matin du fitr et de celui de Adha puis nous suivions BatnBathan jusqu'à ce que nous atteignions la mosquée, nous y priions alors avec le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) puis nous retournions à nos maisons. Ibn Sakan a dit: sa chaine est bonne.

 

6 -Le temps de la prière de fête:

 

Le temps de la prière de fête commence au lever du soleil trois mètres environ dans le ciel et se termine au moment du déclin, d'après ce que Hassan Al-Banna a tiré du hadith de jundob qui a dit: Le prophète nous faisait la prière du fitr au moment où Ie soleil est à son lever (six mètres environ dans le ciel) et en Adha de trois mètres environ.

 

Chawkany a dit que ce hadith est le meilleur parmi ceux qui ont été prévus à propos de la fixation du temps de la prière des deux fêtes et on y trouve encore la préférence d'accélérer la prière de la fête de Adha et de retarder celle de fitr.

 

Ibn Qudama a dit: on a légiféré l'accélération de la prière de Adha pour élargir le temps du sacrifice tandis qu'on a retardé le fitr pour en faire sortir l'aumône et je ne connais pas un opinion contraire.

 

7 -L'appel à la prière pour les deux fêtes:

 

Ibn Qayim a dit: Quand le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) arrivait à la mosquée, il commençait par prier sans appel à la prière ou à l'exécution et sans dire la prière est collective: et la sunna consiste à ne jamais accomplir des choses semblables.

 

D'après Ibn-Abbas et Jabir qui ont dit: Il n'y avait pas d'appel à la prière le jour de fitr ni Il jour de Adha.

 

D'après Ata Muslim a dit: Jabir m'a appris qu'il n'y avait pas d'appel à la prière le jour de fitr quand se dirigeait vers la mosquée et non plus lorsqu'il arrivait. En plus, Il n'y avait pas appel à l'exécution non plus. Ni appel ni rien d'autre.

 

D'après Saad bin Abi waqqas: Le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) a prié la fête sans appel à la prière ou à l'exécution et debout, il prononçait deux sermons séparés par une (pause). Cite par Bazar.

 

8 -Takbir dans la prière des deux fêtes:

 

La prière de fête consiste en deux prosternations dans lesquelles le croyant doit dire le Takbir sept fois après Ie Takbir de Al-Ihram et cela avant la récitation de la première rak'a, tandis que dans le seconde, il doit prononcer cinq fois le Takbir autre que le Takbir du redressement en levant les mains à chaque Takbir.

 

D'après Omar bin Chuayb, d'après son père, d'après son grand-père: Dans une fête, le prophète a prononcé le Takbir douze fois reparties en sept dans la première prosternation et cinq dans la dernière et il n'a prié ni avant, ni après. Cité par Ahmad et Ibn Maja. Ahmad a dit: «moi, je suis avec».

 

Dans l'histoire de Abu-Dawud et celle de Darakutny, Amru bin chu'ayb a dit: Le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) a dit; En fitr, le Takbir est sept fois dans la première prosternation et cinq dans la dernière. En plus, la récitation doit se faire après le Takbir dans les deux prosternations. Ce propos que la plupart des experts comme compagnons, disciples et Ulémas préféraient était le plus probable.

 

Ibn Abd-Al-Birr a dit: D'après de bonnes références, on a rapporté que le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) a prononcé le Takbir dans les deux fêtes: sept fois dans la première prosternation et cinq dans la deuxième, tiré du hadith Abdullah bin Omar, Ibn Omar Jaber, Aïcha, Abi Wakid et Amru bin Aof Al-Mazany.

 

On n'a rapporté ni du cote faible ni de celui fort que le prophète a pratiqué autrement la prière de fête et c'était sa première façon de prier dans les fêtes. Il se taisait longuement entre chaque deux Takbir, et on n'a pas mémorise des paroles particulières entre les Takbirs.

 

Mais avec une forte attribution Tabarany et Bayhaqy ont rapporté d'après Ibn Masslud que d'après ce que le prophète a dit et a fait qu'il remerciait et louait Dieu puis priait sur le prophète. En plus Houzayfa et Abi Moussa l'ont rapporté encore.

