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Baladislam

Terre d'IslamVous guide vers le chemin de la vérité


Les caractéristiques de la prière partie 1

Publié par Baladislam sur 6 Juin 2011, 22:02pm

Catégories : #La Salat

fond islam (113)

 

Il est préférable que le fidèle s'élève pour la prière au moment où celui qui appelle à la prière dit:

 

Kad Kâmatissalât: que la prière commence

 

et ce, que l'Imam soit déjà à la mosquée, ou lorsque le fidèle le voit arriver.

 

On interrogea l'Imam Ahmad: « Avant le 'takbir' (prononciation de la formule Allâhou Akbar) dis-tu quelque chose?' Il répondit: 'Non!Car rien à ce sujet n a été rapporté ni du prophète (P. et b. d'Allah sur lui), ni de quelqu'un parmi ses compagnons ».

 

Puis l'Imam aligne les rangs en insistant sur l'utilité pour les fidèles de se serrer les uns contre les autres et d'avoir les pieds rapprochés les uns des autres.

 

Conformément à la tradition du Prophète, il est conseillé de compléter d'abord le premier rang, puis le second, puis le suivant et ainsi de suite. Comme il est bon que les fidèles soient serrés les uns à côté des autres, de sorte qu'il n'y ait ni intervalle ni vide dans les rangs. Le côté droit de chaque rang est préférable. comme il est préférable que les plus vertueux, par leur sagesse et leur connaissance du Coran. Prennent place le plus près possible de l'Imam, conformément au Hadith du Prophète (P. et b. d'Allah sur lui): « Que ceux, parmi vous, qui sont les plus doués de raison et de sagessse s'installent juste derrière moi. »

 

Les meilleures rangées pour les hommes sont les premières et les moins bonnes sont les dernières. Alors que pour les femmes, les derniers rangs sont les meilleurs et les moins bons sont les premiers.

 

Puis on prononce debout (si possible):

 

"Allâhou Akbar"

 

formule dont la prononciation est indispensable. Le commencement de la prière par cette formule vise à amener le fidèle à se sentir en face et en présence du Tout Puissant, et qu'il lui est donc indispensable d'avoir à Son égard une attitude de respect et d'humilité profonde.

 

La formule du 'Takbîr' sera prononcée de façon impeccable. Ainsi si on allonge le son 'A' dans le mot Allah ou dans le mot 'Akbar', ou bien si on allonge la syllabe 'ba' dans 'Akbar' tel (Akbâar), la prière n'est pas valable. Al-Akbâar serait alors le pluriel du mot "Kabr'' qui signifie tambour.

 

Le muet émettra la formule 'Allahou Akbar' dans son cœur, sans devoir bouger la langue; il en fera de même pour la lecture du Coran, les glorifications du Seigneur et pour tout ce qui doit être prononcé pendant la prière. Tel que les formules du 'Tahmîd', du 'Tasmi', du 'Tachahoud' et du Salut.

 

L'Imam prononce ouvertement le 'Takbir'; à ce propos le Prophète (P. et b. d'Allah sur lui) a dit: « Lorsque I'Imam prononce la formule 'Allahou Akbar', suivez son exemple, de même pour la formule du 'Tasmîi' et quand il dit:

 

''Samiâ Allahou Liman Hamidahou, (Allah agrée à celui qui le loue),''

 

dites:

 

''Rabbanâ Walakalhamd' (Allah c'est à Toi que sont adressée ses louanges).'' »

 

Le fidèle, qu'il soit derrière l'Imam, ou qu'il prie isolément, prononcera la formule "AllahouAkbar" à voix basse, en levant les mains, avec les doigts allongés et serrés les uns contre les autres;les paumes des mains, dirigées vers la Mecque, seront amenées à la hauteur des épaules, tant qu'il n'y a pas d'empêchement à cela.

 

L'élévation des mains est le signe du découvrement du voile symbolique existant entre le fidèle et son Seigneur, de même que l'allongement de l'index est le signe de l'Unicité d'Allah. Puis il empoigne son poignet gauche avec la paume de sa main droite, et place les deux mains à la hauteur du nombril, juste un peu en-dessous manifestant par là sa soumission et son humilité entre les mains du Seigneur.

 

Il est conseillé que le regard soit dirigé vers l'emplacement de la prosternation, et ce, à tout moment de la prière, excepté celui consacré au 'Tachahoud' durant lequel, le fidèle regardera vers son index.

