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Baladislam

Terre d'IslamVous guide vers le chemin de la vérité


Les caractéristiques de la prière partie 2

Publié par Baladislam sur 6 Juin 2011, 22:01pm

Catégories : #La Salat

fond islam (175)

 

S'il lui arrive de réciter la Fatiha à voix haute, ou de réciter une autre sourate, la prière demeure valable. Ensuite il s'assoit cette position assise ainsi que la prière sur le Prophète et le salut final sont parmi les piliers de la prière qui n'ont pas été indiqués autre part l'auteur. Y prêter donc attention. pour le second 'Tachahoud' sur ses cuisses ayant la jambe gauche en dessous, surmontée de la jambe droite; les deux jambes dépassant légèrement par la droite et s'asseyant au sol sur le derrière. Il récite alors en premier le 'Tachahoud', puis la prière sur le Prophète (p. et b. d'Allah sur lui), puis l'invocation et enfin il salue.

 

L'Imam se déplace légèrement à droite ou à gauche; il ne doit pas prolonger la position assise, après la formulation du salut final, vers la "kibla''. Celui qui prie derrière, ne doit pas achever sa prière avant lui conformément aux paroles du Prophète (P. et b. d'Allah sur lui): "Je suis votre Imam. alors ne me devancez pas à l ' inclination, ni à la prosterna ion, ni pour quitter l'office de prière".

 

Lorsqu'il y a parmi les fidèles des femmes, elles doivent quitter la mosquée avant les hommes, pour que ceux-ci ne rattrapent pas celles qui sont parties.

 

Il est de la tradition de se rappeler d'Allah. de L'invoquer et de Lui demander pardon à l'issue de la prière en disant:

 

Astaghfiroullâh : je demande pardon à Allah trois fois.

 

Puis dire:

 

Allahoumma antas salâmou wa minkas salâmou, tabârakta yâ dhal jalâli wal ikrâmi

O Seigneur, Tu es la Paix et de Toi vient la Paix, O détenteur de Majesté, de Supériorité et de Bienfaisance".

 

Ensuite dire:

 

La ilaha illallâh wahdahoula charika lahou, lahoul moulkou wa lahoul hamdou, wa houwa 'alâ koulli chayin kadîr. La Hawla wa la kouwata illa bil lâhi, la ilâha illal lah,l a na'boudouil lai yâhou: 'lahounn i'matou wa lahoul fadhlou, wa lahouth thanaoul hassan, la ilaha illa llâh moukhlissinle ahouddina wa laou karihal Al-Kâfiroune

Il n'y a d'autre divinité qu'Allah. Il est l'Unique, Il n'a point d'associé. La Royauté et la Louange Lui appartiennent et Il est Tout Puissant. Il n'y a de force ni de puissance que par Allah. Il n'y a d'autre divinité q 'Allah, on n'adore que Lui. A Lui la grâce et la faveur et la meilleure louange. Il n'y a d'autre divinité qu'Allah. Nous sommes fidèles à Sa religion, même si cela déplait aux mécréants.

 

Faire suivre par:

 

Allahoumma la mani'alima a'tayte wa la mou'tya limâ mana'ta wa la yanfa'ou dhal jiddi minkal jaddou

O Seigneur, nul n'est en mesure d'empêcher ce que Tu veux bien donner et nul ne peut donner ce que Tu ne veux donner et toute puissance, quelle qu'elle soit est vaine et sans utilité, face à Ta puissance.

 

Puis le fidèle glorifie Allah, le loue et proclame Sa grandeur (Allâhouakbar), trente trois fois de chaque. Il complète jusqu'à cent par la formule:

 

La ilâha illah lâh,wahdahoula charika lahou lahoul moulkou wa lahoul hamdou wa houwa alâ koulli chayin kadir.

II n'y a d'autre divinité qu'Allah. Il est l'Unique, Il n'a point d'associé, la Royauté et la Louange Lui appartiennent et Il est Tout-puissant.