 

Le Renoncement intentionnel ou par inattention au Takbir qui est une Sunna n'annule pas la prière. Ibn Kudama a dit: Je n'y connais pas de contrariété.

 

En laissant Al Takbir, faute d'inattention Chawakany a préféré ne pas faire la prosternation de l'oubli.

 

9 -Prière avant et après la prière de fête:

 

Aucune Sunna n'a été prévue ni avant ni après la prière de fête et Quand le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) et ses compagnons arrivaient à la mosquée, ils ne priaient jamais ni avant ni après la prière de fête.

 

Ibn Abbas a dit: Le prophète est sorti un jour de fête et il a prié deux prosternations mais il n'a prié ni avant ni après. Cité par un groupe d'Ulémas.

 

D'après Ibn Omar le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) est sorti un jour de fête et il n'a prié ni avant ni après et il a ajouté que le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) l'a accompli. Al Bukhary a mentionné d'après Ibn Abbas que le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) a dégouté la prière avant la fête.

 

Mais pour n'importe quelle autre pratique religieuse (Nafel), Al Hafez Ibn Hajar a dit dans Al-fath qu'aucune interdiction attribuée à une référence particulière n'a été prévue à condition que la prière ne soit accomplie dans un temps contraignant dans tous les jours.

 

10 -A qui est due la prière de fête?

 

La prière de fête est due aux hommes, aux femmes et aux garçons qu'ils soient voyageurs ou résidents, réunis ou isolés dans la maison ou dans la mosquee ou à l'endroit réservé à la prière et celui qui manque la prière en groupe qu'il fasse deux prosternations seul.

 

Al Bukhary a dit: dans le chapitre de celui qui manque la prière de fête: Les femmes et ceux qui sont dans les maisons et les villages doivent exécuter deux rak'as et cela coïncide avec les paroles du prophète: (Sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) «C'est notre fête, Musulman».

 

Anas bin Malik a commandé un gouverneur nomme Ibn Abi Utba, de rassembler sa famille, et il a fait avec eux la prière de fête. Ikrima a dit: «Les peuples se rassemblent le jour de la fête et doivent faire deux rakas en imitant, l'Imam». Ata a dit: «celui qui a manque la prière de la fête doit faire deux rakas.»

 

11 -Le sermon de fête:

 

Le sermon après la prière de la fête est une tradition prophétique. Ainsi que le fait d'y assister et de l'écouter.

 

Abu Sa'id a dit: «Le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) sortait le jour de Fitr et le jour de Adha au lieu destiné à la prière. Il commençait par une prière puis envisageait les hommes assis en rangs et prononçait son sermon; il leur préconisait et leur donnait ses ordres. S'il avait l'idée d'envoyer un groupe d'armée a un endroit précis, il le faisait puis quittait».

 

«Les gens continuèrent à suivre cette tradition, continua Abu Sa'id, jusqu'au jour ou nous sortîmes Marwan le gouverneur de la ville et moi un jour de fête pour la prière. Arrivés au lieu destiné à la prière nous trouvâmes une chaire que Kathir Ibn El Halt avait bâti. Marwan voulut monter dessus avant de prier alors je l'ai pris par sa robe mais il me poussa; monta sur la chaire et prononça son sermon avant la prière. Je lui dit: vous avez change l'habitude.

-O Abu Sa'id! dit-il, ce que tu connais comme habitude ne marche plus.

-Mais ce que je connais est meilleur. lui répondis-je.

-Les gens ne vont plus assister au sermon après la prière, répliqua Marwan, pour cela je l'ai fait avant». Ce hadith fait l'objet d'un accord.

 

D'après Abdullah bin Sa'ib: j'ai fait la prière de la fête avec le Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) quand la prière fut terminée, Il dit: «Je vais faire le sermon celui qui aime écouter qu'il reste et celui qui ne veut pas peut partir». Nasa'y, Abu Dawud et Ibn Maja ont rapporté ce hadith.

 

En outre; tout propos qui dit qu'il faut que l'Imam prononce deux sermons pour la fête en intercalant entre les deux une pause en s'asseyant est un propos faible. Nawawy a dit: Rien n'est prouvé à ce propos.

 

Il est préférable de commencer le sermon par la louange de Dieu (le très haut) et personne n'a retenu que Ie Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) faisait autrement.