 

Ensuite, il commence la prière à voix basse en disant:

 

'Soubhânakal Lahoumma Wa Bihamdik',

 

ce qui signifie: 'Gloire à Toi O Allah, Gloire digne de Ton rang!'

 

et

 

'Wa Bihamdik',

 

on estime que cela signifie que 'Je joins pour Toi Glorification et Louanges',

 

et

 

'Tabâraka Ismouk'

 

signifie 'la bénédiction est obtenue par l'invocation de Ton nom'

 

et

 

'Taâla jaddouka'

 

signifie 'Ta Majesté est élevée'

 

et

 

'La Ilâha Ghaïrouk'

 

signifie qu'il n'existe, digne d'être adoré,sur terre et dans les cieux d'autre que Toi.

 

 

Il est possible et accepté de commencer la prière par toutes les formules précédentes réunies . Le fidèle sollicite ensuite la protection d'Allah,à voix basse en disant:

 

'A oudhou billahi minach-Chaïtanir-Rajim'

 

qui signifie; 'Je sollicite la protection d'Allah contre le diable banni.'

 

L'usage de toute autre formule connue pour solliciter la protection d'Allah contre le diable est permis.

 

Puis il prononce la formule

 

'Bismillahir- Rahmânir-Rahim'

 

à voix basse: cette formule n'est ni un verset de la Fatiha, ni d'une autre sourate, mais un verset du Coran cité et prononcé avant la Fatiha, et entre deux sourates consécutives, excepté avant la sourate de 'Barâa'(le repentir)Il est blâmable de commencer cette sourate par cette formule. car on estime qu'avec 'Al-Anfâl' (Les Dépouilles), elle constitue une seule et même sourate. D'autres ont estimé que c'est à cause du fait qu'elle a débuté par des versets relatifs à la guerre contre les mécréants.

 

Il est de tradition d'écrire cette formule au début de tout ouvrage et livre, comme ce fut le cas pour le prophète Salomon( Salutations d'Allah sur lui) et comme le faisait le prophète Mohammed (P. et b. d'Allah sur lui).

 

Elle est aussi prononcée au moment de commencer toute action car elle est de nature à chasser et à éloigner le diable banni. Ahmad a dit: « Cette formule ne s'écrit Pas avant la poésie et ne peut faire partie d'un poème! »

 

Puis le fidèle lit la Fatiha, selon l'ordre normal des versets, avec un débit suivi et correct avec insistance sur les lettres doublées à chaque fois que c'est le cas. Cette sourate est un pilier de chaque 'Rakâa' de la prière, à témoin ce hadith du Prophète (P. et b. d'Allah sur lui): « Pas de prière valable pour celui qui ne lit pas la Fatiha ». Elle est appelé la Sourate mère du Coran, car elle traite de la divinité de la résurrection des prophéties et de la confirmation du destin.

 

Les deux premiers versets évoquent la divinité,

 

'Maliki Yaoum-Iddin': Maitre du jour de la Rétribution

 

rappelle la résurrection,

 

'Iyâka Nââboudou wa Iyâka nastaîne': C 'est Toi que nous adorons et c'est Toi dont nous implorons Secours

 

indique l'ordre d'adorer Allah, et l'interdiction d'adorer autre que Lui, d'œuvrer et d'agir en attendant la récompense d'Allah, tout en ayant, en Lui, entière confiance. Cette sourate montre la voie de la vérité, ainsi que de ceux qui l'ont empruntée, et qui sont dignes d 'être suivis; elle comporte aussi un avertissement pour ceux qui suivront le mauvais chemin, celui de l'égarement.

 

Il est préférable que le fidèle marque un temps d'arrêt après la lecture de chaque verset, procédant à la manière du Prophète( P. et b. d'Allah sur lui). La Fatiha est dans le Coran,la sourate la plus noble, comme les versets du Trône qui comportent onze consonnes doublées en constituent le meilleurs versets.

 

Il est déconseillé cependant de procéder à des excès lors de la prononciation des lettres doublées ou des lettres qu'il faut allonger. Quand la personne termine la récitation de la Fatiha, elle devra prononcer la formule

 

'Amine' : 'O mon Seigneur exauce mes sollicitations'

 

et ce après avoir marqué un petit moment de silence afin de réalise rque ce mot ne fait pas partie du Coran.