 

Après la prière du Fajr (l'aube) et celle du Maghreb( crépuscule) et avant de parler à qui que ce soit, le prieur dit:

 

Allâhoumma ajirni minan nâr : Mon Seigneur, porte-moi Secours contre le feu . Sept fois.

 

Il est préférable d'invoquer Allah à voix basse, de même pour toute invocation recommandée; Cela se fait avec politesse, humilité, présence d'esprit, avec envie et crainte, conformément au hadith: « L'invocation par un cœur distrait n'est pas exaucée ».

 

Il sollicite la protection d'Allah, en l'invoquant par Ses noms, Ses Attributs et par la proclamation de Son Unicité Pendant l'invocation à Allah. ne Pas faire intercéder une créature comme les anges, les prophètes ou les Saints, car ni le Prophète, ni ses compagnons n'avaient agi de la sorte: cela relèverait donc de l'innovation, et toute innovation dans la religion ne peut être que nuisible.

 

Il doit s'enquérir des moments favorables, où il peut être exaucé, (à savoir le dernier tiers de la nuit; entre l'appel à la prière et le commencement de celle-ci; après chaque prière obligatoire, et à la dernière heure du Vendredi).

 

Il doit attendre patiemment que son invocation soit exaucée et il ne devra pas se hâter de conclure qu'il n'a pas été entendu. Il n'est pas déconseillé d'invoquer Allah seulement pour soi, sauf lorsque la formule de l'invocation se termine par "Amine", Par contre, il est déconseillé d'élever la voix. Lors d'une invocation. que ce soit pendant ou en dehors de la prière.

 

Comme il est déconseillé pendant la prière, de regarder sur le côté, même légèrement ou l'élever le regard vers le ciel, ou de face à une photo (ou une statue, ou face à une personne, ou au feu, même s'il s'agit d'une veilleuse); comme il est déconseillé d'étendre les bras, lors de la prosternation.

 

On fera mieux de ne pas commencer la prière, si on a besoin à pisser ou d'aller à la selle, et si on est en présence de nourriture désirée. On fera mieux de la retarder, quitte à manquer la prière en groupe.

 

Il est abhorré de toucher des cailloux, de croiser les doigts, de s'appuyer sur les mains lors de la position assise, de se toucher la barbe, de se tresser les cheveux, de ramener le pan de son habit, et si le fidèle est pris de bâillement pendant la prière, il essaiera de se retenir autant que possible, et s'il n'y parvient quand même pas, qu'il pose sa main sur la bouche.

 

Il est blâmable de niveler du sable sans raison,cependant il doit empêcher qu'on passe devant lui , même s'il doit repousser, que ce soit un être humain ou autre, lors d'une prière obligatoire ou même surérogatoire. Si le passant n'est pas dissuadé, il pourra le combattre, même s'il doit se déplacer légèrement.

 

Il est interdit de passer dans l'intervalle séparant le prieur et sa frontière, même si celle-ci n'est pas matérialisée. Le fidèle à la possibilité cependant de tuer un serpent, un scorpion, un pou, d'arranger son habit ou son turban, de porter quelque chose et de la déposer, comme il lui est possible de faire signe de la main, du visage, des yeux au besoin.

 

Il n'est pas blâmable de saluer le fidèle en prière, ce dernier peut répondre au salut par le signe.

 

Le prieur derrière l'Imam peut lui parler à voix haute, si ce dernier commet une erreur dans la récitation du Coran. Alors, le prieur homme dit: "Sobhânallâh";la femme frappe dans ses mains. S'il est obligé de cracher ou de se moucher, lorsqu'il est dans la mosquée, il le fait dans son mouchoir, ou, à défaut, dans ses habits; ailleurs, il peut le faire sur le coté gauche, et il est blâmable de cracher devant soi ou sur le coté droit.

 

Il est blâmable pour un prieur seul de prier sans se fixer de frontière, même s'il ne craint le passage de personne. Cette frontière peut être un mur, ou quelque chose de pointu, tel une lance ou autre chose. Il est de tradition de s'en rapprocher, conformément aux dires du Prophète: "Lorsque l'un de vous prie, qu'il se constitue une frontière et qu'il s'en rapproche". Il doit cependant se tourner un peu dans la direction de cette limite, comme l'avait fait le Prophète( P. et b. d'Allah sur lui).