 

Ibn El Qayim a dit Le Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) Commençait ses sermons par les louanges. Personne n'a rapporté qu'il commençait les sermons des fêtes par des glorifications.

 

Ibn Maja dans son livre «Sunan»; a rapporté d'après Sa'id le muezzin du prophète (sur lui le bénédiction et la paix de Dieu) qu'il glorifiait Dieu plusieurs fois dans son sermon surtout en passant d'une idée à l'autre, il multipliait ces formules dans le sermon des fêtes, mais cela ne signifie pas qu'il commençait sa prière par des glorifications.

 

Les gens se sont mis en désaccord sur ce que le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) commençait les sermons de ses prières de fete et de demande de pluie. Quelques uns ont dit qu'il les commençait par des glorifications, d'autres ont dit qu'il commençait le sermon de la prière de la demande de pluie par des pardons. Certains ont dit aussi qu'il les commençait par des louanges.

 

Le Cheikh de l'Islam Mhammad Taqiddine dit: Le dernier avis est le meilleur parce que le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) a dit: «Toute chose importante qui ne commence pas par des louanges de Dieu est incomplète». Le Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) commençait tous ses sermons par des louanges. Certes certains Ulémas ont dit qu'il commençait les sermons d'une demande de pluie par des pardons et ceux des deux fêtes par des glorifications mais ils n'ont pas dit que c'est une tradition prophétique. De toute façon la tradition prophétique juge autrement, c'est que le prophète (que la bénédiction et la paix de Dieu soient sur lui) commençait tous les sermons par les louanges.

 

12 -La prière de la fête inachevée en son terme:

 

Abu Umayr bin Anas a rapporté d'après ses oncles Ansars qui étaient des compagnons du prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu): Nous n'avions pas bien aperçu la nouvelle lune de chawal alors nous nous sommes levés a jeun le lendemain. Quelques hommes sont venus nous visiter à la fin de la journée; ils ont attesté chez le prophète (que la bénédiction et la paix de Dieu soient sur lui) qu'ils ont vu le croissant la veille. Le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) leur a ordonné de rompre le jeune et de sortir à la fête le lendemain. Ahmad, Nasa'y et Ibn Maja ont rapporté cette tradition selon une chaine de transmission authentique.

 

Cette tradition fait preuve qu'il n'est pas juste qu'on doit refaire la prière de la fête le lendemain si on la manque pour une raison ou d'autres.

 

13 -Le fait de jouer, se distraire, manger et chanter les jours des fêtes:

 

Dieu a légalisé aux jours de fête de participer aux jeux sportifs et aux distractions licites et de chanter. Cela est du culte de la religion, il exerce et entraine le corps et apaise et égaye l'âme.

 

Quand le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) émigra à Médine, son peuple avait nommé deux jours pour les jeux et les distractions. Il leur dit: «Dieu le très haut vous les a échangé par deux autres meilleurs: le jour de la rupture du jeune,et le jour du sacrifice» Nasa'y et Ibn Hibban ont rapporté ce hadith selon une chaine de transmission authentique.

 

Aïcha a rapporté: Un jour de fête, il y avait des Abyssins qui jouaient chez le prophète (sur lui la benediction et la paix de Dieu): «J'ai regardé en dessus de ses épaules alors il me les a abaissés pour que je puisse mieux voir puis je suis partie à mon aise». Ahmad et les deux cheicks ont rapporté ce hadith.

 

Ils ont de même rapporté d'après elle: Un jour de fête Abu Bakr est entré chez nous, deux esclaves chantaient le jour du massacre des Aws et des Khazrajs. Il leur dit: Mais qu'est ce que vous chantez là? c'est du démon. A trois reprises.

-O,Abu Bakr, lui répondit le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu), tout peuple a une fête, aujourd'hui c'est la notre».

 

Dans la version de Bukhary; Aïcha a dit: «Le Messager de Dieu (que la bénédiction et la paix de Dieu soient sur lui) est entré chez moi, il y avait deux esclaves qui chantaient le jour du massacre de Bu'ath.

II s'est allongé sur le lit et tourna le visage. Abu Bakr entra, il me gronda et dit: des chansons du démon chez le prophète?