 

le mot 'Amine' est prononcé ouvertement par l'Imam et le prieur qui le suit, ensemble, dans une prière à voix haute, et il est préférable que l'Imam se taise après cette formule, dans une prière à voix haute,conformément au hadith du prophète cité par 'Samourat'.

 

Celui qui ignore la Fatiha devra l'apprendre, et s'il ne le fait pas, bien qu'il en soit capable, sa prière ne sera pas valable. Celui qui ne la connait même pas en partie, et qui ne connait pas d'autre sourate, devra dire:

 

"Sobhânallahi wal Hamdou Lillâhi, Walâ Ilâha Illa Allâh, Wallâhou Akbar''.

 

Ce qui signifie 'la glorification,la louange à Allah, l'Unicité et la supériorité à Allah,'

 

conformément aux dires du Prophète: « Si tu connais une partie du Coran, récite-la, sinon loue Allah, proclame Son Unicité et Sa Grandeur, puis prosterne-toi ». Hadith cité par 'Abou Daoud' et'Attirmidhi'.

 

Puis il prononce la

 

Basmalah ou Tasmiyah

 

qui signifie Au nom d'Allah Clément et Miséricordieux,

 

à voix basse, ensuite il récite une sourate entière, ou un verset complet, avec de préférence un long verset comme l'a mentionné l'Imam Ahmed. Tel que les versets de la dette ou les versets du Trône. Si on récite des versets d'une Sourate, il est bon de prononcer la formule de la 'Basmalah'.

 

En dehors de la prière, le fidèle a le choix entre prononcer la formule 'Bismillâhi-Rahmanir-Rahim'. à voix haute ou à voix basse.

 

La sourate lors de la prière du Fajr (l'aube), sera choisie parmi les longues sourates de la partie appelée 'Al-Moufassal', qui réunit toutes les sourates fréquemment séparées par la formule 'Bismil-lah', et dont la première est la sourate 'Kâf , et ce d'après ces propos de 'Aous': « J'ai demandé aux compagnons du Prophète Mohammed(P . et b. d'Allah sur lui), Comment sectionnez-vous le Coran? Ils dirent en trois, cinq, sept, neuf, onze et treize et la partie 'Al-Moufassal' constitue une partie seule. » Il est indésirable de faire la prière du Fajr en récitant des sourates courtes du 'Moufassal', sans raison valable, tel que le voyage, la maladie ou autres. Tel que l'envie présente de sommeil ou la peur.

 

A la prière du Maghrib, on récite des sourates courtes. Il est possible quelque fois d'en réciter des longues, comme l'a fait le Prophète (P. et b. d'Allah sur lui) qui a récité la sourate 'Al-Arâf' (Les limbes) Répartie entre les deux Rakâas.

 

Aux autres prières( Dhohr, Asr et lcha),on lit des sourates de longueur moyenne, sauf raison valable tel que maladie, voyage ou autres, sinon on lit des sourates pluscourtes. La femme peut élever la voix Il est déconseillé à un fidèle priant derrière un Imam d'élever la voix; un fidèle priant seul, ou se levant pour achever une prière après le salut final de son Imam, fera sa récitation avec une voix à peine élevée. Dans la prière à haute voix, lorsqu'elle est sûre de ne pas être entendue par quel qu'étranger.

 

Celui qui accomplit une prière surérogatoire au cours de la nuit, doit tenir compte des gens en sa présence. S' il se trouve près de quelqu'un auquel il nuirait par sa voix, qu'il baisses à voix, et s'il y a quelqu'un à ses côtés désirant l'écouter, alors qu'il l'élève. Si on baisse la voix au lieu de l'élever ou inversement, on complètera la lecture sans interrompre sa prière.

 

L'ordre des versets est obligatoire car établi par révélation, tandis que l'ordre des sourates a été établi par l'Ijtihad (Effort d'interprétation) de la majorité des savants. Ainsi, il est permis de lire telle sourate avant l'autre, indépendamment de son ordre de classement dans le Coran. Pour cela, les copies du Coran des compagnons du prophète étaient variées, quant à l'ordre des sourates. L'Imam Ahmad n'aimait pas la récitation de 'Hamza' et d' 'Al-Kissaïr', et la fusion des lettres trop apparente de "Abi-Amr".