 

S'il ne peut pas matérialiser cette limite, il tracera un trait. Si quelqu'un passe au-delà, cela n'est pas blâmable. Par contre, si la frontière n'existe pas, ou s'il passe dans l'intervalle, une femme, un chien, un âne, sa prière ne sera pas valable. Le fait que la prière soit invalide. S'il y a passage de l'un des trois cités ci-dessus est confirmé par un Hadith connu, bien qu'en fait, il n'y a invalidation que lors du passage d'un chien tout à fait noir uniquement.

 

Le fidèle peut lire le Coran du livre, et invoquer pendant la récitation du verset traitant de la miséricorde, et solliciter la protection d'Allah à la lecture d'un verset traitant du châtiment. La position debout dans la prière est un pilier obligatoire, conformément aux paroles d'Allah:

 

"Wa koûmou lillahi Kânitin" "Tenez-vous dévoués devant Allah",

 

sauf si le prieur est handicapé, nu, ou a peur, ou derrière l'Imam désigné, n'ayant pas la possibilité de se tenir debout. A la condition que cela soit provisoire et qu'il y ait espoir de guérison pour l'Imam.

 

Si on rejoint l'Imam en prière au moment de l'inclination, on doit se tenir debout juste pour 'Allahou Akbar' du commencement de la prière.

 

La 'Takbirat Al-ihram' est un pilier tout comme la récitation de la 'Fatiha', aussi bien pour l'Imam que pour le prieur seul (il est dit dans 'Al-lknaa': Le prieur derrière un Imam est tenu de réciter Al-Fatiha conformément au Hadith. Pas de prière pour celui qui n'a pas récité 'Al-Fatiha'), il en est de même pour l'inclination, conformément aux paroles d'Allah:

 

"O, Vous les croyants,inclinez-vous et prosternez-vous".!

 

Abou-Hourayra- qu'Allah soit satisfait de lui - a rapporté qu'un homme est entré dans la mosquée, a fait la prière ,puis s'est dirigé vers le Prophète (P. et b. d'Allah sur lui) et l'a salué. Le Prophète lui a dit: "Repars et prie, car tu n'as pas prié", alors l'homme a refait sa prière à trois reprises, puis a dit: "Par celui qui t'a envoyé, Prophète avec la vérité, je ne sais pas faire mieux,alors apprends-moi!'' Le Prophète (P. et b. d'Allah sur lui) lui a dit: "Quand tu te lèves pour prier, prononce la formule 'Allâhou Akbar', puis récite ce que tu peux du Coran, puis incline-toi jusqu'à ce que tu sois sécurisé puis redresse-toi jusqu'à ce que tu sois parfaitement debout, puis prosterne-toi jusqu'à ce que tu sois sécurisé, puis assieds-toi jusqu'à ce que tu sois sécurisé aussi, ensuite agis de même dans toutes tes prières". Hadith rapporté par Al-jama'a.

 

Ceci prouve que tout ce qui y est désigné demeure obligatoire. Sinon la prière de cet arabe nomade et ignorant aurait été valable. La tranquillité alors de l'accomplissement de ces actes est essentielle à cause de ce qui vient d'être cité précédemment. Un jour, 'Houdhaïfa' a vu un homme qui ne complétait ni son inclination. ni sa prosternation il lui a dit: "Tu n'as pas prié, et si tu meurs, tu mourras sans être porteur de la religion de Mohammed( P. et b. d'Allah sur lui).''

 

Le dernier 'Tachahoud' est obligatoire, comme l'a rapporté 'Ibn Massaoud': 'Nous disions avant de connaitre l'obligation du 'Tachahoud':

 

"Assalâmou 'Alallâhi, Assalâmou'Ala Jibril wa Mikail'

"Que la Paix soit sur Allah. Que la paix soit sur Gabriel et Mickaïel.''