Alors le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) lui répondit: laisse les, tranquilles.

Quand il sortit, je leur clignai de l'œil, elles sortirent c'était un jour de fête, des soudanais jouaient à la lance et au bouclier j'ai peut-être demandé au prophète (sur lui la bénédiction. et la paix de Dieu) ou c'est lui qui m'a dit: «Veux-tu regarder?».

-Oui, lui répondis-je.

Il m'a mis derrière lui, ma joue sur la sienne et dit: «Continuez o vous Abyssins».

Jusqu'à ce que je m'ennuyât. Il me dit: tu ne veux plus?

-Non, lui répondis-je.

-Alors, va t-en, répliqua-t-il. »

 

El Hafez dans son livre Fateh, a dit: Ibn Siraj a rapporté d'après Abu Zinad qui a rapporté d'après Urwa d'après Aïcha que le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) a dit ce jour-là. «Que les juifs de la Médine connaissent que notre religion a de l'ampleur; je suis envoyé par une vrai religion indulgente»

 

Chez Ahmad et Muslim d'après Nubaycha que le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) a dit: «Les trois jours qui suivent le jour de l'immolation ,sont des jours où l'on mange et boit et on invoque Dieu à lui l'omnipotence et la majesté».

 

14 -Le mérite des bons actes aux dix jours de Dhi l'Hejja:

 

D'après Ibn Abbas; le Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) a dit: «Il n'y a des jours dans lesquels on fait des bons actes plus favorables chez Dieu (à lui l'omnipotence et la majesté) que ces jours ci» (Il veut dire les dix jours).

-Mais O Messager de Dieu, lui ,demanda-t-on, ni la guerre sainte?

-Ni la guerre sainte leur repondit-il, sauf un homme qui sort à la guerre sainte en offrant son arme et tout ce qu'il possède puis retourne avec nulle chose. » El Jama'a a rapporté ce hadith à l'exception de Muslim et Nasay.

 

Chez Ahmad et Tabarany d'après Jbn Omar; le Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) a dit: «Il n'y a des jours plus considérables chez Dieu (à lui la glorification) ni plus favorables pour y faire de bons actes que ces dix jours, alors multipliez vos formules de l'unicité de Dieu de glorifications et de louanges»

 

Ibn Abbas dit en interprétant le dire de Dieu le très haut:

 

qu'ils mentionnent le nom de Dieu en des jours connus [sourate le pèlerinage verset 28].

 

que ce sont les dix jours de Dhi l'Hejja.

 

Ibn Omar et Abu Hurayra sortaient ces jours-ci aux souks et glorifiaient Dieu à voix haute, les gens répétèrent avec eux. Bukhary a rapporté ce hadith.

 

Said bin Jubayr s'efforçait dans son travail durant ce dix jours de manière qu'il ne pouvait plus supporter.

 

Uza'i a dit: J'ai connu que le travail d'un de ces dix jours vaut une expédition pour l'amour de Dieu dans laquelle on jeune le jour et veille la nuit pour monté la garde. A l'exception d'un homme qui meurt au champ d'honneur.

 

Uza'i a dit: Un homme de Bani Makhzum m'a raconté ceci d'après le prophète (que la bénédiction et la paix de Dieu soient sur lui).

 

Aussi on avait rapporté d'après Abu Hurayra que le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) a dit: «Il n'y a des jours plus favorables chez Dieu pour l'y adorer que les dix jours de Dhi l'Hejja, Le jeune de l'un de ces jours vaut le jeune d!une année et la prière nocturne vaut la prière de la nuit du destin ». Tirmidhy, Ibn Maja et Bayhaqi ont rapporté ce hadith.

 

15 -La recommandation de souhaiter une bonne fête:

 

D'apres Jubayr bin Nafi': les compagnons du Messager de Dieu (que la bénédiction et la paix de Dieu soient sur lui) se disaient lorsqu'ils se rencontraient les jours des fêtes: «Que Dieu l'accepte de nous deux». Hafez a dit que la chaine de transmission de cette tradition est bonne.