 

Puis on lève les bras comme au commencement, à l'achèvement de la lecture, après avoir marqué un temps d'arrêt, permettant au prieur de reprendre sa respiration; ne pas joindre la récitation du Coran au Takbir de la prosternation; prononcer alors la formule 'Allâhou Akbar', et poser chaque main ouverte, avec les doigts écartés, sur les genoux respectivement, puis allonger le dos bien droit et se tenir la tête au même niveau, sans l'élever ni l'abaisser, conformément au Hadith rapporté par Aïcha, et éloigner ses coudes de ses côtés, comme mentionné dans le Hadith rapporté par Abi- Homaid.

 

on dit en s'inclinant:

 

'Sobhâna RabiyalAdhim'. Gloire à Allah le Suprême,

 

conformément au Hadith de 'Hodhaïfa', cité par I'Imam Muslim. Répéter cela trois fois au

minimum et dix au maximum pour I'Imam. Il en est de même pour la formule

 

'Sobhâna Rabiyal Âta': Gloire à Allah le Tout haut,

 

à la prosternation, et ne réciter aucun verset du Coran, ni à l'inclination. ni à la prosternation. car le prophète (P. et b. d'Allah sur lui) l'a interdit.

 

Puis lever la tête et le bras comme la première fois. en disant

 

'Samiâ . Allâhou Liman Hamidahou': Allah entend ceux qui le louent

 

obligatoirement, pour I'Imam, comme pour prieur seul et 'Samiâ', signifie Il a accepté.

 

Puis le fidèle a le choix entre étendre ses mains le long du corps, ou déposer la main droite sur la main gauche.

 

Et quand on est parfaitement debout ,on dit :

 

"Râbanâ Walakal Hamd mil'assamâwâti walArdhi, wa mil'a ma chiita min chayin baâdou".

O Seigneur, c'est à Toi que vont les louanges emplissant les Cieux et la terre, et tout autre chose que Tu agrées. Tel que le Trône ou autre dont Allah est Seul à connaître l'immensité.

 

On peut rajouter, si on le désire,:

 

"Ahla thana'i wal majdi, ahkkou ma kâlal'abdou, wa koullouna laka abdou. La maniâ limâ aâtayta. wa la moutiya limâ manâta, wa la yanfa'ou dhaljaddou minkal jaddou''.

Tu es digne des remerciements et de la gloire et de tout ce qu'implore le serviteur, et nous sommes tous Tes serviteurs. Nul n'est en mesure d'empêcher ce que Tu veux bien donner. et nul ne peut donner ce que Tu ne veux donner, et toute puissance qu'elle soit est vaine et inutile. face à Ta Puis- Sance.

 

On peut dire également d'autres formules que celles citées, telles que

 

'Allahoumma rabbana-lakal Hamd'. sans la lettre 'wa' avant 'laka', comme mentionné dans le Hadith de 'Abi-Saïd' et les autres.

 

Si le fidèle rejoint l'Imam au moment de l'inclination (roukoû), cette rakaâ comptera pour sa propre prière, il prononce alors la formule 'allâhou akbar' et se baisse pour le 'Soujoûd', la prosternation, sans lever les bras au niveau des oreilles, puis il pose ses deux genoux,puis ses mains,puis son visage sur terre; son front, son nez et les paumes de ses deux mains toucheront le sol, de même qu'il sera sur la pointe des orteils, dont les bouts seront orientés vers la 'Kibla', La prosternation sur ces sept parties du corps est un acte obligatoire et il est préférable de contacter l'emplacement de la prière avec la paume des mains,les doigts étant serrés les uns contre les autres, dans la direction de la Mecque et en ayant les coudes élevés par rapport au niveau du sol. Il est indésirable de prier dans des endroits trop chauds ou trop froids,car cela est de nature à perturber l'humilité du fidèle.