 

Alors le Prophète( P. et b. d'Allah sur lui) a dit: "Ne dites plus comme cela, mais dites:

 

Attahi-Yâtoulillah etc...''

 

rapporté par Annasa'f et de source digne de confiance.

 

Les obligations qui peuvent être omises par suite d'oubli ou de distraction, et qui pourraient être tolérées sont au nombre de huit:

 

1- « Les Takbirâts » - prononciations de la formule 'Allahou Akbar' - (à part la première)

C'est-à-dire Takbirat-Al-lhrâm qui est un pilier de la prière, ce qui n'est pas le cas pour la 'Takbira' d'un fidèle avant rejoint son Imam à l'inclination. Cette dernière fait partie de la 'Sounna' et le prieur peut alors se contenter de 'Takbirat' Al-Ihrâm'.

 

2- « Le Tasmii » - prononciations de la formule

 

"Samiallâhou liman Hamidah'' - par l'Imam ou par le prieur seul.

 

3- « Le Tahmide » - prononciations de la formule

 

« Rabbanâ wa lakal hamd » - pour I'Imam comme pour celui qui prie seul.

 

4,5- « Le Tasbih » - prononciations de la formule lors de l'inclination

 

« Sobhânallahal-Adhîm »

 

et lors de la prosternation

 

« Sobhana Rabbial Aâla ».

 

6- La prononciation de la formule:

 

Rabbighfirli

Mon Seigneur pardonne-moi.

 

7,8- Le premier Tachahoud et la positon assise pour ce dernier.

 

Tous les gestes et les paroles autres que cela, sont des Sunnas( de la Tradition du Prophète).

Il y a dix-sept Formules à dire extraites de la 'Sunna':

 

1- « L'Istiftah » - formule précédent la Fatiha.

 

- « Le Tâaoudh » - 'A'oudhou billâhi minachâitanir-rajim'.

 

- « La Basmalah » - Bismillahir- Rahmani-Rahim.

 

- « Le T âamine » -' Amine'.

 

- La récitation de la sourate, après la fatiha dans les deux premières rakaâs et à la prière du Fajr, du Vendredi et celle de l'Aïd, et toute sorte de prière surérogatoire.

 

- Les récitations à voix haute et à voix basse.

 

- La prononciation de la formule « Mil'assamâ ouâti wal ardhi... etc... ».

 

- Ce qui excède une fois au « Tasbih » de l'inclination, et de la prosternation ; La formule « Rabbi ighfirli »

 

- « Le Tâaoudh » au dernier Tachahoud.

 

- L'Invocation de la bénédiction sur la famille du Prophète ( P. et b. d'Allah sur lui).

 

Et tout le reste fait partie des Actions à faire, conformément à la Sunna,tel que:

 

- Serrer les doigts les uns contre les autres, bien tendus, en direction de la Kiblah, au moment de I'Ihram,l'inclination et le redressement en position debout après celle-ci, l'abaissement des bras après, le fait d'empoigner le poignet gauche avec la main droite, le fait de les placer sous son nombril, le regard fixant l'endroit de la prosternation (Il est dit dans 'Al-Moubdi': pendant le 'Tachahoud',le fidèle regardera, au moment de faire le signe de l'unicité, vers son index, tel que c'est rapporté par 'Ibn-Azzoubeir'. Si on se trouve face à la 'Kaa'ba',on regardera dans sa direction. Et Allah est plus savant) l'écartement des pieds en se levant, et le fait de laisser un certain intervalle, la psalmodie en récitant le Coran, l'allègement pour l'Imam et que la première sourate récitée soit plus longue que la seconde, l'empoignade des deux genoux par les mains, avec les doigts écartés pendant la génuflexion (inclination), le fait de se tenir le tronc bien droit et la tête dans le prolongement de celui-ci,le retrait des coudes vers l'extérieur, par rapport aux flancs, l'action de poser les genoux à terre, avant les mains à la prosternation, et de lever les mains avant les genoux au moment de se dresser debout, de bien contacter le sol par le front et le nez, l'éloignement des bras (légèrement) des flancs, de même pour l'éloignement du ventre vis-à-vis des cuisses, et celui des cuisses vis-à-vis des jambes,d 'avoir les pieds en position élevée, en laissant l'intérieur des orteils vers le sol, bien écartés, de poser ses mains au niveau des épaules, avec les doigts serrés et allongés lors de la prosternation, d'orienter les doigts des mains vers la Kibla, de bien toucher le sol avec les mains et le front, de se lever en vue de la Rakaâ, sur le devant du pied, en s'appuyant les mains sur les cuisses, d'être en position assise avec les pieds en-dessous entre deux prosternations, et au moment du premier Tachahoud, et de s'asseoir sur les cuisses au second( Tachahoud), et de poser les mains sur les cuisses, bien étendues,les doigts serrés toujours face à la Kibla entre les deux prosternations et au Tachahoud, et le fait de plier l'annulaire et l'auriculaire de la main droite: s'entourant l'index et le majeur, en faisant avec l'index le signe de l'Unicité d'Allah. Et de se tourner la tête vers la droite et vers la gauche au moment du salut final; et l'accentuation de ce mouvement de rotation vers la gauche par rapport à celui de droite.

