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Baladislam

Terre d'IslamVous guide vers le chemin de la vérité


Qui doit jeûner?

Publié par Baladislam sur 3 Août 2011, 22:04pm

Catégories : #Le Jeûne et Ramadan

fond islam (155)

 

Les Ulémas étaient d'accord sur le fait que le jeûne est imposé sur le musulman raisonnable pubère, sain et résident. Il importe que la femme soit complètement propre de la menstruation et de l'accouchement. D'ailleurs le jeûne n'est pas imposé sur un athée, ni un fou, ni un garçon, ni un malade ni un voyageur , ni une femme ayant sa menstruation, ni un vieux, ni une enceinte: ni une nourrice.

 

En effet, certains d'entre eux ne sont jamais soumis au jeûne comme l'athée et le fou. Certains d'autres, leur parents doivent les ordonner de jeuner, et autres encore peuvent rompre et remettre leur jeune pour le reste, ils peuvent rompe leur jeune mais à condition de payer la rançon. En fait, voila en ce qui suit la mise au point de chaque groupe a part:

 

Le jeûne de l'athée et du fou:

 

Le jeûne est un culte islamique impose aux musulmans seulement. Pourtant, le fou n'en est pas responsable,car il ne jouit pas de raison qui lui permet d'accomplir les actions: Dans le hadith de Ali (que Dieu l'agrée) le prophète (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) a dit: «Trois personnes ne sont pas responsables de leurs actions: Le fou jusqu'à ce qu'il soit guéri, du dormeur jusqu'à ce qu'il se réveille du garçon jusqu'à ce qu'il atteigne la puberté». Ce hadith est rapporté par Ahmad, Abu Dawud et Tirmidhy.

 

Le jeûne du garçon:

 

Bien que la religion n'oblige pas le garçon de jeûner, il importe que les parents l'incitent à le faire, pour s'habituer à le faire dès son tendre enfance, à condition d'être capable de supporter ses difficultés.

 

D'après El-Rubaye bint Muawadh: Le matin de Achura, le Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) a envoyé ce message aux villages des Ançars: «Celui qui se réveille jeunant qu'il continue son jeune, celui qui ne se réveille pas jeûnant qu'il s'abstienne de manger pour le reste de son jour». Alors nous le jeûnions, nous ordonnions a nos petits garçons de Il jeûner et nous allions à la mosquée cependant nous,fabriquions pour eux des jouets de laine de sorte que si quelqu'un pleurait de faim on le lui donnerait. Et on continuait ainsi jusqu'au temps de la rupture ( de jeûne). » Cette tradition est·rapporté par Bukhary et Muslim.

 

A qui est permise la rupture et à qui est due la rançon?

 

La rupture est permise au vieux, a la vieille femme, au malade désespéré de sa guérison à ceux qui exécutent des travaux ardus et n'ont pas d'autre moyen pour assurer leur subsistance et leur vie. En effet,ceux-ci ont la permission de rompre si le jeûne les fatigue et les accable péniblement dans toutes les saisons de l'année. D'ailleurs, il importe qu'il nourrisse à l'échange de chaque jour un pauvre au prix d'une 'ou de demi Sa' de grains de même. ils peuvent payer un Mud. (18 litresde Capacité) En outre, aucune mesure exacte n'est prouvée par la Sunna.

 

Ibn Abbas a dit «On a permis aux vieux de ne pas jeuner à condition qu'il nourrisse un pauvre à l'échange de chaque jour, Et il ne devra pas jeuner ce qui lui manquait». Cette tradition est rapportée 'et authentifiée par Darqutni et EI Hakim.

 

Cependant d'après Aata', Bukhary a rapporté qu'il a entendu Ibn Abbas (que Dieu l'agrée) réciter:

 

Mais pour ceux qui ne pourraient pas le supporter, il y a une rançon: la nourriture d'un pauvre)

 

Et à la fin de la récitation il a dit : «La rançon n'est pas abolie. En effet, le vieux et la vieille femme; ne pouvant pas jeûner, nourrissent un pauvre pour chaque jour de rupture.

