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Baladislam

Terre d'IslamVous guide vers le chemin de la vérité


La Vie Familiale de l'homme : vie familiale

Publié par Baladislam sur 5 Décembre 2011, 23:02pm

Catégories : #L'Islam

 fond islam (198)

 

4. La Relation Parents Enfants

 

A. Les Droits de l'Enfant: Les Devoirs des Parents.

 

L'approche de l'Islam concernant les enfants peut être résumée en quelques principes; premièrement, c'est une injonction divine qu'aucun enfant ne doit causer du tort aux parents. (Coran 2:233)

 

Deuxièmement, cela implique que les parent aussi ne doivent pas faire du tort à l'enfant. Le Coran reconnaît que les parents ne s'abstiennent pas toujours de se montrer trop protecteurs ou négligents.

 

En troisième lieu, sur la base de ce fait, le Coran a établi certaines directives et a signalé certains faits concernant les enfants. Il fait ressortir que les enfants sont les joies de la vie aussi bien que les sources de fierté, graines de vanité et de fausse sécurité, et des fontaines de détresse et de tentation. Mais il se hâte d'appesantir sur les plus grandes joies spirituelles et met les parents en garde contre l'excès de confiance, la fausse fierté ou les méfaits qui pourraient être dû aux enfants. Le principe moral de la religion dans ce cas est que chaque individu, parent ou enfant, est directement et indépendamment responsable de ses actes envers Dieu. Nul enfant ne pourra absoudre un parent le Jour du Jugement. Ni parent pourra intercéder en faveur de son enfant. Finalement, l'Islam est très sensible à la dépendance cruciale de l'enfant des parents. Leur rôle décisif dans la formation de la personnalité de l'enfant est clairement reconnu par l'Islam.

 

Le Prophète a très implicitement dit que chaque enfant nait avec la vraie nature malléable de «fitrab » (C'est à dire, l'état naturel pur de l'Islam), ses parents font de lui un juif, un chrétien ou un païen.

 

Selon ces instructions, et plus spécifiquement, un des droits inaliénables de l'enfant en Islam est le droit à la vie et aux chances égales de la vie. La préservation de la vie de l'enfant est le troisième commandement en Islam. (6:151; 17:23 ... )

 

Un autre droit également inaliénable est le droit à la légitimité, qui veut que chaque enfant ait un père, un seul père. Un troisième groupe de droits se rapporte à la socialisation, ou l'éducation et aux soins généraux. Prendre grand soin des enfants est un des actes les plus louables en Islam. Le Prophète aimait beaucoup les enfants et il avait exprimé sa conviction que la communauté musulmane sera célèbre parmi les autres communautés pour sa gentillesse envers les enfants.

 

C'est une plus grande charité que de s'occuper de leur bien-être spirituel, leur éducation et leur bienêtre général. Il est primordial de s'intéresser au bienêtre de l'enfant et en prendre la responsabilité. Selon les instructions du Prophète, dans les sept jours suivant sa naissance, il faut donner un beau nom à l'enfant, lui raser la tête et prendre les autres mesures hygiéniques nécessaires à sa croissance saine. Cela doit être une occasion de se réjouir et de faire de la charité.

 

Responsabilité et compassion pour l'enfant est une affaire d'importance religieuse aussi bien que sociale. Que les parents soient vivants ou décédés, présents ou absents, connus ou inconnus, l'enfant doit recevoir le maximum de soins. Quand il existe des exécuteurs testamentaires ou des parents assez proches qui peuvent être tenus responsables du bien-être de l'enfant, on leur demandera d'accomplir ce devoir.

 

Mais quand il n'y a pas de proche parent, s'occuper de l'enfant devient une responsabilité conjointe de la communauté musulmane entière, qu'on soit officiers désignés ou gens ordinaires.

 

B. Les Devoirs de l'Enfant: Les Droits des parents.

 

La relation parents - enfants est complémentaire.

 

En Islam, parents et enfants sont unis par des obligations et des engagements mutuels et réciproques. Mais l'écart d'âges est parfois si grand que les parents deviennent physiquement faible et séniles. Cela s'accompagne souvent d'impatience, d'affaiblissement d'énergie, d'hypersensibilité et peut être de jugement erroné.

 

Il peut en résulter des abus d'autorité des parents ou l'aliénation et le malaise entre générations, quelque chose qui ressemble à ce qu'on appelle «l'écart des générations.» C'est probablement en tenant compte ces considérations que l'Islam a reconnu certains faits et a établi des règles fondamentales régissant les relations de l'individu avec son père et sa mère.

 

Le fait que les parents sont plus âgés et sont généralement considérés être plus expérimentés n'établit pas la validité de leurs points de vue ou leur jugement. De même, la jeunesse n'est pas l'unique source d'énergie, d'idéalisme ou de sagesse. Dans plusieurs contextes, le Coran cite des instances où il fut démontré aux parents qu'ils avaient tort vis-à-vis de leurs enfants et aussi où les enfants avaient maljugé les positions de leurs parents. (Voir Coran 6:74; 11:42-46; 19:42-48).

 

Ce qui est plus important c'est le fait que les coutumes, les moeurs, les traditions, ou les normes des parents ne constituent pas la vérité et la droiture. Dans plusieurs passages, le Coran fait des reproches à ceux qui peuvent s'égarer de la vérité simplement parce qu'elle leur est nouvelle, ou contraire à ce qui leur est familier, ou incompatible aux normes de leurs parents.

 

L'accent est de plus mis sur le fait que si la loyauté ou l'obéissance aux parents peut éloigner l'individu de Allah, il doit s'allier à Allah. C'est vrai que les parents (père et mère) méritent de la considération, de l'amour, de la compassion et de la bonté.

 

Mais s'ils s'écartent de leur domaine pour empiéter sur les droits de Dieu, il faut tirer et maintenir une ligne de démarcation.

 

Le Coran résume tout le problème dans le concept de «Ihsane», qui signifie ce qui est bien, bon et beau. Les implications pratiques du concept du «ihsane» envers les parents donne lieu à la sympathie et la patience, la gratitude et la compassion, respect pour eux, aux prières pour leurs âmes, à honorer leurs engagements légitimes et à leur donner des conseils sincères.

 

Un aspect fondamental de «ihsane» est la déférence.

 

Les parents ont le droit à l'obéissance de leurs enfants si ce n'est que pour une partie de ce que les parents ont fait pour eux. Mais si les parents exigent ce qui est mal ou malhonnête, il n'est pas seulement juste mais aussi impérieux de leur désobéir. Obéir ou désobéir, l'attitude des enfants envers les parents doit être ni de soumission catégorique, ni de défi irresponsable. La dernière partie intégrante de «Ihsane» à être mentionnée ici est que les enfants sont responsables de soutenir et d'entretenir les parents. C'est un devoir religieux de pourvoir aux besoins des parents si nécessaire et de les aider à vivre aussi confortablement que possible.

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