 

Selon la tradition du prophète,il est requis pour le prieur prosterné, d'éloigner les bras de ses flancs, son ventre de ses deux cuisses, ses deux cuisses de ses deux jambes, et de poser ses mains près de ses épaules, d'avoir les genoux et les pieds légèrement écartés. Puis le prieur lève la tête en prononçant la formule: 'Allâhou Akbâr', s'assoit sur sa jambe droite, de façon à avoir les orteils du pied droit inclinés vers le sol, avec les extrémités dirigées vers la 'Kibla', et ce conformément au Hadith rapporté par Abi- Homaïd dans la description de l'office de la prière du Prophète (P. et b. d'Allah sur lui). Dans ce cas là, le fidèle étend ses mains sur ses cuisses avec les doigts serrés, en disant

 

'Rabb Ighfirli' : O Seigneur, pardonne-moi

 

il peut rajouter d'autres formules, conformément au Hadith rapporté par lbn-Abbas. « le Prophète (P. et b. d'Allah sur lui), disait entre les deux prosternations,

 

Rabbi Ighfirli, Warhamni, Wahdini. Warzoukni. Wa-Âfini » Hadith rapporté par Abou Daoud, qui signifie: "O Seigneur, pardonne-moi, Sois miséricordieux envers moi, guide-moi vers le bien, comble-moi de Ta générosité et accorde-moi Ta grâce''.

 

Il fait une deuxième prosternation semblable à la première, et s'il le désire, il pourra invoquer Allah, conformément aux dires du prophète (P. et b. d'Allah sur lui) « Quant aux prosternations, accroissez-y le nombre d'invocations, Vous serez dignes d'être entendu », Hadith rapporté par 'Muslim', qui rajoute d'après 'Abi-Houraïrat' que le Prophète( P. et b. d'Allah sur lui), disait pendant ses prosternations:

 

Allahoumma ighfir li dhanbi koullahou, dikkahou wa jillahou, wa awalahou wa âkhirahou wa a'lânyatahowu a sirrahou

O Seigneur, Pardonne-moi tous mes péchés du plus petit au plus grand, les premiers comme les derniers qu'ils soient commis ouvertement ou secrètement.

 

Puis le prieur lève la tête en prononçant la formule 'Allâhou Akbar', s'appuyant sur la plante des pieds et reposant sur ses genoux, conformément au Hadith rapporté par Wa'il sauf si cela s'avère difficile, comme en cas de vieillesse, de maladie u de faiblesse. Dans ce cas, il s'appuiera sur le sol. Puis il accomplit la seconde 'Rakaâ' comme la première, sans 'Takbirat-al-Ihram' (première prononciation de la formule 'Allâhou Akbar', accompagnée du mouvement des mains, énoncé précédemment) et sans' Istiftâh'( formule prononcée au début de l'office de prière, juste avant la récitation de la 'Fatiha'),même s'il ne l'a pas fait à la première 'Rakaâ'. Puis il s'assied pour le 'Tachahoud' bien détendu, Posant ses mains sur ses cuisses, en déposant la main gauche, avec les doigts serrés sur son genou, dans la direction de la Mecque. Dans la main droite,l'auriculaire et l'annulaire seront pliés, le pouce sera déposé sur le majeur; Il prononce ainsi à voix basse le 'Tachahoud' tout en allongeant l'index droit à chaque fois qu'il prononce le nom d'Allah,témoignage de son Unicité. Il en fera de même à chaque fois qu'il invoque son Seigneur conformément au Hadith rapporté par 'Ibn-Zoubeïr': Le Prophète (P. et b. d'Allah sur lui), faisait signe de son doigt, lors d'une invocation, sans le bouger, Rapporté par 'Abou-Daoud'.

 

On y dit:

 

Attahiyâtou Lillahi wassalawâtou wat tayibâtou, assalâmou alayka ayouha nabyou wa rahmatoul lahi wa barakâtouhou. Aaasalâmou alaynâ wa alâ ibâdil lâhis sâlihîne. Achhadou an la ilâha illa lâh wa achhadou anna Mohamadan abdouhou wa rassoûlouhou,

Les salutations les plus bénies sont destinées à Allah, ainsi que les prières et les pieuses paroles. Que le salut soit sur toi O Prophète Mohammed,ainsi que la miséricorde d'Allah et ses bénédictions. Que le salut soit sur nous et les bons serviteurs d 'Allah. Je témoigne qu'il n'y a d'autre divinité qu'Allah et je témoigne que Mohammed est Son serviteur et Son apôtre.

 

Toute autre formule du 'Tachahoud' est valable, du moment qu'il est reconnu que le prophète (P. et b. d'Allah sur lui),lI'avait de son vivant utilisée.