 

De même le malade désespéré de sa guerison et ne pouvant pas supporter les difficultés du jeune, a le même statut que,le vieux sans aucune différence. Ainsi pour les travailleurs qui accomplissent les plus pénibles travaux. En outre Cheikh Muhammad Abdo a dit: les personnes voulues par «ceux qui ne peuvent pas le supporter» dans le verset sont les faibles vieillards, les malades souffrants d'une maladie chronique les travailleurs qui assurent leur vie moyennant des travaux pénibles comme les mineurs par exemple.

 

Ainsi que les criminels condamné à des travaux forcés incapables de supporter le jeune et de quoi payer la rançon.

 

D'autre part, si l'enceinte et la nourrice craignent le danger du jeune, qui peut menacer leurs santés et celles de leurs bébés, elles pourront le rompre mais il leur faut la rançon.

 

D'ailleurs, chez Ibn Omar et Ibn Abbas, elles ne doivent pas jeuner ce qui leur a manqué, Abu Dawud a rapporté d'après Ikrima que Ibn Abbas a dit à propos de la parole de Dieu: «Mais pour ceux qui ne pourraient pas Ie supporter». Que c'était une permission de rupture pour le vieux et la vieille femme qui ne sont pas capables de jeûner et ils doivent nourrir un pauvre à l'échange de chaque jour.

 

Ainsi l'enceinte et la nourrice qui voient que le jeûne menace la santé de leurs enfants rompent et nourrissent un pauvre.

 

Cette tradition est rapportée par Bazzar. Il a ajouté à la fin: Ibn Abbas disait à la mère de son fils, enceinte «tu ne peux pas le supporter, il faut que tu payes la rançon et ne jeûne pas les jours manqués». Darqutny a authentifié sa chaine de transmission. D'après Nafi, Ibn Omar a été questionné à propos de la femme enceinte inquiète à propos de son fils, il a répondu: «elle rompt et donne a l'échange de chaque jour un Mud de blé à un pauvre». Cette tradition est rapportée par Malik et Bayhaqy. D'ailleurs,dans un hadith: Dieu a libéré le voyageur du jeûne et de la moitie de la prière.

 

De même il a libéré l'enceinte et la nourrice du jeune.

 

D'ailleurs chez les Hanafites, Abu Ubayd et Abu Thawr: «elles doivent jeûner les jours manqués et elles ne doivent pas donner manger aux pauvres».

 

En fait chez Ahmad et Chafiy: si elles sont inquiètes à propos de l'enfant et rompent elles jeûnent ce qui leur manquait et payeront la rançon, tandis que si elles sont inquiètes à propos de leur santé, ou bien à propos de la leur et de celle de leurs enfants, elles doivent seulement jeûner ce qui leur manquait.

 

Ceux qui peuvent rompre leur jeûne mais doivent jeûner les jours manqués

 

La rupture est autorisée au malade espérant la guerison et au voyageur, mais ils doivent jeûner les jours manqués. Dieu le Très Haut a dit:

 

Celui qui, par suite d'une maladie ou d'un voyage, aura manqué des jours de jeûne, devra les remplacer

 

 

D'autre part, Ahmad, Abu Dawud, et Bayhaqy ont rapporté selon une chaine authentique le hadith de Muadh qui a dit: Dieu a ordonné le prophète (sur lui la benediction et la paix de Dieu) de jeûner et a révélé:

 

Croyants le jeûne vous est prescrit comme il a été prescrit aux peuples qui vous ont précédés.

 

Jusqu'à sa parole:

 

Mais pour ceux qui ne pourraient pas le supporter, il y a une rançon la nourriture d'un pauvre

 

Alors certains choisissaient le jeûne et d'autres nourrissaient les pauvres cela était acceptable.

 

Ensuite Dieu a révélé l'autre verset:

 

Le mois du Ramadan est celui au cour duquel le Coran a été révélé

 

jusqu'à sa parole:

 

Quiconque verra ce mois apparaitre devra commencer le jeûne

 

Alors le jeûne deviendrait un devoir imposé sur l'homme sain et résident. Puis il a autorisé la rupture au malade et au voyageur, Tandis que le vieux incapable de jeûner devait assouvir la faim d'un pauvre.