 

Quant à la prosternation de l'oubli et de la distraction. Ahmed a dit: Il faut retenir à ce propos, du Prophète (P. et b. d'Allah sur lui) cinq éléments: « Il a salué après deux rakâas avant la fin de la prière, puis il s'est prosterné; et il a salué après trois rakâas dans une prière à 4 rakâas, puis il s'est prosterné; comme il s'est prosterné à l'ajouté et à la diminution et de même lorsqu'il s'est redressé après deux rakâas, sans avoir prononcé le premier Tachahoud. »

 

Al-Khatabi a dit: Les hadiths les plus valables à ce propos sont au nombre de cinq:

 

- Les deux hadiths d'tbn Massaoud, celui d'Abi Saïd, d'Abi Hourayra et celui d'Ibn Bouhaïna.

 

La prosternation de la distraction s'impose en cas d'ajouté, de diminution, de doute, dans l'obligatoire comme dans le surérogatoire à moins d'en faire trop, et que cela ne devienne une manie; dans ce cas, il vaudra mieux l'éliminer. Il en est de même pour les ablutions, les bains, et pour se débarrasser de la souillure.

 

Lorsqu'on effectue exprès un ajout (surnombre), du même genre que les actes de la prière, tel le relèvement, l'inclination ou la prosternation ou la position assise, la prière n'est pas valable;mais si un tel acte est effectué par oubli ou par distraction, on doit se prosterner deux fois. et ce conformément au hadith du Prophète (P. et b. d'Allah sur lui): « Si quelqu'un ajoute ou diminue quelque élément à sa prière, il doit se prosterner à deux reprises. » Rapporté par Muslim.

 

Quand il se rend compte de sa distraction, il continue sa prière, selon son ordre normal de déroulement sans 'Takbir'; s'il lui arrive d'effectuer une rakaâ de trop, il doit interrompre immédiatement, puis poursuivre sa prière, car la partie déjà effectuée demeure valable,et il ne répète pas le 'Tachahoud' s'il l'a déjà prononcé et puis il se prosterne et salue.

 

Celui qui a été précédé dans une prière, ne doit pas compter pour sa propre prière la rakaâ exécutée en trop par son Imam, et ne doit pas s'associer à la prière,celui qui se rend compte que la rakaâ est de trop.

 

Au cas où I'Imam ou le prieur se fait aviser par deux personnes de son eventuelle erreur, il doit se reprendre, mais lorsqu'une seule personne attire son attention, il se reprendra uniquement s'il réalise vraiment son oubli. Car le Prophète(P . et b. d'Allah sur lui) ne s'est pas repris suite à l'intervention de Dhil-Yaddain".