 

Et la première formule du 'Tachahoud' est celle prononcée allégée et sans ajoute. Cependant, si la prière ne comprend que deux rakaâs, il prie sur le prophète( P. et b. d'Allah sur lui), en disant:

 

Allahoumma çalii'alâ Mouhammadine wa'alâ aâli Mouhammad kamâ çallaïta 'alâ Ibrahime wa 'ala aali Ibrahim Innaka hamîdoun majid, wa bârik 'alâ Mouhammadine wa 'alâ aâli Mouhammad Kâmâ bârakta'ala lbrahima rrya 'alâ a âli Ibrâhima, In naka Hamidoun-Majid,

"O Seigneur, penche-Toi sur Mohammed et sur sa famille et prends-les en Ta sauvegarde, comme Tu T'es penché sur Abrahan et sa famille. A Toi la louange et la gloire. Bénis Mohammed et la famille de Mohammed, de même que Tu as béni Abraham et la famille d'Abraham parmi les Créatures. A Toi la louange et la gloire".

 

Il est valable qu'on prie sur le prophète (P .e t b. d'Allah sur lui), suivant d'autres formules citées ou rapportées

 

.Et 'Aâlou Mohammadine' signifie les gens de sa famille, et le mot 'Attahiyaâtou'' ' signifie toutes les salutations sont pour Allah, Tout-Haut, qui en est digne et sont exclusivement à Lui, et 'Açalaouâtou' signifie les invocations, et 'Attayibaâtou' signifie les bonnes actions, ca Allah, qu'Il soit loué, peut faire l'objet de salutations, mais ne peut être salué par la formule 'Assalâm', qui est en elle-même une invocation.

 

Il est permis d'invoquer la bénédiction pour quelqu'un d'autre que le Prophète, sans excès, sans que cela devienne une habitude, et sans que cela soit destiné seulement à un nombre déterminé parmi les compagnons du Prophète.

 

Il est de tradition de prier sur le Prophète, en dehors de la prière, et, particulièrement à chaque fois que son nom est cité, ainsi que le Vendredi et la veille du Vendredi.

 

Il est recommandé de dire:

 

"Allâhoumma Innî A'oûdhou bika min 'Adhâbi jahannama wa min 'adhabil kabr wa A'oudhou bika min fitnatil mahia wal mamât, wa A'oudhou bika min fitnatil Massih addajâl

O Seigneur je sollicite Ta protection, contre le supplice de l'Enfer et contre le supplice de la tombe, et je sollicite Ta protection contre la fascination de la vie et celle de la mort, et je sollicite Ta protection contre le Messie Imposteur.

 

Si le fidèle utilise d'autre formes d'invocation, cela sera approuvé,conformément aux dires du Prophète: « Puis, qu'il choisisse parmi les invocations, celles qui lui plaisent le plus ». sans que cela soit difficile pour le prieur derrière l'Imam. Il est toléré d'invoquer pour une personne

déterminée comme l'avait déjà fait le Prophète (P. et b. d'Allah sur lui) pour les gens malheureux tyrannisés p r les chefs de la Mecque.

 

Puis on prononce la formule de fin de prière,assis, en commençant par la droite et en disant:

 

Assalâmou alaykom warahmatoul-lahi : Que le salut et que la grâce d 'Allah soient sur vous

 

ensuite vers la gauche de même.

 

Le fait de se trouver la tête à droite et à gauche est une Sunna( tradition).Ce mouvement sera plus

accentué vers le côté gauche de façon que la joue droite soit visible.

 

L'Imam prononce la première salutation à voix haute, tandis que les autres fidèles prononcent les deux salutations à voix basse. Il est de tradition de l'abréger c'est à dire de ne pas prolonger les salutations finales et cela en n'étirant pas la prononciation des syllabes. L'intention sera de marquer l'achèvement de la prière et également de saluer les anges gardiens et les fidèles présents. Lorsque la prière comprend plus de deux rakâas, le fidèle se dresse sur la plante des pieds, en prononçant le 'Takbïr', à la fin du premier 'Tachahoud' Il est dit dans 'Al-Iknaa': il ne lève pas les bras de même que dans 'Al-Inçaf, et d'après I'Imam Ahmed 'il lève les deux bras; option suivie par 'Al Majidd' et le Cheikh' Taki-Eddine' et l'auteur d'Al-Faik et 'lbn-Abdous'. L'élévation des bras est indiquée dans 'Al-Mobdi' et a été confirmée par Ahmad dans un 'Hadith'. et il continue la prière comme précédemment à voix basse, sans lire d'autre sourate après la Fatiha.

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