 

D'ailleurs, la maladie exigeant la rupture est la grave maladie dont le jeûne peut l'augmenter ou retarder la guérison. En fait, l'auteur du livre EI-Mughni a dit: «On a rapporte d'après certains Ulémas qu'il avait autorisé la rupture dans n'importe quelle maladie même le mal du doigt et la rage des dents puisque le verset a généralisé. Ainsi que le malade, le voyageur est autorisé de rompre son jeûne même s'il n'en a pas besoin.

 

C'est la doctrine de Bukhary, Ata et les Zahirites. En effet, l'homme sain et sauf, craignant la maladie rompt son jeûne il en est de même pour celui trop fatigué par la faim et la soif à tel point qu'il risque de mourir et il doit jeûner les jours manqués.

 

Dieu a dit:

 

Ne vous tuez pas les uns les autres. Dieu est plein d'indulgence pour vous.

 

Et il a dit:

 

Sa religion ne comporte aucune obligation pénible.

 

Cependant si le malade jeûne et supporte la peine, son jeune sera acceptable, mais cela est détestable car il a refusé d'exploiter l'autorisation donnée par Dieu et que Dieu aime, et il se peut qu'il en résulte certains désavantages.

 

D'ailleurs, à l'époque du Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu), certains compagnons jeunaient et d'autres rompaient suivant par là le Fatwa du Messager de Dieu.

 

En fait, hamza EI-Aslamy a dit: «Ô Messager de Dieu, je me sens capable de jeuner dans Ie voyage, ai-je accompli un forfait? II a dit: «C'est une autorisation de Dieu. C'est bien qu'on l'exploite mais celui qui préfère le jeune n'est pas fautif». Ce hadith est rapporté par Muslim.

 

D'après Abu Said El-Khudry (que Dieu l'agrée): «Nous avons voyagé avec le Messager de Dieu à Mecque. Et nous étions en jeûne. Lorsque nous sommes arrives à un endroit précis, le Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) a dit: «Vous vous êtes approchés de l'ennemi, Vous seriez plus forts si vous rompiez votre jeûne ». C'était alors une autorisation. En résultat, certains jeûnaient et d'autres rompaient, puis nous avons descendu dans un autre lieu, alors il a dit: «Le matin, vous rencontrerez votre ennemi, et,la rupture est meilleure pour vous, rompez votre jeûne ». C'etait alors un ordre et nous rompions notre jeune.

 

Pourtant après cela, nous jeunions avec le Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) pendant le voyage». Cette tradition est rapportée par Ahmad, Muslim et Abu Dawud.

 

Également d'après Abu Saïd El Khudry (que Dieu l'agrée): «Nous faisions des expéditions avec le Messager de Dieu (sur lui la benediction et la paix de Dieu) durant le mois du Ramadan.

 

En fait, parmi nous se trouvaient le jeuneur et le non jeuneur. Le jeûneur ne reprochai pas le non-jeûneur et ainsi ce dernier ne reprochai pas le jeûneur. Par conséquent il était bon pour celui qui se trouve fort de jeuner. De même il était bon pour celui qui se trouve faible de rompre son jeûne». Ce hadith est rapporté par Ahmad et Muslim.

 

D'ailleurs, les Ulémas diffèrent sur le choix du meilleur: Abu Hanifa, Chafiy et Malik ont vu que le jeune est meilleur pour celui qui en est capable et de même la rupture est meilleure pour l'incapable. Par contre Ahmad a dit «La rupture du jeune est meilleure». Mais Omar bin Abd-EI-Aziz a dit: «Le meilleur est le plus commode (facile) mais il est préférable de jeuner au moment du voyage ou de maladie, si le jeune lui sera difficile au moment ou il devra récupérer les jours manqués».

 

Par allègement, Chawkany a vérifié que pour celui qui ne peut pas supporter le jeûne parce qu'il nuit à sa santé et celui qui refuse d'accepter l' autorisation de la rupture. La rupture de jeûne leur est meilleure, il en est de même pour celui qui craint de vanité et l'hypocrisie s'il jeune pendant le voyage.

