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Baladislam

Terre d'IslamVous guide vers le chemin de la vérité


Règles Islamiques à propos de l'élection (du vote) dans un système kafir

Publié par Baladislam sur 13 Juin 2012, 22:00pm

Catégories : #Vivre dans la Sunna

Fond coran et paysages (80)

 

Le Messager d’Allah (saluts et bénédictions d’Allah sur lui) a dit : « l'Islam a commencé comme quelque chose d’étrange et il redeviendra étrange. Annoncez d’heureuses nouvelles aux étrangers qui rétabliront la Sounnah après qu'elle se soit corrompue. » (Tabarani)

 

La réapparition de l'Ummah Islamique et ses désirs de revivre d’une façon islamique dans toutes ses affaires est devenue évidente pour que tous les gens soient témoins. Ceci s'est manifesté dans la renaissance de l'Islam comme Deen (religion) politique, qui cherche à affirmer son autorité au-dessus des affaires de l'homme. En effet, le fait que l'Islam est politique et à besoin d’un calife, afin d'appliquer les règles et les lois islamiques qui ont été détaillées dans le Qur'an et la Sounnah, sont des conclusions évidentes. La renaissance de l'Islam commencée en tant qu’ « étrange » dans le nouvel ordre mondial est maintenant largement adoptée par l'Ummah Islamique en tant que cause.

 

Toutefois la confusion existe toujours chez certains éléments de l'Ummah islamique qui, tandis que sincères dans leurs efforts et nobles dans leurs buts, n'ont pas compris l'erreur du chemin qu’ils suivent.

 

Ils sont ceux qui ne peuvent pas distinguer entre les élections comme un processus de détermination du consentement des masses dans son choix d'un gouverneur légitime et le système démocratique.

 

Démocratie:

 

La règle de l'homme contre la règle d'Allah ‘Azza wa Jalla.

 

La démocratie en principe signifie que l'homme est libre de choisir des règles et des lois et u’il les contrôlent totalement - il est le maître souverain de lui-même et de son propre destin. Essentiellement la base principale de la démocratie est le rejet du droit d'Allah,’Azza wa Jalla, de légiférer. Par conséquent l'homme peut décider de décréter un texte de loi qui le satisfait et satisfait ses caprices. Ainsi, par exemple, dans certains pays musulmans, y compris l'Indonésie, les boîtes de nuit sont fermés pendant le Ramadhan et réouvrent après le Ramadhan. Dans la législation du Bangladesh légaliser la prostitution est toujours à l'étude et au Pakistan cela a pris des années pour décider si la Riba (usure) est interdite. En Occident, les politiciens sont plus que tourmentés pour décider s’il faut permettre les rapports homosexuels à l'âge de seize ans ou de dix-huit ans, et si oui ou non, il faut être élu pour accepter ou rejeter la législation et ainsi de suite et ainsi de suite.

 

Dans les sociétés démocratiques, on insiste le fait que l'homme a le droit de décider des législations, indépendamment des commandements d'Allah, ‘Azza wa Jalla, qui sont simplement ignorés. Ainsi l'homme est l’unique arbitre pour accepter des valeurs libérales, mettre fin à la vie d'un foetus, exterminer des populations dans des guerres « humanitaires » telles que l'Irak, ou soumettre durement un peuple à la faim comme en Afghanistan. Le principe fondamental ici est que l'homme possède le droit de légiférer et de faire des règles et des lois. Des individus sont nommés dans les parlements et les maisons législatives pour débattre, contrôler et décréter des lois. La base de la législation est la décision majoritaire de ces personnes choisies, qui voteront selon leurs propres expériences personnelles, selon les lignes de conduite de leur parti, de leurs intérêts financiers (le plus souvent) et leurs préférences.

 

La démocratie est donc contradictoire aux bases mêmes de l'Islam et de sa croyance de base qu'Allah,’Azza wa Jalla, est Le maître souverain et Le seul qui puisse déterminer la législation, les règles et les lois comme Il, ‘Azza wa Jalla, l’entend et le reste de la création comprenant l'humanité, n'a aucun droit excepté d'écouter et d’obéir aux ordres d'Allah. Allah, ’Azza wa Jalla, dit :

 

«…Le pouvoir n'appartient qu’à Allah…»

Sourate Yusuf,40.