 

La prière demeure valide,si quelqu'un effectue un mouvement simple, comme lorsque le Prophète (P. et b. d'Allah sur lui), a ouvert la porte à 'Aïcha', et a porté 'Omama' et l'a posée par terre, alors qu'il Priait. Si le fidèle effectue à un moment inopportun, quelque acte de l'office, tel la récitation de Coran au moment de la position assise, et le "Tachahoud" debout, cela n'invalide pas sa prière. On devra cependant se prosterner à cause de sa distraction. Car le Prophète (P. et b. d'Allah sur lui) a dit: « Si l'un de vous oublie. qu'il se prosterne à deux reprises »

 

Si on prononce le Salut final avant d'achever la prière, consciemment, sa prière est invalidée, mais si cela arrive par distraction et s'il s'en rend compte assez tôt, il pourra la compléter, même s'il est sorti de la mosquée ou s'il a parlé un peu en vue de se corriger.

 

S'il lui arrive de parler par distraction, ou en étant pris de sommeil, ou de prononcer inconsciemment pendant sa récitation un mot autre que le Coran, sa prière n'est pas invalidée. Mais si on rit fort, la prière n'est pas valable de l'avis de tous, mais non pas lorsqu'il s'agit d'un simple sourire.

 

Lorsqu'on oublie un pilier (élément essentiel), à part la 'Tahrima', (formule de commencement de la prière) et qu'on s'en rappelle par la suite, lors de la récitation de la rakaâ suivante, la rakaâ incomplète devient non valable et sera remplacée par celle qui la suivra, sans pour cela refaire I'Istiftâh (formule de commencement de l'office) - rapporté par Ahmed.

 

Si le fidèle se rend compte de son oubli avant de commencer la récitation du Coran, il doit repartir à compter de l'élément oublié et enchaîner la suite, mais s'il a oublié le premier 'Tachahoud' et s'est levé, il doit s'asseoir à nouveau, et prononcer son 'Tachahoud' à condition qu'il n'ait pas été parfaitement debout, tel que c'est rapporté par El-Moghira, par Abou-Daoûd.

 

Le prieur derrière I'Imam doit suivre ce dernier, et il n'est pas tenu de prononcer le 'Tachahoud', mais doit cependant se prosterner à cause de la distraction.

 

Si on doute du nombre de rakaâtes on continue la prière en prenant en considération ce dont on est sûr. Le prieur derrière l'Imam, suivra ce dernier en cas de doute. S'il n'arrive pas à savoir si I'Imam a déjà relevé la tête, en l'ayant rejoint au moment de l'inclination, la rakaâ en question ne comptera pas pour sa prière, dans ce cas, il enchaîne sa prière jusqu'à achèvement par le salut final prononcé par l'Imam, après quoi il rattrape ce qu'il aura manqué à sa propre prière et il se prosterne pour son doute.

 

Derrière l'Imam, le fidèle n'a pas de prosternation à faire à titre d'oubli, à moins que l'Imam n'ait oublié quelqu'élément, alors il se prosterne avec lui, même s'il n'a pas encore terminé son "Tachahoud" puis il le terminera parl a suite après les deux prosternations requises.

 

Ces prosternations sont dues pour celui qui a été précédé et qui a prononcé le salut final, par distraction, avec son Imam; de même qu'il se prosternera avec son Imam pour la distraction de ce dernier et pour les oublies éventuels qui pourraient lui arriver, seul, pour le restant de la prière.

 

Le moment indiqué pour ces prosternations est juste avant le salut final, sauf s'il s'agit d'une diminution d'une rakaâ ou plus, dans ce cas, il complètera sa prière et se prosternera pour la distraction, conformément au Hadith rapporté par « Imrâne » et « Dhil-Yadaïn ». De même, s'il enchaine sa prière avec une quasi certitude, alors il fera mieux de se prosterner après le salut final, conformément au Hadith rapporté par 'Ali' et 'Ibn-Massaoud'.

 

S'il oublie de se prosterner avant le salut final ou après, il devra l'accomplir, tant qu'il s'agit d'un intervalle court.

 

On doit agir et prononcer, au cours des prosternations de l'oubli ou de la distraction et en se relevant,de la même manière qu'au cours de la prosternation de la prière.

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