 

Cependant, le jeûne serait meilleur si le jeûneur n'éprouve pas les sentiments cités ci dessus. D'autre part, si le voyageur décide de jeuner pendant la nuit et le commence la rupture lui sera permise pendant le jour. D'après Jabir bin Abdullah (que Dieu l'agrée): L'an du Fath le Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) est parti pour la Mecque, et il a jeuné avec les gens jusqu'à atteindre un vallée nommé (ghamim). Là bas on lui a dit: le jeune est très pénible et les gens font ce que vous faites, alors après la prière de l'après-midi il a demandé un verre d'eau et il a bu et les gens le regardèrent. En résultat, certains d'entre eux rompèrent et d'autres jeunèrent. Cependant on lui a informé que certains jeûnent encore alors il a dit: «Ceux son. des insurgés». Ce hadith est rapporté par Muslim, Nasay, Tirmidhy l'a authentifié.

 

En outre si, résident, il déclare son intention de jeuner puis il voyage dans le jour mémé. Dans ce cas, la majorité des Ulémas sont allés jusqu'à défendre la rupture mais Ahmad et Ishaq l'ont permise. Conformément, à ce que Tirmidhy a rapporté et authentifié d'après Muhammad bin Ka'ab qui a dit: J'ai visité Anas bin Malik en Ramadan: Il était sur le point de voyager, son chameau était préparé et il avait porté ses vêtements, avant de partir i1 a demandé sa nourriture et a mangé. Alors je lui ai dit: «Est-ce une Sunna?» Il a répondu: «Oui c'est une Sunna», et il a enfourché sa monture.

 

De même d'après Ubayd bin Ubayr: J'ai navigué pendant le mois de Ramadan avec Abu Basra El Ghafary, le navire était encore dans le port du Fustat, alors il a arrangés ses bagages et préparé son repas, il m'a dit: «approche-toi». Je lui ai répondu: «Mais nous sommes encore dans la ville.!». Donc, Abu Basra a dit «Est~ce que tu refuses la tradition du Messager de Dieu '(sur lui la bénédiction et la paix de Dieu.?» Cette tradition est rapportée par Ahmad et Abu Dawud ses transmetteurs sont dignes de confiance.

 

Chawkany a dit: ~Les deux hadiths montrent que le voyageur peut rompres on jeûne avant de quitter son lieu de résidence.

 

Puis il a ajouté: Ibn El Arabi a dit: «Le hadith de Anas exigeant la permission de rompre avec la disposition du voyage est parfaitement vrai. »

 

D'ailleurs, le voyage permettant la rupture est le voyage qui exige l'abrègement de la prière. En fait, le temps de la permission de la rupture pour le voyageur devra être le même que celui de l'abrègement de la prière.

 

En effet,ce sujet est déjà mentionné dans le chapitre concernant l'abrègement de la prière ou nous avons éclaire les doctrines des Ulémas et la recherche de Ibn EI-Qayim.

 

D'ailleurs, Ahmaq, Abu Dawudj, Bayhaqy et Tahawy ont rapporté d'après Mansur EI-Kalhy que: Dihya bin Khalifa, est sorti une fois en Ramadan d'un village de Damas, pour une distance équivalente à celle existante entre Aqaba et Fustat et il a rompu son jeûne.

 

Ainsi ont fait certains de ses compagnons tandis que d'autres l'ont détesté. Quand il est rentré à son village, il a dit a ceux qui ont jeûné «Je jure par Dieu qu'aujourd'hui j'ai vu une chose étrange. Certains ont refuse la bonne voie du Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix de Dieu) et de ses compagnons.

 

Puis,à ce moment il a ajouté: Dieu, emmenez moi chez vous». Tous les transmetteurs de ce hadith sont des hommes dignes de confiance sauf Mansur El-Kalbi. Pourtant El Ijly l'a considéré digne.

 

A qui sont dues la rupture et la remise du jeûne ensemble?

 

Les Ulémas se sont mis d'accord sur le fait que l'accouchée et celle qui a ses règles menstruelles doivent rompre, et le jeûne leur est complètement défendu, et si elles me font il sera invalide en plus, elles doivent jeûner de nouveau les jours manqués.

 

Parallèlement, Bukhary et Muslim ont rapporté d'après Aïcha: «Nous avions notre menstruation à l'époque du Messager de Dieu (sur lui la bénédiction et la paix,de Dieu) et nus avions été ordonnées de remettre le jeûne et non plus la prière».

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