 

Ceci établit clairement qu'Il est le législateur unique. L'Islam, comme un Deen (religion) pur, ne devrait pas être déshonoré en recherchant la décision majoritaire, que ses lois soient valides ou pas.

 

Ces lois viennent du législateur Allah, ‘Azza wa Jalla, et exigent l'exécution immédiate. C'est un principe de la 'Aqeedah islamique (dogme fondamental, tawhid), qu'Allah, ‘Azza wa Jalla, est la source de tout les Ahkam (lois).

 

En outre, Allah, ’Azza wa Jalla, dit :

 

« Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu'Allah et Son messager ont décidé d'une chose d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir…»

Sourate Al Ahzab ,36.

 

Ainsi il est clair que les humains doivent se soumettre à cette loi, et ne peuvent la contester.

 

Allah, ‘Azza wa Jalla, en a fait une question d'Iman :

 

« Non!... Par ton Seigneur! Ils ne seront pas croyants aussi longtemps qu'ils ne t'auront demandé de juger de leurs disputes et qu'ils n'auront éprouvé nulle angoisse pour ce que tu auras décidé, et qu'ils se soumettent complètement [à ta sentence].»

Sourate An-Nisa: 65.

 

De même Allah, Soubhanahou wa Ta’ala, le Très Sage, a statué :

 

« O les croyants! Obéissez à Allah, et obéissez au Messager et à ceux d'entre vous qui détiennent le commandement. Puis, si vous vous disputez en quoi que ce soit, renvoyez-là à Allah et au Messager, si vous croyez en Allah et au Jour dernier.»

Sourate An-Nisa, 59.

 

Ce verset ordonne clairement aux musulmans de se référer seulement à Allah, Soubhanahou wa Ta’ala, et à Son Messager salallahu ‘aleyhi wa salam, dans toutes les affaires. Ces Ayah sont venus sous une forme (générale) et incluent tous les sujets. Par conséquent chaque affaire quel quelle soit, petite ou grande, a une loi d'Allah, Soubhanahou wa Ta’ala.

 

Allah, Soubhanahou wa Ta’ala, dit aussi:

 

«Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, les voilà les mécréants. »

Sourate Al-Ma-idah, 44

 

Ibn Abbas, (qu’Allah soit satisfait de lui), a dit dans son Tafsir à propos de ce verset que quiconque nie un jugement définitif d'Allah contenu dans la Shari'ah est un kafir (mécréant). Ibn Jarir At-Tabari, (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit que ceci fait l'objet d'un accord général par l’Ijma’ (la totalité des savants). Ibn Abbas (qu’Allah soit satisfait de lui) poursuit en disant que quiconque dit que la loi d'Allah, Soubhanahou wa Ta’ala, ne doit pas être établie est alors un kafir. Celui qui dit que la loi de l'homme est meilleure que la loi d'Allah, Soubhanahou wa Ta’ala, est donc un kafir. Celui qui dit que les lois de l'homme sont aussi bonnes et justes que les lois d'Allah, Soubhanahou wa Ta’ala, est un kafir. Ibn Abbas (qu’Allah soit satisfait de lui) a également dit que celui qui ne nie pas les Hukm d ‘Allah (ordres) mais croit qu'il est permis de légiférer par autre que ce qu’Allah, Soubhanahou wa Ta’ala, a révélé est un kafir parce qu'il renie que le droit de légiférer est seulement pour Allah, Soubhanahou wa Ta’ala. C’est comme s’il disait que la loi d’Allah, Soubhanahou wa Ta’ala, est meilleure que la loi qu'une telle personne met en application.