 

16 -La glorification de Dieu les jours des fêtes:

 

II est de la sunna de glorifier Dieu les jours des deux fêtes. Dieu le très haut a dit à propos de la fête de la rupture du jeune:

 

Accomplissez toute la durée du jeune. Glorifiez Dieu de vous avoir indiqué la bonne voie et peut-être finirez vous par lui être reconnaissants. [Sourate la vache verset 185].

 

Et à propos de la fête du sacrifice il dit:

 

Qu'ils mentionnent le nom de Dieu en des jours connus [sourate le pèlerinage verset 28].

 

Il dit également:

 

Il vous a asservi ces animaux pour que vous le glorifiez de vous avoir bien guidés

[sourate le pèlerinage verset 37].

 

La majorité des Ulémas trouve que la glorification de Dieu se fait des la sortie de la Maison pour la prière jusqu'au moment du sermon.

 

II y a des hadiths à ce propos mais ils sont faibles même que Ibn Omar et d'autres compagnons ont authentifié cette tradition.

 

Hakim a dit: c'est une sunna que les gens du hadith ont toujours répété.

 

Malik, Ahmad, Ishaq et Abu Thawr sont de cet avis. Il y a des gens qui ont dit que la glorification commence la veille de la fête de la rupture du jeune lorsqu'on voit le croissant et continue jusqu'à arriver à la mosquée et la sortie de l'Imam.

 

Le moment de la glorification de la fête du sacrifice commence à la prière de l'aube du jour de Arafa et continue jusqu'à la prière de l'après-midi des jours de Tachriq ce sont le onzième, le douzième et le treizième de dhi l'Hejja.

 

Hafiz dans son livre fateh dit: Il n'y a aucun hadith qui fait preuve à ce propos. Le plus authentique de ce que les compagnons ont dit c'est le dire de Ali et Ibn Masud que le moment commence dès la prière de l'aube du jour de Arafa et continue jusqu'à la prière de l'après-midi du dernier jour à Mina. Ibn El Mundhir et d'autres ont rapporté cette tradition. Chafi'y, Ahmad, Abu Yussef et Muhammad ont admis cet avis. C'est la doctrine de Omar et Ibn Abbas.

 

La glorification pendant les jours du Tachriq n'est pas précisée. Elle est recommandé à tout moment.

 

Bukhary. dit: Omar (que Dieu l'agrée) glorifiait Dieu dans la tourelle de la mosquée à Mina. Les gens qui se trouvaient à l'intérieur de la mosquée l'entendirent et glorifiaient avec lui, ceux qui sont à l'extérieur (aux souks) l'entendirent également et glorifiaient avec lui. De manière que Mina toute entière tremblait de glorifications; Ibn Omar glorifiait Dieu à Mina ces jours-ci après les prières, dans son lit, dans sa tente, tout en étant assis et en marchant. Maymuna glorifiait Dieu le jour de l'égorgement. Les femmes glorifiaient derrière Abam bin Uthman et Omar bin Abdel Aziz les nuits du Tachriq avec les hommes à la mosquée.

 

Hafiz dit: toutes ces traditions comportent la glorification en ces jours-ci après les prières et en d'autres moments.

 

Les Ulémas se sont mis en désaccord sur ce point. Quelques uns disent qu'on glorifie après les prières. D'autres précisent les prieres obligatoires sans les surérogatoires. Certains précisent les hommes sans les femmes d'autres la prière collective et non solitaire. Quelques uns précisent la prière faite en son terme sans celles accomplies ultérieurement. Certains pr6cisent Ie resident sans Ie voyageur, et d'autres les citadins sans les villageois.

 

Le choix de Bukhary englobe toutes ses situations, les traditions qu'il a raconté l'aide à fortifier son avis.

 

Quant à la glorification elle mémé. il y a plusieurs formules la plus authentique c'est celle que 'Adbulrazzak a rapporté d'après Salman selon une chaine authentique. Il a dit: Glorifiez Dieu de cette manière:

 

Dieu est le plus grand, Dieu est le plus grand, Dieu est le plus grand, il est éminent.

 

Omar est Ibn Massud disaient:

 

Dieu est le plus grand, Dieu est le plus grand, Il n'y a de Dieu qu'Allah et Dieu est le plus grand, Dieu est le plus grand, à Dieu les louanges.

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