 

Cependant, si quelqu'un juge avec les lois de koufr, et ne croit pas en elles mais plutôt les déteste et croit que ce qu'il fait est un péché majeur - alors une telle personne a commis un koufr dun koufr (un koufr qui est moindre que le koufr) - un péché majeur qui est définitivement haram (interdit) mais qui ne le rend pas kafir.

 

At-Tabari a partagé cette opinion et c'est à notre avis, la position la plus juste. Allah, Soubhanahou wa Ta’ala, a dit :

 

«Ceux qui ne croient pas en Allah et en Ses messagers, et qui veulent faire distinction entre Allah et Ses messagers et qui disent: ‹Nous croyons en certains d'entre eux mais ne croyons pas en d'autres›, et qui veulent prendre un chemin intermédiaire (entre la foi et la mécréance), les voilà les vrais mécréants! Et Nous avons préparé pour les mécréants un châtiment avilissant. »

Sourate An-Nisa: 150-151.

 

Al-Hafiz Ibn Kathir (qu’Allah lui fasse miséricorde) dans son Tafsir, à propos de ces versets, a fait référence aux tatars de son temps et a indiqué : « Qu’ils ont assemblé un livre de lois extrait de différentes lois, des juifs, des chrétiens et du Deen de l'Islam. Il contient également beaucoup de lois prises seulement de leur propre avis et selon leurs propres désirs et qui plus tard, est devenu un système de loi suivi par des gens et à qui la priorité est donnée au-dessus du livre d'Allah et de la Sounnah de Son Messager - ainsi celui qui gouverne avec ces lois (des tatars), est un kafir. » [Tafsir al Qur'an Al Adzhim]

 

Ceci devrait indiquer clairement que voter ou participer aux élections dans un système démocratique ou pour un quelconque de ces partis de koufr est quelque chose qui est au moins un interdit majeur (haram) indépendamment de l'avantage (Maslaha) ou des gains que l’on peut en tirer en les faisant. C'est quelque chose dont les principes sont en directe opposition avec le véritable Iman (foi) des musulmans.

 

Il a été porté à notre attention qu'il y a en a beaucoup qui ont aujourd'hui perdu la passion pour l'Islam et ses victoires. Au lieu de cela, comme le poulet sans tête, il s’en vont frapper aux portes des maisons des kouffar, pour chercher quelques petits intérêts et pour s’assurer quelques avantages. Nous avons également observé chez de telles personnes, pour justifier leurs positions, l'utilisation de preuves faibles, mauvaises et non prises de Mujtahideen fiables par un Ijtihad correct. Ils arguent du fait que les « objectifs généraux » de la Shari'ah peuvent être réalisé en soumettant leur volonté aux kouffar et que ces derniers les rejoignent (dans l’Islam). Par conséquent ils disent que participer au gouvernement des koufar est acceptable.

 

Allah, Soubhanahou wa Ta’ala, a dit :

 

« Est-ce donc le jugement du temps de l'Ignorance qu'ils cherchent? Qu'y a-t-il de meilleur qu'Allah, en matière de jugement pour des gens qui ont une foi ferme? »

Sourate Al-Ma-idah, 50.

 

Imam Shatibi (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit dans son « Al-Muwafaqat fi Usul al-Ahkam » que : « L'objectif derrière la Shari'ah est de libérer l'individu de ses désirs afin d'être un vrai serviteur d'Allah et c'est la véritable Maslaha (avantage). Violer la Shari'ah sous le prétexte de suivre les objectifs de base ou les valeurs (Maqadis) de la Shari'ah est comme celui qui s'inquiète de l'esprit sans le corps, et puisque le corps sans esprit est inutile, donc l'esprit sans corps est inutile aussi. » [ page 25]

 

En outre, ils disent que si l'intention est pure l'action n’a pas d’importance. Ils citent les nobles mots du Messager d’Allah (saluts et bénédictions d’Allah sur lui) quand il (saluts et bénédictions d’Allah sur lui) a dit : « les actions ne valent que par les intentions. » Sahih Al Boukhari. Avec ceci, ils justifient la participation au gouvernement des koufars, partageant la puissance avec eux, votant pour eux et s'alliant avec les partis politiques de mécréance (koufr).

 

Imam Ghazali (qu’Allah lui fasse miséricorde) a dit : « Les péchés ne changent pas leur nature par l’intention. Ainsi les ignorants comprennent cela de la généralité de son (saluts et bénédictions d’Allah sur lui) dire : « les actions ne valent que par les intentions. » Ils pensent qu'un péché peut être transformé en obéissance par (une bonne intention ), telle la personne qui calomnie un homme pour faire plaisir à un d'autre, de nourrir une personne dans le besoin avec l’argent d’un autre ou de construire une école, une mosquée ou un camp militaire avec de l'argent illicite, son intention étant de faire le bien. C'est toute l'ignorance; et l'intention n'a aucun effet en éliminant une injustice par une autre injustice, une agression et un péché. En fait son intention de faire le bien par un mal signifie – opposition aux exigences de la Shari'ah - est un autre mal... En fait les choses qui causent ceci au coeur sont le plaisir caché et le désir intérieur…Par conséquent son énonciation que : « les actions ne valent que par les intentions » est confinées…à l’obéissance de choses permises (Mubahaat) mais pas de péchés. C'est parce que l'obéissance peut être transformée en péché par la (fausse) intention. De même, le Mubaah (permis) peut-être transformé en péché par la (fausse) l'intention En revanche, un péché ne peut jamais être transformé en obéissance par (la bonne ) intention. Imam Al Ghazali : « Ihya-'ulum-ud-Deen » Vol.4.

 

Les élections.

 

Par conséquent, voter pour n'importe quel parti politique qui fonctionne dans un cadre démocratique et voter pour ou contre la législation dans un parlement indépendamment des avantages apparents est Haram. Voter pour un parti dans les systèmes occidentaux, indépendamment d'un but noble et de l'exactitude de l'intention, est quelque chose qui contredit les bases de ce que « être un musulman » implique est sans l’ombre d'un doute Haram.

 

Ceci ne signifie pas que, en principe, les élections ne sont pas autorisées. Plutôt les élections sont valables afin de gagner le consentement de l'Ummah ou la représentation des musulmans en général en choisissant le Majlis de l'Ummah (dans un califat légitime). De même, les élections pour élire un calife (Khalifah), le chef des musulmans, sont également valables.

 

La Bay’at ul Harb (l'allégeance (Bay'at) de guerre) qu’a institué le Prophète sallallahu ‘aleyhi wa salam en pouvoir dans al Madinah démontre ce point. Selon les récits d'Ibn Hisham authentifiés par Ibn Kathir (qu’Allah leur fasse miséricorde), le Messager salallahu ‘aleyhi wa salam, a demandé aux tribus de Aws et de Khazraj de : « Désigner pour lui douze représentants parmi vous. » Ils ont alors nommé leurs douze Nuqabah (représentants) qui ont donné au Prophète salallahu ‘aleyhi wa salam leur appui (Nusrah) et allégeance au nom du reste du peuple. Ainsi c'est un modèle autorisé pour utiliser des élections comme mécanisme pour nommer un Khalifah en tant que chef des musulmans.

 

En effet il est plus que probable l’un des mécanismes, que le Khilafah, dont le retour est imminent par la volonté d'Allah, Soubhanahou wa Ta’ala, utiliserait, car il facilite l'expression de l'opinion des masses.

 

L’Imam Mouslim (qu’Allah lui fasse miséricorde) rapporte dans son Sahih que pendant son califat, ‘Umar Ibn al-Khattah (qu’Allah soit satisfait de lui), revenant d'une expédition, a surpris les musulmans dire que quand 'Umar passerait, ils nommeraient untel et untel. Ainsi il a appelé à une réunion de tous les musulmans comprenant les Sahabas (qu’Allah soit satisfait d’eux) et leur a dit que concernant celui qui nomme quelqu'un dans l'autorité sans consulter les musulmans : « tuez le et tuez ceux qui l’ont nommé ! »

 

C'était quelque chose que tous les musulmans y compris les Sahabas (qu’Allah soit satisfait d’eux) ont témoigné pourtant bien qu'il ait sanctionné le débordement du sang musulman ils ont reconnu la vérité du rapport, qui a démontré l'Ijma’ (consensus) des Sahabas. Ceci prouve clairement que les masses doivent choisir les gouverneurs et non pas qu’ils soient nommés par une faction minoritaire.

 

O Musulmans ! O vous à qui Allah, Soubhanahou wa Ta’ala, a donné la force avec l'Islam!

 

L'appel de l'intégration est un appel pour une soumission supplémentaire de la volonté des musulmans. Les occidentaux ont consolidé leur équilibre dans le monde islamique, en nommant beaucoup de chefs, des marionnettes qui favorisent les systèmes démocratiques et autocratiques dans nos terre, et en appliquant l'exécution de tout ce qui est autre que l'Islam. Comme un serpent, les têtes du koufr occidental, ont répandu leur poison dans nos terres et dans nos esprits. Cet appel doit être rejeté, parce que c'est un appel pour emporter la clarté de notre vision, l'exactitude de notre appel, la pureté du notre Deen et la sincérité de nos coeurs. C'est un appel pour coloniser nos esprits avec les fausses idées occidentales de la démocratie et de ce qui y ressemble.

 

O vous lmams!

 

Vous êtes bien informés des plans des kouffar et de leurs agents. Vous voyez, tout comme nous, que l'application des valeurs démocratiques, corrompent les pensées, les morales et les actions du peuple. Prouvez à l'Ummah que vous êtes les héritiers des prophètes, et parlez de la vérité (de Haqq). Ne pas laisser votre Da'wah porter les ordres du jour étroits des kouffar et de leurs agents.

 

Appeler plutôt le peuple à quelque chose qui leur donnera la vision de l'Islam. Car en effet, les paroles véridiques gagnent le plaisir d'Allah, Soubhanahou wa Ta’ala,... et les paroles mensongères attirent Son courroux.

 

Aujourd'hui, les prisons sont pleines de musulmans sincères qui travaillent et essayent d'obtenir le plaisir d'Allah de rétablir l’islam. De l’Ouzbékistan à l'Egypte, du Pakistan à la Palestine, l'appel pour l’Islam a pris racine.

 

L’Imam al-Ghazali (qu’Allah lui fasse miséricorde) écrivant à propos des conséquences de la perte du Khilafah a dit : « Les juges sont suspendus, les wilayahs (autorités) sont annulées... (et) les décrets de ces autorités ne peuvent pas être exécutés et tous les humains sont sur le bord du Haram. » [ page 240 de son livre « Al Iqtisad fil' Itiqad ».

 

O Musulmans!

 

Ne désespérez pas ! Faites de votre mieux pour le retour de l'Islam dans le champ de bataille quotidien de la vie, pour la reprise de la façon de vivre islamique et pour porter l'appel au monde. Nous vous disons cherchez les dalils islamiques concernant le vote dans un système de koufr, et ne suivons pas les nafs (désirs). Et nous vous demandons de persévérer patiemment pour le retour de l’Islam qui sera un guide pour toute l’humanité. Ne laissez pas le désespoir emporter le meilleur de vous et vous maintenir silencieux au sujet des régimes de koufr, à les accepter ou d’essayer de leur faire plaisir, à faire des compromis et à les flatter. Bientôt nous serons témoin des grandes victoires de l'Islam, et votre faible position sera renversée, et tout ce que nous avons vu de pauvreté, de déshonneur et d’humiliation vous seront ôtés. Sachez que la victoire vient avec la patience. Et la patience ici doit se limiter aux ordres d'Allah, Soubhanahou wa Ta’ala.

 

Allah, Soubhanahou wa Ta’ala, a dit:

 

« Et Allah est souverain en Son Commandement: mais la plupart des gens ne savent pas. »

Sourate Yusuf, 21.

 

Et Allah est le plus Savant.

 

Traduction d'un communiqué du Hizb at Tahrir

Traduit par Al Intisar

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